Dépasser ses blocages

Archive 2018

En ce moment je lis ce livre (en photo) : The big leap, par Gay Hendricks

L’idée est la suivante : nous sommes tous habitués à un certain niveau de bonheur et de bien-être (qui vient en général de l’éducation, du milieu dans lequel on a grandi). Et quand on atteint ou dépassé ce niveau de bonheur, on a tendance à s’auto-saboter.

Dans mon cas par exemple, c’est la maladie, puis l’évitement.

Au début de cette année, j’ai non seulement fait un grand bond de chiffre d’affaires, mais j’ai aussi décidé de m’autoriser plus de liberté créative sur mes espaces web ET de m’autoriser à créer et vendre tout ce qui me fait plaisir (pas que des choses liées aux cheveux crépus, donc)

Et cette décision m’a fait sentir tellement bien !

Mon plus grand bonheur dans la vie c’est de pouvoir être créative et créer. Le 2e est de pouvoir inspirer. Le 3e de pouvoir impacter. Le 4e est le business.

J’avais le 2, le 3 et le 4 mais le 1er à été mis de côté mi-2016 face à l’impératif de gagner plus d’argent dans mon business (et surtout d’apprendre comment faire 😅) En m’autorisant mon plus bonheur en plus des 3 autres, j’ai atteint une limite supérieure. Trop de bonheur, mon cerveau a disjoncté🤣😋 : j’ai eu 2 fois la grippe (vraie grippe avec fièvre) en l’espace de 30 jours. J’ai eu toutes sortes de problèmes administratifs et j’ai tourné le dos à plusieurs projets qui me faisaient uuuultra kiffer pour des raisons de merde qui me semblaient très rationnelles sur le coup et puis… j’ai arrêté de créer de nouvelles choses (texte, vidéo, programme, dessins…. rien)

C’est comme ça que ce livre est arrivé dans ma vie : recommandé par une amie, puis mentionné dans un podcast dans la même semaine.

Je l’ai acheté… … et je n’y ai pas touché pendant 2 mois 😅

Depuis 2 semaines, je suis à nouveau prête à mettre la créativité au coeur de ma vie et cette fois, il est hors de question que je laisse quoi que ce soit m’entraver ! (Même pas moi-même et mon cerveau)

Alors je vous invite à vous poser la question : est-ce que vous vous limitez ? Est ce que vous vous sabotez

Slay la rentrée

Slay la rentrée \o/ – Élever ses standards, s’exprimer pleinement !

À l’approche de la rentrée, en plus – évidement – de profiter à fond de cette ambiance légère et « bulleuse » propre à juillet-août (même au bureau avec ceux qui ne sont pas en vacances), j’aime faire le point 🙂

Un peu comme le nouvel an ou mon anniversaire, la rentrée est un nouveau départ.

L’occasion de dépoussiérer ses objectifs, en prendre de nouveaux, décider d’une nouvelle direction.

En particulier, c’est l’occasion d’élever ses standards et de s’autoriser à être PLEINEMENT la personne que l’on a toujours voulu être, que l’on rêve d’être, mais qu’on se retient d’être au quotidien par une certaine… peur ? Du jugement des autres ?

Changer sous le regard d’autrui c’est DUR.

Déjà, rien qu’arriver avec une coupe de cheveux radicalement différente, ça peut causer des papillons dans le ventre. Alors forcément, pour les décisions plus importantes, c’est le chari-vari dans le ventre et en général on ne le fait que si les circonstances extérieures nous y obligent.

– Changer de style vestimentaire

– Devenir plus assertive et ne plus se laisser marcher sur les pieds

– Pitcher un nouveau projet à son patron, donner une nouvelle orientation à sa carrière.

– Adopter une attitude de leadership en vue d’un poste de management

– Moins déjeuner avec ses collègues pour travailler à un projet personnel

Bref, du moment que notre comportement et notre attitude d’aujourd’hui ne concorde pas avec celui d’hier, on est tétanisée, gênée, et souvent, on se replie.

Et si cette année ce n’était pas le cas ?

Et si cette année, on profitait toute ensemble de la rentrée pour tout changer d’un claquement de doigts et devenir EXACTEMENT la personne qu’on est déjà tout au fond de nous, mais que l’on n’ose pas encore être en public ?

C’est. LE. MOMENT.

Entre maintenant et le 1er Septembre, on va groover sur cette thématique : SLAY LA RENTRÉE !

10 jours pour un retour en force, pleinement soi et pleinement exprimée !

Commençons avec une discussion sur les standards ^_^On peut bien sûr parler de standard de beauté et de soins.

Mais ce serait dommage de ne pas dézoomer pour inclure tous les petits détails de la vie.

Plus j’avance, plus c’est facile pour moi d’être à l’aise avec mes standards, aussi pointilleux et « diva-esque » soient-ils.

Parce que oui – et c’est là que le bas blesse – ce n’est pas populaire d’avoir des standards.

Commence à dire que tu ne séjournes pas dans des hôtels en dessous de 4* on te traitera très vite de connasse ou d’arriviste (quand tu viens d’un milieu modeste comme moi).

(La réalité c’est qu’en dessous de 4*, je préfère prendre un airbnb. Si je dois dormir hors de chez moi, je veux soit un service de luxe, soit l’impression d’être « chez moi », ailleurs)

Ce n’est pas populaire, mais c’est s’accorder une grande estime que de dire « peu importe ce que tu diras, je m’en fiche, c’est comme ça. »

Imaginez par exemple que vous fréquentez des gens qui se douchent 3 fois par mois alors que vous vous douchez 1 à 2 fois par jour. Moins, ça vous semble parfaitement dégoûtant.

Est-ce qu’alors vous aurez honte de vous doucher « trop souvent » en présence de ces gens ?

Je ne pense pas.

Et c’est parce que prendre une douche quotidienne, c’est un standard parfaitement accepté par la société. C’est normal.

Maintenant imaginez qu’il était tout aussi normal de dire :

Je ne voyage pas en dessous de la business class (ou mieux, qu’en avion privé ! #kardashianstyle)

Je ne dîne que dans des restaurants étoilés

Je ne m’habille qu’avec des matières nobles Je ne me mange que bio, sans gras, sans féculents, sans sucres rapides.

Je ne fais QUE des boulots qui m’inspirent et qui m’élèvent.

Je prends un bain moussant par jour avec bougies, encens et musique apaisante

Je ne gagne pas en dessous de 10000€ par mois

Je pète la forme tous les jours, tout le temps ! (Donc je mange et fais du sport en conséquence)

Etc, etc.

Bref.

Quels que soient les standards que vous n’assumez pas.

Moi par exemple je ne me sens JAMAIS obligée de rendre service. Je dis « non » dans le plus grand calme.

Dans ma vie, je n’accepte que ce qui me met en joie (allez, à 90%).

Je refuse, dans l’ensemble, de me faire ch*er (pour qui que ce soit)

Et quand je rends service, ça me fait plaisir (c’est même pas la peine de me dire merci)

Et quand je me défonce pour obtenir des résultats, c’est sans aucune amertume : plusieurs chemins mènent à Rome, je choisis celui sur lequel je kiffe 🤷♀Alors oui, ça fait b*itch.

En revanche, je suis TOUJOURS joyeuse et sautillante (#iwin 😎😸)

Aussi, pour les gens que je choisis dans ma vie, je suis à 100% (J’ai fait un aller-retour en avion pour aller à la baby shower de la première grossesse d’une de mes meilleures amies #nolimit)

Si vous vous sentez régulièrement de mauvaise humeur, aigrie, fatiguée, avec l’envie d’envoyer tout et tout le monde sur les roses, posez-vous la question : qu’est-ce que j’autorise dans ma vie et qui n’a pourtant rien à y faire ?

Qu’est-ce (ou QUI est-ce) que j’autorise à me voler ma joie ?

Il n’y a pas de règle absolue.

Il n’y a que ce qu’on autorise, ou pas.

Est-ce que tu t’estimes assez (est-ce que tu T’AIMES assez) pour élever la barre ? Augmenter tes standards ?

La meilleure version de toi, elle fréquente qui ? Comment elle passe ses journées ?

Comment elle gagne sa vie ?

À quoi elle dit non ?

Bonne soirée

Des bonnes résolutions pour la rentrée?

Vous avez des objectifs beauté/cheveux pour la rentrée ?

De mon côté, c’est encore en cours, mais alors que j’y réfléchis, je me rends compte que les cheveux, le corps, le soin de soi ne me viennent pas spontanément. Pendant des années au cours de ma vingtaine (youhou cette année je vais avoir 30 ans, je suis excitée à la perspective de la décennie à venir) j’étais extrêmement préoccupée par mon apparence.

Dans mes résolutions, il y avait pas mal de réflexion autour du corps (alimentation, sport), autour du soin du visage, autour des cheveux (objectifs de longueur, de coiffures, de « beauté » de mes cheveux) et même autour de mon style.

J’avais aussi des objectifs professionnels et financiers et autour du couple, mais objectivement, ils prenaient moins de place sur la page :)Un gros changement donc, et je pense que c’est lié à deux choses :

D’abord, dans ma vingtaine, je ne savais pas m’occuper de moi-même. Surtout sur les années 20-25 ans, j’apprenais à bien manger, j’apprenais à me maquiller, j’apprenais à valoriser mes cheveux, je ne savais pas m’habiller, etc.

Ayant été une ado plutôt désintéressée de son apparence (je voulais être jolie, mais j’avais abandonné très tôt), j’avais tout à apprendre.

J’avais pris conscience que c’était important de prendre soin de soi, et j’étais aussi une jeune femme qui avait envie d’être belle et de plaire. Pas d’autre choix : apprendre.

Ensuite, j’ai tout simplement changé de perspective sur ce qu’est le « self-care ».

J’ai surement encore beaucoup de marge pour apprendre à être plus belle (mieux maquillée, mieux habillée), mais ça ne m’intéresse plus.

Ce à quoi je ressemble, là, tout de suite, me convient entièrement. Un processus progressif qui a eu lieu sur les 5 dernières années.

Et prendre soin de moi signifie autre chose : prendre soin de moi signifie prendre soin de ma santé, et prendre soin de mon esprit, de mes ambitions, de mes rêves.

Je prends soin de moi en apprenant plus de choses.

Je prends soin de moi en étant la plus honnête possible avec moi-même sur ce que je veux, quels sont mes rêves, mes petites et grandes envies, mes désirs intenses et moins intenses.

En tranchant honnêtement sur les envies de l’égo (peur d’échouer, peur d’être mal vue, besoin d’être « la meilleure »…)(que je mets plus en plus de côté) et les envies de l’âme.

Je prends soin de moi en y allant, pas après pas, et en honorant « Maëlle ».

Oui je mérite le meilleur, oui je suis capable, oui j’y vais.

Oui j’ai peur, oui je peux échouer, oui c’est dur, mais j’y vais.

Être jolie c’est cool hein, mais le plaisir que ça m’apporte est de loin inférieur à celui prendre soin de MOI avec un grand M.

Mais je n’aurais pas été capable, je pense (on en parle souvent avec Mike) de passer à l’étape suivante, celle de prendre soin de « Maelle », si je n’avais pas d’abord maîtrisé « l’apparence Maelle ».

Me sentir belle, me sentir bien dans mon corps, aimer mes cheveux, aimer ma peau, etc.

Cette étape était nécessaire, et le temps que j’ai investi dans cet apprentissage (je me suis investi dans l’apprentissage de la beauté intensément et ça a duré plusieurs années. Je suis littéralement devenue belle)(et d’ailleurs c’est grâce à ça que la beauté est complètement démystifiée à mes yeux : on peut le devenir, no big deal)

Donc je comprends et j’encourage la poursuite de la beauté.

(c’est pour que je fais du coaching capillaire)

Mais je vous souhaite qu’elle ait une fin.

Un moment où tu pourras souffler et dire : oui, c’est bon, ça y est.

Etre à l’aise avec un corps imparfait

🌾🍀 Être à l’aise avec un corps imparfait 🌻⚘

En général, avant les vacances , la « résolution » la plus fréquente est de perdre du poids.

Sur instagram, je ne compte plus le nombre de post et de stories que j’ai vus à propos de kilos en trop, de gras, de devoirs de « reprendre en main » etc etc.

Ça fait quelques années que j’ai décidé de ne plus participer à ça et d’aimer mon corps quoi qu’il arrive.

(La remarque m’a déjà été faite qu’en tant que mince c’est « facile à dire » pour moi.

En réalité, je n’ai jamais discuté avec quelqu’un qui déteste autant son corps que j’ai détesté le mien. Je reviens de LOIN dans l’amour et l’acceptation de ma personne et de mon corps)

Se plaindre de son corps, c’est tellement normal. Et de ses vergetures en particulier.

Je dois vous avouer que je ne comprends pas. Je ne comprends pas pourquoi la publicité et les médias insistent pour qu’on déteste nos vergetures et qu’on les trouve moches !

J’ai des vergetures depuis que j’ai 13 ans, et je ne les ai jamais trouvé moches (d’autres choses oui, mais jamais les vergetures spécifiquement)

Ça m’a semblé être une partie intégrante du corps d’une femme (et du coup « cool, je commence à ressembler à une femme »). Toutes les femmes de ma famille en ont. À la plage, la très grande majorité des femmes en ont. Alors où est le problème ?

En plus quand on sait ce que c’est – quand on sait que les vergetures se créent sous l’effet d’une peau qui s’étire trop, trop vite, ou à l’inverse qui s’amincit trop, trop vite, ça en devient d’autant plus un beau marqueur de vie.

La grossesse, la magie de créer la vie dans son corps.

La prise de poids rapide : le tourment, l’angoisse, la douleur, l’anxiété ou la joie.

La perte de poids rapide : la déprime, la dépression, l’angoisse, l’anxiété. Ou la joie, le bonheur.

What’s not to love ?

Les vergetures, c’est les hauts et les bas.

C’est la lutte et la victoire.

C’est le triomphe de la vie !

Les vergetures racontent toujours une histoire et c’est toujours une belle histoire, en fin de compte.

Mes vergetures racontent un « haut » très haut et un « bas » très bas.

Un été heureux juste avant de rentrer en 3e : beaucoup de joie et de bonheur et un corps qui prend -enfin !- des formes. Puis la rentrée scolaire et ma mère qui s’installe avec son nouveau compagnon qui me dégoute au plus haut point. J’arrête de manger, sans vraiment m’en rendre compte. Je perds 10kg en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. (Moins de 2 mois dans mes souvenirs)

Vergetures vergetures vergetures.

1 an plus tard, la voiture chargée, on part. Soulagement intense !

Reprise de poids rapide.

Vergetures, vergetures, vergetures.

Elles sont belles mes vergetures !

Elles me racontent que le corps sait.

Que le corps encaisse.

Qu’il faut l’aimer et le chérir parce qu’il est en première ligne, toujours. Quand nous on se cache très très loin au fond de notre conscience pour ne pas avoir à faire face, le corps lui il est là, il encaisse.

Tout cela pour dire : j’aime mon corps, j’aime mes vergetures et je vous souhaite d’aimer aussi les vôtres :-)Je suis sûre qu’elles racontent de belles histoires : racontez-les nous !

(Les histoires d’accouchement bien gores sont aussi de belles histoires 😂)

Passez de bonnes vacances ❤

Maelle

Ps : J’ai créé un guide (gratuit) pour vous accompagner dans votre transformation physique ! Que ce soit pour le corps, les cheveux, la peau, le style vestimentaire, c’est très facile de vouloir changer et de se réveiller 3 ans plus tard en découvrant qu’on est exactement la même (ou pire, qu’on se trouve encore plus moche, qu’on se sent encore plus mal dans sa peau).

J’ai changé énormément de choses dans ma vie ces 3-5 dernières années et changer mon apparence physique a non seulement été un gros morceau, mais aussi un gros élément motivant/déclencheur pour tout le reste.

(Quand on se sent bien dans sa peau, on peut soulever des montagnes).

👉🏾https://cheveuxnaturelsalafolie.fr/cadeaux-lp-2/

L’importance de s’honorer.

Il n’y a rien de pire, je pense, que du potentiel intact. Du potentiel gardé intact par peur (des autres, de soi, de l’échec, de la réussite, de l’inconfort).

Il n’y a rien de pire que de négliger son bonheur, sa joie, juste parce que… juste parce que.(Vous comprendrez que quand je parle de potentiel, je parle de potentiel de bonheur et d’épanouissement)

En fait je ne comprends pas exactement pourquoi la joie n’est pas la priorité absolue de tout le monde.

Il n’y a rien qui m’énerve plus qu’une personne insupportable avec les autres juste parce qu’elle est malheureuse : être grognon, ronchon tout le temps.

Être toujours négative, être toujours critique envers les autres et soi-même.

Ce n’est ni normal ni cool.

C’est chiant.

Et au-delà de mon propre désarroi face à ce comportement (qui a été le mien pendant des années), il y a aussi le fait que je pense qu’il n’y a rien de plus éloigné du beau, du divin.

Je ne crois pas en Dieu (au sens classique du terme), mais je crois au Divin.

Et je crois la Joie, c’est l’émotion la plus proche du divin.

Et je crois aussi que l’un des moyens les plus simples de trouver la joie, c’est d’être la plus fidèle à soi-même possible.

Vivre exactement la vie parfaite pour soi (quel que soit ce à quoi ça ressemble) et faire chaque jour les actions qui seront parfaites pour soi.

Même quand c’est difficile.

Même quand c’est inconfortable.

Si on veut se sentir belle et se sentir bien dans sa peau, c’est source de grande joie que de faire les changements qui s’imposent.

Même si c’est difficile et inconfortable (et même carrément chiant)(comme se mettre à courir, comme apprendre à se maquiller, comme apprendre à prendre soin de ses cheveux, comme passer 3h à faire un soin le week-end, comme se démaquiller tous les soirs, comme manger des brocolis)(c’est chiant, mais c’est joyeux)(tu vois ce que je veux dire ?)(tu réalises que j’adore les parenthèses ?)

Mes pensées m’amènent à écrire sur la joie pour plusieurs raisons :

D’abord parce que mon intuition le veut (ça fait des semaines que je dois écrire sur la joie)

Ensuite parce qu’aujourd’hui 2 transporteurs m’ont amené des colis et ils étaient légers, joyeux, agréables.

Et depuis que je suis à Limoges, je suis entourée de ça : des gens heureux au travail.

Même en plein rush à midi, la nana de la boulangerie est agréable et souriante.

Même au milieu de ce que je suis sûre est une journée chargée de livraison, le livreur est charmant.

Même au milieu d’une conjoncture difficile, le chauffeur de taxi exprime sa joie et son bonheur (genre littéralement : « je suis tellement heureux! »)

Depuis que je suis ici, en plus de me délecter de MA joie, je me délecte de celle des autres.

Et qu’est-ce que ça fait du bien !

Un cerveau dans un bocal

*Un cerveau dans un bocal* (oui, comme le méchant dans tortues ninja)

Un jour, j’ai réalisé que je vivais comme un cerveau dans un bocal (le bocal étant mon corps).

J’avais une drôle de relation avec mon corps dans laquelle je ne le considérais pas comme étant « moi ».

« Moi » était mes pensées, mes réflexions, mes émotions.

Mon corps était … mon corps.

Ça n’impliquait RIEN pour moi. Rien en termes d’attachement (mis à part le fait que si mon corps meurt, je meurs).

Et bien sûr, je ne m’en rendais absolument pas compte.

C’était *complètement* inconscient.

Même quand j’ai commencé à prendre soin de moi, c’était avec un certain détachement : comme un projet à part. Je me crée de beaux cheveux, je me crée une belle silhouette.

Manger sainement était « me créer une bonne santé ».

Il y avait clairement un lien entre mon corps et moi, mais ce lien n’était pas émotionnel, pas sentimental. Il était plutôt intellectuel : j’ai besoin de mon corps donc je m’en occupe.

Vous percevez la différence ?

Moi, je ne l’ai perçue clairement que quand j’ai repris le sport il a 4 ans. Ça a été un électrochoc : soudain *j’étais* mon corps.

Quand on s’identifie pleinement à son corps, c’est beaucoup plus facile de l’aimer pleinement et de façon inconditionnelle.

De l’accepter entièrement tel qu’il est. Et surtout : en prendre soin devient tout naturel, beaucoup plus un plaisir, beaucoup moins une corvée (le sport, l’alimentation, les soins de la peau, des cheveux, etc.)

Tout est plus fluide et naturel.

Et l’impact sur l’estime de soi est assez phénoménal ! (et c’est bien pour ça que je vous en parle)

Soudain, quand je me regardais dans le miroir, là où je voyais avant des défauts, je voyais avant tout une partie de moi en souffrance et je me demandais ce que je pouvais y faire.

Très concrètement, en regardant mon acné, je ne me dis plus « putain de merde encore une éruption de bouton », je me dis « oh non, qu’est-ce qui a bien pu provoquer ça ? Comment je peux arranger les choses ? »

Et si c’est parce que j’ai bu moins d’eau, mangé trop gras ou pas assez fait attention aux bactéries (démaquillage, taie d’oreiller à changer, ce genre de chose) alors je commence à agir pour changer.

Dans un cas (l’agacement) ou dans l’autre (la compassion envers moi-même), le résultat est probablement le même : je vais faire quelque chose pour « soigner » mon acné.

Mais le processus est extrêmement différent et l’expérience est au combien plus agréable dans le second cas.

C’est la raison pour laquelle être connectée à mon corps est le pilier de mon bien-être.

La carte maitresse, le « poto-mitan », la colonne vertébrale… bref, ma priorité absolue !

Dans le programme Self Love Queen, nous allons beaucoup travailler là-dessus : s’ancrer dans son corps et s’aimer à la folie, s’ancrer dans son corps, s’aimer à la folie et révolutionner sa vie 🙂

Je vous donne plus de détails demain 😃PS : J’ai créé un guide (gratuit) pour vous accompagner dans votre transformation physique.

Que ce soit pour le corps, les cheveux, la peau, le style vestimentaire, c’est très facile de vouloir changer et de se réveiller 3 ans plus tard en découvrant qu’on est exactement la même (ou pire, qu’on se trouve encore plus « bleurgh », qu’on se sent encore plus mal dans sa peau).

J’ai changé énormément de choses dans ma vie ces 3-5 dernières années et changer mon apparence physique a non seulement été un gros morceau, mais aussi un gros élément motivant/déclencheur pour tout le reste.

(Quand on se sent bien dans sa peau, on peut soulever des montagnes).

À télécharger ici : https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafolie/?fbclid=IwAR39zIhMNNCz3BzXlcOBlPRvOElstQGwEEyhP9dAnC3Jn1KHQ2JK-ngd0cI

DES CHEVEUX à L’ENTREPRENEURIAT

Comment chercher à avoir les cheveux longs m’a donné les qualités élémentaires du bon entrepreneure (où de toute personne qui porte un projet ambitieux)

Au début, il y a juste une obsession, un peu superficielle, une obsession dont on n’ose même pas parler : celle d’avoir les cheveux longs.

Parce que l’enfance, parce que la frustration, parce que.. peu importe finalement.

Et dans le processus, dans le chemin pour réussir à obtenir le Graal, on se forge des qualités qui vont nous servir à plusieurs moments dans la vie : 1/ Y croire envers et contre tout.

C’est le premier pas et c’est la base.

Si je n’avais pas décidé un jour que putain, mais oui, mes cheveux (tout crépus soient-ils) seraient super longs un jour (malgré le fait qu’ils n’avaient jamais touché ou dépassé mes épaules), alors j’aurais assez vite abandonné.

Absolument *personne* n’y croyait, je passais pour la folle de service. On m’a demandé « si je me prenais pour une métisse ».

Mais comme je m’étais convaincue que c’était vrai et que c’était possible, peu importait ce que disaient les gens, peu importaient les railleries… j’évitais juste de trop en parler 😉

2/ La capacité à chercher/trouver l’information (où qu’elle soit)

Et de nos jours, avec la profusion d’informations que l’on trouve sur internet – et le besoin de satisfaction immédiate qui va avec – ça demande une minutie toute particulière.

Chercher encore et encore l’information nécessaire.

Approfondir, comparer, croiser les informations, tirer ses propres conclusions.

3/ La capacité à passer à l’action

On se rend compte assez rapidement que si on ne *fait* rien de toutes ces informations, il ne se passera rien.

4/ La patience

J’en parlais hier : lentement mais surement, un pas après l’autre.

Ce n’est jamais aussi vrai qu’avec les cheveux. Il n’y a absolument aucun moyen d’accélérer le processus ! Le meilleur moyen, en fait, de l’accélérer, c’est de ne pas le ralentir en abandonnant. Parce qu’à chaque fois qu’on abandonne, on perd du temps ! Voire même, on régresse et il faut repartir d’encore plus loin pour recommencer.

Alors après 2 ou 3 faux départs, on comprend assez vite qu’il faut une bonne routine, et s’y tenir. Mois après mois, années après années.

5/ Le lâcher-prise

Parce qu’il n’y a rien de plus frustrant que de regarder pousser ses cheveux, le meilleur moyen d’abandonner c’est de scruter d’un peu trop près ses progrès.

D’une semaine à l’autre, il n’y a rien à voir !

Tous les 3 mois, en revanche, c’est une autre histoire.

Alors au quotidien, il faut réussir le jeu d’équilibriste suivant : ne surtout pas lâcher la routine, mais ne surtout pas chercher à regarder de trop près les résultats qu’est censée donner cette routine.

Tenir (la routine), tout en lâchant (le résultat)

Ça a l’air de rien comme ça, mais ce sont exactement les qualités de toute bonne entrepreneure.

(Et de manière générale de toute personne menant un projet d’envergure à bien)

Et moi, je les ai appris joyeusement en poursuivant le truc le plus superficiel du monde : des cheveux crépus longs !

Alors vous voyez, il n’y a pas de petite quête ! ;-D

PS :

Se créer des cheveux longs, le matin, ça peut être aussi simple que ça : 5 min, on divise, bim bam boum. 😍💛,Mais pour ça il faut une *bonne* routine, qui permet d’avoir les cheveux toujours dans un bon état le matin ! Un bon état c’est quoi ?

✅ Étirés de la racine jusqu’aux pointes (donc pas d’amas de cheveux à la racine que l’on va galérer à brosser..)

✅ Souples => On va pouvoir diviser très facilement des cheveux souples et obtenir rapidement (et sans peigne) soit un afro, soit un braid-out

✅ Secs (pas mouillés) et bien hydratés. Ces 2 mots ne sont ni opposés ni synonymes

❗ Les cheveux le matin ne doivent pas être mouillés du tout et doivent être bien hydratés.

Pour avoir cette combinaison gagnante tous les matins, il faut une bonne routine !

Les routines ALaFolie sont là exactement pour ça : https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafolie/?fbclid=IwAR39zIhMNNCz3BzXlcOBlPRvOElstQGwEEyhP9dAnC3Jn1KHQ2JK-ngd0cI

Routine Booster de Pousse💜

Routine Booster de Pousse pour cheveux abîmés💚

Routine Booster de Pousse pour cheveux fins💙

Routine Booster de Pousse pour cheveux défrisés💛

Routine Booster pour Retour au naturel (transition longue)🧡

Ma réelle vie rêvée

J’ai 30 ans et je me sens au sommet de ma vie 🙂

C’est intéressant à souligner parce que cette vie, elle n’est pas conventionnelle et elle est parfaite (pour moi)

Je suis en couple depuis 13 ans, on n’est pas mariés.

Je dirige mon entreprise qui marche très bien et je travaille beaucoup. Je passe beaucoup plus de temps à bosser qu’à « m’amuser » (au sens classique du terme, je m’amuse beaucoup en travaillant)

Je ne suis pas propriétaire : je loue et je suis très contente de louer.

Je viens de quitter Paris pour le Limousin pour une seule raison : la qualité de vie. (Ma famille est en Guadeloupe et en Ile-de-France. On n’est pas partis pour se rapprocher, mais juste pour kiffer plus notre vie)(on est des grands solitaires)

J’ai quitté un 2 pièces pour une grande maison avec un jardin que je ne compte SURTOUT PAS peupler d’enfants (en vrai on quittera cette maison avant de faire des enfants, ça n’a rien à voir)

Je voyage régulièrement, parfois seule, parfois avec Mike (mon chéri).

Parfois (comme en juin) je fais juste passer quelques jours à la campagne avec mes copines.

Je ne vais pas dans les destinations « instagrammables », je vais juste là ou j’ai envie d’aller (d’ailleurs, je documente très peu mes voyages sur les réseaux sociaux)(c’est juste pas mon délire)

J’ai la liberté complète de choisir mon lieu de vie (je travaille sur internet) et j’ai choisi la campagne plutôt que la plage (qui fait rêver) ou une ville sexy (type New-York, Londres, ou Dubaï)

Là encore : parce que je fais mes choix uniquement basés sur mes envies (enfin, les miens et ceux de mon chéri).

Je vis pour MON PLAISIR et j’ignore complètement les avis extérieurs.

Parce que vu de l’extérieur, le jugement sur ma vie pourrait dire « échec » (pas mariée, pas d’enfant, a quitté Paris, mais pourquoi ??, n’est pas propriétaire, on ne la voie pas « kiffer » sur les réseaux sociaux, etc.)

Et a une époque de ma vie, ça comptait.

Ça influençait mes choix.

Et je pense que malheureusement, surtout dans l’ère actuelle d’instagram, c’est le cas pour beaucoup trop de monde.

Des vies construites en fonction de ce à quoi elles vont ressembler de l’extérieur plutôt que sur le bonheur réel qui sera vécu.

Je parle avec beaucoup de trop de personnes qui ne savent pas répondre à la question « si personne ne regardait, quelle vie tu vivrais ? Qu’est-ce que tu ferais de chacune de tes journées ? Quels seraient tes objectifs ? »

Ça fait 5 ans que je vis ma vie comme si personne ne regardait.

Et non seulement j’adore mon quotidien (ça c’est l’évidence même), mais aussi et surtout : j’aime vivre chaque jour.

J’aime avoir 30 ans.

Je sais déjà que j’adorerais avoir 40 ans.

Parce que je ne vis que pour mon plaisir, je sais que chaque année n’apportera que plus de plaisir.

Alors voilà ma question : si personne ne regardait, quelle vie tu vivrais ? Qu’est-ce que tu ferais de chacune de tes journées ? Quels seraient tes objectifs ?

Lâcher-Prise

Lâcher-Prise, sortir la tête du guidon et obtenir enfin des résultats !

Il y a plusieurs mois, j’ai écrit un article sur les qualités d’entrepreneures que j’ai acquises grâce à mon aventure capillaire.

L’idée de faire le pas entre entrepreneuriat et soin des cheveux m’a beaucoup amusée : comme un immense grand écart improbable.

Mais en vérité, quand on y pense, je fais depuis plusieurs années maintenant le lien entre développement personnel/amour et acceptation de soi/estime de soi, et cheveux.

Alors finalement, quand on sait à quel point une aventure entrepreneuriale est elle-même aussi une grande aventure de développement personnel/amour de soi/estime de soi, le saut n’est pas si grand, finalement.

Et aujourd’hui encore, je fais ce lien.

J’ai discuté avec une de mes clientes entrepreneures ce week-end de l’importance du lâcher-prise dans sa progression.

Accepter la situation d’aujourd’hui telle qu’elle est, pleinement, pour pouvoir avancer.

Et c’est tellement similaire pour les cheveux !

J’ai reçu il y a quelque temps sur instagram un message du coeur d’une personne désespérée par des années de lutte acharnée avec des essais dans tous les sens à n’en plus finir (de mémoire, je crois bien qu’elle m’a parlé de 10 ans. 10 ans de lutte depuis son retour au naturel.).

Son message était empreint d’une telle résistance !

La résistance c’est ce qui se passe quand un objectif devient obsessionnel, et qu’on n’y arrive pas.

On peut l’observer plus communément dans la perte de poids, quand après des années de yoyo, des années d’échecs, la personne ne parvient à simplement s’accepter, s’aimer comme elle est, lâcher-prise. Au contraire elle va persister dans ce cercle vicieux, ne faisant qu’empirer les choses année après année.

Pour les cheveux, ça nous arrive aussi, beaucoup.

Peut-être pas toujours de façon aussi intense que cette dame mentionnée plus haut, mais quand même.

« Mes cheveux sont trop courts, trop moches, j’ai des trous, j’en ai marre.

Ah tiens, un nouveau produit pour la pousse ??

hum.

Je suis sceptique, je suis tombée trop de fois là-dedans, est-ce bien vrai ?

Oh, il y a pas mal de photos avant/après, peut-être que ça vaut le coup ??

Hum.

*laisse mariner l’idée quelques jours* *retombe sur un post à propos de ce produit*

Ah mais peut-être que je vais essayer.

Ce n’est pas si cher.

Et ce matin encore mes cheveux m’ont vraiment soulé.

Si j’avais juste quelques centimètres de plus ce serait vraiment plus simple.

Ou au moins je serais plus belle et au moins ça en vaudrait la peine.

*J’achète !*

Je suis assidue pendant quelques semaines.

Je mesure obsessivement mes cheveux tous les jours.

Je demande à mon entourage s’il y a une différence.

3 semaines passent, pas de différence visible.

AAaaargh frustration !!

Allez, je reste motivée ! Encore quelques semaines !

*mesure obsessivement sa longueur* *observe ses cheveux dans le miroir scrupuleusement* *tous les matins, c’est la même déprime capillaire* Mes cheveux c’est vraiment de la merde.

Si seulement j’avais les cheveux comme unetelle.

Ou comme unetelle.

Je n’en demande même pas tant que ça, juste la moitié de ce qu’à machine.

Ohh et puis ce produit ne marche pas je le savais je le savais !!

*désespoir* *arf mes cheveux sont vraiment chiants*

*ohh un nouveau produit pour la pousse ?*

Je me demande si ça marche.

C’est surement de l’arnaque »

Eeeet le cercle vicieux continue.

Et le problème dans cette situation ?

Le besoin de RAPIDITÉ.

Le besoin de voir des RÉSULTATS ULTRA RAPIDES.

Si on était capable d’ACCEPTER la situation d’aujourd’hui.

Et d’accepter que probablement ce soit encore pareil dans 6 mois.

Alors c’est plus simple de calmement accepter de mettre en place une solution long terme (les seules qui marchent vraiment, on parle de cheveux là).

Et alors tranquillement on peut faire sa petite routine chaque jour, chaque semaine.

Sans obsessivement scruter sa pousse dans le miroir : parce qu’on n’attend PAS une pousse immédiate.

On attend une transformation tranquille. Posée. Long terme.

Et la magie de tout ça ?

C’est qu’alors pour la première on suit vraiment un protocole pendant plusieurs mois.

Et alors on peut observer de vrais résultats dès les 10 premières semaines (alors qu’on était partie tranquille pour 6 mois).

Si tu es enfin prête à lâcher prise et à laisser le temps à tes cheveux de te montrer ce dont ils sont capables ?

J’ai une solution pour toi.

La routine ALaFolie.

12 semaines.

Tu peux choisir ci-dessous la routine qui te convient : les fiches seront livrées chez toi et tu recevras également un guide d’achat de produits en fonction de ton type de cheveux (haut de gamme, petit budget ou le meilleur rapport qualité-prix), ainsi que la recette maison que tu peux choisir à la place si c’est ta préférence (ou si tes placards se sont vidés plus vite que prévu !)

Une de mes Routines te convient forcément !

https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafolie/

Comment choisir ?

Première question à te poser : est-ce que tes cheveux sont secs et cassants ?

Si oui, tu vas t’orienter directement vers la routine booster de pousse pour cheveux abîmés.

Si la réponse est non, la question suivante est : est-ce que tu es en transition ? Si oui, alors ce sera la routine « booster de pousse pour retour au naturel ».

Si la réponse est non, la question suivante est : est-ce que tu as les cheveux fins ? Si oui, tu choisis la routine « booster de pousse pour cheveux fins »

Et là encore la réponse est non, ce sera la routine « booster de pousse ».

Cliquez ici -> https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafolie/

Traitement anti-procrastination

Traitement anti-procrastination 👇🏾👇🏾👇🏾

Le mail ci-dessous a attiré mon attention : « Tout comme dans le mail que tu as reçu je suis également la REINE de la procrastination voire plus reine de je ne sais pas dire non, reine je veux toujours aider l’autre, reine je fais passer le désir de l’autre avant le mien.

Genre j’ai pas trop confiance en moi alors je me paye un coach en développement personnel. À chaque fin de séance je suis galvanisé et une pêche d’enfer je peux abattre des montagnes puis le lendemain patatra y’a plus personne.

Alors oui je veux bien suivre ton programme pour en finir avec ce manque de motivation. Je reste persuadé au fond de moi que je peux accomplir de grandes choses, mais que dans la tête.

Mon humeur oscille entre haut et bas à plutôt moyen.

Je vis genre un robot téléguidé.

Je m’occupe de mes enfants, du mari tant bien que mal, de la bouffe et de mon travail qui pourrait me rapporter bien plus que ce que je gagne, mais je ne me sens pas à l’aise dans le faite d’aller vers les autres pour me  » vendre  » ( je suis infirmière libérale et ma clientèle stagne depuis trop longtemps).

Ma question: Comment « déchouquer » la procrastination? Comment lui faire la peau ? Comment la chasser de ma vie? Comment ne plus avoir peur de tout de la vie ?

Merci d’être là pour nous. « 

Voilà la façon dont je vois ça :

Une séance avec un coach t’habite de l’énergie du coach. Il te donne de l’énergie et tu « surfes » sur cette énergie pendant quelques heures, puis ça s’arrête.

Pour que l’énergie ne se tarisse pas et pour qu’elle soit plus grande que ton envie de procrastiner, il faut qu’elle vienne de l’intérieur.

Il faut aller déchoquer tes croyances limitantes. Il faut reformuler toutes ces idées arrêtées qu’on t’a mis dans la tête (que ce soit via l’éducation, l’école, les personnes que tu as fréquentées, les jobs que tu as eus) sur ta valeur.

Sur ce que tu mérites.

Sur qui tu es réellement.

Tu CROIS au fond de toi que ta vie actuelle est celle que tu mérites. Le nombre de clients que tu as, est le nombre que tu penses mériter (ou en tout le nombre que tu penses être capable de gérer – on en revient à la valeur, à l’estime que tu as de toi-même)

Pour changer ça, il faut se poser les bonnes questions et oser se dire les vraies réponses (même si elles sont inconfortables ou douloureuses).

Quand on VOIT ce qu’il y a à l’intérieur, on peut ensuite commencer à choisir. Rejeter en bloc ce qui ne nous convient pas.

Commencer à reformuler ce qu’on SAIT de soi-même. Ce qu’on SE DIT de soi-même. Ce qu’on PENSE de soi-même.

Et là, la procrastination n’est plus un si grand problème.

MON EXPÉRIENCE PERSONNELLE

Un jour, j’ai réalisé que je ne m’autorisais à vivre que dans les limites que les carcans de l’éducation m’autorisaient.

Que mon amour pour moi-même était conditionnel (« si tu gardes l’approbation de tes parents, la validation de la société, l’image de réussite avec mari et bébé dans les temps, etc etc »)

À ce moment-là, l’impératif a été de quitter la situation qui m’oppressait trop fortement pour être ignorée (mon emploi), mais ensuite le vrai gros travail a commencé : apprendre à m’aimer.

Apprendre à m’aimer a été avant tout apprendre à me connaitre.

Avec une grosse inconnue : QUELLE EST MA VOIE ? QUELLE EST LA BONNE DIRECTION POUR MOI ?

Au final, je me suis autorisée a explorer plusieurs directions (par exemple j’ai BEAUCOUP dessiné pendant une période et ai même fait une formation de graphisme en parallèle de la création de mon entreprise).

Pendant une période aussi je me suis donné A FOND dans le fitness et la nutrition (et je suis devenu ultra fit avec abdos apparents et tout). Et encore une phase d’obsession sur la sexualité féminine et MON épanouissement sexuel en particulier.

Bref, je me suis autorisé TOUTES les directions (tout en continuant à travailler à la création de mon entreprise)(c’était 2014-2015-2016).

Et finalement aucune des directions prises n’était fondamentalement MA direction (qui, je l’ai découvert bien plus tard, est d’insuffler plus de leardership féminin dans le monde)(tout ce que je fais dans ALaFolie s’inscrit là-dedans : aider les femmes à s’aimer plus, s’accepter plus. C’est le point de départ.)

Mais TOUTES étaient importantes. Avec le recul je vois que c’était la construction/renforcement de mes piliers (créativité / sport & santé / hedonisme).

Donc voilà, je ne sais pas ce que ça vous inspirera, mais mon intention est que vous vous disiez : ma voie existe.

En apprenant à m’aimer, je vais faire connaissance avec moi-même, des voies se présenteront à moi, des directions vont me tenter (et la procrastination ne sera, mais alors pas du tout un sujet !) et on verra.

Mais surtout : je serais en paix avec moi-même.

Je vais m’aimer comme personne ne peut m’aimer.

Je vais m’honorer comme personne d’autre ne peut m’honorer.

Et ma vie sera mienne ! 🙂