Empowerment par la beauté

Un camion m’est passé dessus.

Si l’on en croit mon corps, qui dort tellement plus, et mon cerveau, qui s’est grosso modo arrêté de fonctionner, on pourrait penser que, oui. Un camion m’est passé dessus et je comatise.
Le ALAFOLIE DAY de samedi dernier a été exceptionnel et en même temps m’a laissée complètement lessivée.

Mais j’ai envie de vous en parler et de vous dire à quel point j’ai adoré cette journée.

À quel point je suis reconnaissante envers moi-même de m’être autorisée à organiser cette journée d’empowerment par la beauté.

Reconnaissante d’être sortie des carcans capillaires dans lesquels je reste bien sagement rangée la plupart pour parler de ce qui me tient à cœur : être une FEMME à 360°.
Une femme qui prend sa vie au sérieux, qui prend son bonheur à coeur. Une femme qui ne va pas laisser la vie se dérouler sous ses yeux sans jamais vraiment VIVRE, AGIR.

Au ALAFOLIE DAY, j’ai démarré la journée en demandant à tout le monde de se projeter dans sa version idéale d’elle-même. Une version qui ne souffrirait de l’influence de personne. Une version qui vient du coeur et de l’âme et qu’on aime, qu’on adore ! (Même si on n’a aucune idée de comment devenir cette personne et même si on a peur d’oser être cette personne)

Je ne m’attendais pas à ce que le format plaise autant.
(Mais quand j’y pense, une bonne vingtaine des personnes inscrites ne sont pas venues, donc ça ne fait pas non plus l’unanimité)
(Mais je suis sûre qu’elles s’en mordent les doigts ! hihihi)

Celles qui étaient là ont adoré !
Sont repartis avec une vision, une mission et de l’énergie à revendre.

Moi ?
Je suis repartie avec la permission.
(Attend je m’explique)

Celles qui me suivent depuis longtemps savent que je lutte depuis début 2018 avec cette envie d’étendre mes horizons au-delà des cheveux.

Au début, ma vision n’était pas claire du tout, mais la sensation d’être étriquée dans mon sujet était bien là.

Je l’ai déjà dit : j’adore les cheveux. J’adore ce que j’apporte via la Méthode ALaFolie.
Mais il me teint à coeur que ça ne s’arrête pas là.
Que pour nous toutes, nous rapproprier nos cheveux soit un tremplin pour nous redécouvrir nous-mêmes.
Pour challenger nos idées préconçues et challenger ce qui est normalement attendu de nous dans la société.

Bref, que les cheveux ne soient qu’un premier coup de marteau sur les chaines qui nous empêchent d’être pleinement nous-mêmes et de nous réaliser pleinement.

Mais comment commencer à parler cheveux pour ensuite parler empowerment ?

Peut-être que ça vous semble évident (ou pas ?) mais je me suis débattue avec cette question, c’est le moins qu’on puisse dire.

En faisant 3 pas en avant (programme Self Love Queen), puis 2 pas en arrière (annulation de plein d’idées avant même qu’elles sortent)
3 pas en avant (création de ma chaîne YT Bombes Inspirantes), puis 2 pas en arrière (arrêt des publications parce que pas tant inspirée que ça par une 2e marque)

La vérité est que j’avais l’intuition forte que ALAFOLIE pouvait être tout ça.

Quand j’ai nommé ma chaîne Youtube ALAFOLIE en 2010, c’était un cri du coeur.
ALAFOLIE déjà à l’époque pour moi symbolisait l’amour de soi, l’acceptation de soi, la sublimation de soi.

ALAFOLIE c’est :
Je suis belle
J’ai ma place (exactement telle que je suis)
Je mérite de m’exprimer (exactement telle que je suis)
Je mérite le meilleur
Je m’aime suffisamment pour l’exiger de la vie.

Et finalement, ce message de puissance féminine, je trouve dommage de le proclamer sous un autre nom (mes médias Bombes Inspirantes / The Woman’s Way) alors que ALAFOLIE le dit déjà tellement bien.

Quelqu’un m’a dit samedi dernier « Merci d’être pleinement toi et de nous autoriser en retour à être pleinement nous-mêmes »
(Je suis désolée je ne sais plus qui exactement me l’a dit. Mais Merci <3)

Cette phrase m’a marquée.

Honnêtement, dans ce que je FAIS (mes actions réelles et ce que je crée), je dirais que j’exprime 55% de tout ce que je suis.
Et toi, toi qui m’a dit cette phrase, tu m’a à la fois fait me dire « oh, donc même quand on n’es pas à 100% on peut quand même avoir un impact » et en même temps « Oh, mais alors je peux envoyer la sauce ! Ca va aller ! »

Et bien sûr c’est valable pour vous toutes, qui étiez présentes : MERCI

PS : J’ai conscience que ce message est parfaitement décousu et se termine sans conclusion. Il reflète assez clairement mon état mental donc c’est ok. Je n’ai pas encore de conclusion. Mais j’ai la permission et c’est déjà parfaitement suffisant.

PPS : On remet ça en Guadeloupe le 7 décembre ! Vous pouvez réserver votre place ici : https://buff.ly/2QLRmaC

PPPS : N’attendez pas que qui que ce soit vous donne la permission hein. Là, clairement, c’était purement symbolique. Je l’ai FAIT (malgré mon impression que ça allait saouler tout le monde). Le fait que ce soit bien reçu n’a fait que me « valider » dans la permission que je m’étais déjà donnée.
Osez faire vos trucs.
Osez faire face à l’échec.
La honte n’a jamais tué personne (j’en sais quelque chose..)

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