Idéal capillaire / Casse

Souvent, je discute avec des femmes à la chevelure magnifique (longueur, volume, douceur) qui m’expriment une immense frustration par rapport à :

Leurs pointes
Leur hydratation
Leurs nœuds
Leur cheveux sont doux mais pas assez
Ou alors pas 100% du temps donc comment régler ça ?
Et aussi les coiffures c’est pas au top (et moi je les regarde et je trouve que c’est bien 🙄)
Et encore
Et encore et encore.
.

Et moi face à ça je me dis :
La blessure liée à la chevelure de la femme noire est tellement plus profonde que ce que l’on croit..

Et comme certains se leurrent en pensant qu’avec un million d’euros ils seraient enfin heureux, nous pouvons aussi aisément nous faire croire que nous seront heureuses de nos cheveux quand ils seront plus longs, plus doux, plus volumineux, plus… parfait ?

La réalité est qu’il n’y a pas de perfection capillaire, il y a en revanche une blessure à soigner.

Une acceptation profonde à trouver en soi pour la personne que l’on EST, dans son entièreté. Avec CETTE chevelure, CE corps, CETTE personnalité.

Attention, ça ne veut pas dire qu’il faudra renoncer à toute amélioration ou changement : non ça veut seulement dire que l’on cherchera à changer et s’améliorer parce qu’on s’aime, pas parce qu’on se déteste.

Et partant de ce point d’amour et d’acceptation de ses cheveux, je vous invite, dans la vidéo du jour à poser un autre regard sur les cheveux que vous retrouvez tous les jours (ou presque) sur vos épaules, dans le lavabo, par terre, etc.

La vidéo est ici https://www.instagram.com/p/B7tjXvWjXrz/

La Casse, c’est 80% de ce qui nous BOUFFE notre longueur.
Pourtant, on la connait  très mal et en général on ne la gère pas comme il faudrait (c’est pour ça d’ailleurs que c’est un problème récurrent chez toutes les femmes, de 20 à 70 ans)

C’est une courte vidéo, qui vaut le coup d’être regardée !

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Ce guide est pour toi si :

✅ Tu as parfois les cheveux durs et rigides

✅ Tu as des cheveux difficiles à manipuler ou à coiffer

✅ Tes cheveux sont (souvent) secs

✅ Tu évite au maximum d’avoir à gérer tes cheveux crépus au quotidien parce qu’ils sont « galère »

Ce guide est également conçu pour toutes les personnes qui ont du mal à conserver leur hydratation et ont BESOIN de se réhydrater les cheveux quotidiennement.

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Retrouver sa paix intérieur

Archive Janvier 2020

Comment ça va de votre côté ?
Comment se passe le début d’année ?

Pour moi c’est TRÈS intense et à la fois très calme.

J’ai (re-)trouvé une paix intérieure que j’avais perdu quelque part vers la mi-2018 avec le stress de la transition (pour celles qui n’ont pas suivi, j’ai arrêté définitivement mon e-commerce en septembre 2018 après presque 2 ans à travailler en « mix » entre le e-commerce et le coaching capillaire).

Arrêter cette activité était une vraie libération pour moi : c’est plus facile de vendre des produits physiques (accessoires, produits) mais pour moi qui ne croit définitivement pas dans les produits pour la pousse et qui suit une pure minimaliste, j’avais beaucoup de mal, en mon âme et conscience à inciter qui que ce soit a acheter des produits pour « la pousse » ou à avoir un énième coup de cœur pour un accessoire capillaire quelconque.

J’étais vraiment à des kilomètres de mon intégrité et c’était dur.
Alors arrêter, de ce point de vue, était simple (soulagement de l’âme)

Mais économiquement ?
C’est une autre histoire.
C’était 60% de mon chiffre d’affaire.

Je m’étais préparée, donc concrètement je n’ai pas été si impactée que ça financièrement.
Mais le stress (et la peur de faire l’erreur de ma vie) m’ont pas mal désaxée.

J’en ai déjà parlé mais sur les 3 derniers mois de 2018, j’ai vraiment sombré dans l’anxiété. C’était dur.

En 2019, je me suis remise, tranquillement.

(Je sais pas pour vous, mais moi le stress intense me reste dans le corps pendant des mois)

(La précédente fois où j’avais ressenti un combo stress/peur similaire était en quittant mon job en 2014. Et là aussi il m’a fallu quasiment 1 an pour me sentir à nouveau « moi-même » avec une certaine clarté mentale)

(Je suis une hypersensible, je vis les choses intensément 😅)

Fin décembre 2019 je me suis enfin sentie détoxifiée de tout ce stress.

Et là en janvier, en même temps que je plante toutes les graines de l’année de croissance la plus forte de ma vie (dans tous les domaines)(#sautquantique) je suis aussi un peu au ralentie.

Je savoure mon calme, mes idées claires, la « repossession » de mon corps et de mon esprit.

Voilà où j’en suis !

Et toi ? Raconte-moi ton état d’esprit en ce début d’année 🙂

PS : Et si tu osais t’aimer follement ?


J’ai crée un guide -gratuit – pour vous accompagner dans votre transformation physique.

A télécharger ici : https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/ma-checklist-beaute/

Que ce soit pour le corps, les cheveux, la peau, le style vestimentaire, c’est très facile de vouloir changer et de se réveiller 3 ans plus tard en découvrant qu’on est exactement la même (ou pire, avoir l’impression d’avoir régressé », qu’on se sent encore plus mal dans sa peau).

J’ai changé énormément de choses dans ma vie ces 3-5 dernières années et changer mon apparence physique a non seulement été un gros morceaux, mais aussi un gros élément motivant/déclencheur pour tout le reste.

La vérité est que quand on se sent bien dans sa peau, on peut soulever des montagne !

(La vraie vérité c’est que je me suis sentie encore mieux quand j’ai réussi à entièrement me détacher de l’apparence de mon corps, mais c’est venu après)

J’ai osé affronter le regard des autres en quittant mon travail sans filet de sécurité, crée mon entreprise, affronter encore une fois le justement des autres pendant les premiers mois difficiles pour finalement arriver à un business florissant.

Rien de tout ça n’aurait été possible si j’étais resté la personne pétrie de complexe et mal dans sa peau que j’étais avant.

Acquérir une grande estime de soi, de la confiance en soi, c’est la première marche. 

Dans ce guide, je vous le processus exacte que j’ai suivi pour surmonter mes complexes et apprendre à me sublimer !A télécharger ici : https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/ma-checklist-beaute/

Cheveux souples et malléables + Slow Life

Courte vidéo, ULTRA APPLICABLE DES CE SOIR, pour des cheveux ultra malléables :

Des cheveux malléables DEMAIN !

Des cheveux malléables dès demain !Je te recommande d'appliquer les conseils de cette vidéo dès ce soir, en t'appuyant sur le guide "Objectif Malléabilité Maximale" (crée en février 2018 et déjà téléchargé plus de 10000 fois depuis)Il a été conçu pour être très concret et applicable tout de suite ! Télécharge-le, applique-le dès ce soir, et on en parle demain ^_^Cliques donc : https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/guide-gratuit-malleabilite/D'ailleurs c'est demain à 18h que je ré-ouvre pour seulement 48h les inscriptions à mon programme Crépus & Longs pour les retardataires !Pour cette réouverture express vous aurez la possibilité de régler en plusieurs fois (3 fois, 5 fois, 9 fois, 12 fois) Vous aurez également droit à la MEGA réduction qui vient avec les paiements en 1 fois ainsi que le cadeau offert : le tshirt ALAFOLIE.C'est quoi Crépus & Longs ? C'est une aventure virtuelle que je t'invite à vivre avec moi et quelques centaines d'autres femmes noires et métissées (également quelques duos mère-enfant) dont le but et clair : des cheveux beaux souples et longs.Mais pas que.Crépus & Longs c'est surtout l'aventure qui te réconcilie avec ta beauté.Qui (re)construit ta confiance en toi, ta capacité à t'aimer, aimer ton apparence physique.Te sentir belle, recevoir des compliments (être à l'aise avec le fait de recevoir des compliments).Tout cela en partant des cheveux, oui (tu seras surprise). Rendez-vous demain ^_^

Publiée par Maelle Cabarrus – ALaFolie sur Jeudi 19 mars 2020

Ok maintenant à propos de slow life.


J’ai écrit des pages et des pages mais je pense que je préfère synthétiser ^_^ (je sais, ça en me ressemble pas)

Voilà l’idée : le confinement, si on met de côté l’anxiété et l’angoisse, c »est un peu l’univers (et l’état) qui nous oblige tous à ralentir.

Quand on enlève la course le matin pour déposer les enfants à la crèche/l’école tout en étant à l’heure au travail.
La course au travail fait et bien fait.
La course le soir pour récupérer tout le monde puis faire le dîner, les devoirs, le bain, le coucher.
La course le week-end et les vacances pour avoir une vie « bien remplie » avec suffisamment d’amis, suffisamment de sorties, suffisamment de voyages.
La couse au shopping pour être habillés comme il faut, coiffée comme il faut, conduire la voiture qu’il faut..



Quand on enlève tout ça et qu’on vous dit juste « restez chez vous », que reste-t-il ?



Ce qu’il reste c’est ce que j’appelle la « SLOW LIFE« 
(Ou alors la vraie vie ^_^)



Le calme.
Le vide.



Celui qui permet de regarder autour de soi et de voir.



Se voir soi.
Voir ses proches.
Voir sa vie.



Ressentir ses émotions.
Ressentir ses envies.
Etre en contact avec ses besoins et ses aspirations.



Beaucoup beaucoup trop de femmes n’ont pas de réponse à la question « quels sont tes rêves ? Qu’est-ce que tu veux ? Si tout était possible tu ferais quoi ? »

Et je pense que c’est cette course du quotidien qui empêche d’entendre la réponse.
(L’entendre, oui, parce que ce n’est pas quelque chose qui se trouve c’est quelque chose qui est déjà en nous, mais il y a tellement de « bruits » dans nos vies que c’est difficile à entendre)



J’ai choisis la SLOW LIFE vers 2011 (en commençant par arrêter d’écouter et de lire les actualités)(in fine : je ne suis influencée par aucune injonction sociale dans mes choix de vie)



Et je vis chaque jour le plaisir d’être connectée à moi-même : mes envies, mes besoins, mes rêves.

Je vis EXACTEMENT ma vie rêvée (et à chaque fois que mes rêves évoluent, j’ajuste, sans urgence)

Et je vous le dis : c’est le pied total ! Si je vous décrivais mon niveau de bonheur et de satisfaction au quotidien, vous ne me croiriez surement pas.
J’ADORE ma vie (et ça ne veut pas dire qu’elle est dénuée de problèmes et de difficultés, ça veut dire que j’AIME LES PROBLÈMES QUE J’AI)



Pendant cette période de quarantaine, je vous invite à vous rapprocher de ça par un exercice tout simple, auquel la période se prête bien  :



1. Renseignez vous sur l’actualité 1h par jour, pas plus (et sur vos réseaux sociaux, arrêtez de suivre tous les comptes qui vous connectent à la peur ambiante)

2. Demandez-vous régulièrement « et là, je veux quoi ?' » (je recommande de mettre une alarme sur son téléphone toutes les heures pour se rappeler de se poser la question)



La réponse peut être très variée : un verre d’eau, une pomme, une sieste, faire pipi, sautiller sur place dans mon salon, prendre mon bébé et le faire tourner au dessus de ma tête, passer la serpillière dans la salle de bain.

Peu importe.
Le but est de s’habituer à entendre ses envies.


Et puis bien sûr :

3. Le faire.



Le but ?



Devenir une personne qui sait ce qu’elle veut, et qui l’obtient.

Oui, ça commence comme ça : savoir qu’on a envie d’un verre d’eau, là tout de suite, et aller le boire.

(Faites moi confiance, ça fait presque 10 ans que je pratique)

Aller, à demain 🙂

Bonne soirée
Maelle

Obsession des cheveux longs

Commençons par des présentations.

Je m’appelle Maelle Cabarrus, je suis coach capillaire depuis début 2016, je
suis youtubeuse capillaire depuis 2010. J’ai commencé à faire des recherches
approfondies sur les cheveux crépus assez rapidement, dès le moment où je
suis devenue youtubeuse.

Ma motivation ne venait pas uniquement d’une envie de partager et de
faire les meilleures vidéos possible.

C’était aussi –et en grande partie- une
détermination de ma part à avoir les cheveux les plus longs et les plus beaux
possible
.

Un peu comme une revanche sur la vie, ou une tentative un brin
enfantine, de réparer toute la colère et le ressentiment que j’avais accumulé
envers mes cheveux en grandissant.

Parce qu’à ce stade de ma vie, je n’avais jamais eu les cheveux longs, ni
même particulièrement beaux.

J’étais une « négrès a chivé gréné» (comme on dit en
Guadeloupe « noire aux cheveux crépus ») et cette étiquette était chargée de
connotations négatives.

Les « chivé grénés » étaient ceux qui ne seraient jamais beaux, jamais longs,
jamais enviés.

C’était ceux dont il fallait « faire quelque chose », que ce soit via
des rajouts (qui vous valait des moqueries parce que c’était « chivé a léta » –
de faux cheveux qui ne t’appartiennent pas) ou des défrisages (qui venaient
avec leur lots de désagréments, entre les brûlures du cuir chevelu et la faiblesse
du cheveu qui subit ces traitement chimique continuels et devient affiné et
cassant.

J’ai eu mon premier défrisage à 9 ans et je me suis défrisé les cheveux
religieusement tous les 2 mois jusqu’à mes 19 ans.

L E VR A I   O B J ECT I F : S ’AIMER

Les dimanche après-midi à pleurer entre les jambes de ma mère parce que
j’avais tellement mal pendant le shampoing et la coiffure, ont été remplacés
par les larmes sur le visage alors que j’avais le cuir chevelu en feu mais qu’il
n’était pas encore temps de rincé.

J’ai porté des rajouts continuellement, en pointillé, de mes 5 ans à mes 23 ans.
J’ai fait mon dernier défrisage en août 2008, et mes derniers rajouts en janvier
2012.

J’ai tracé un trait dans le sable : plus jamais je ne renierais mes cheveux. Plus
jamais je n’irais chercher ma beauté « ailleurs ».

Ma position peut sembler
extrême et je tiens à la clarifier : je comprends parfaitement que l’on puisse
vouloir se défriser les cheveux ou alors porter des rajouts ou tissage sans que ce
soit pour « chercher sa beauté ailleurs ».

Mais dans mon cas, pendant toutes ces années, c’était le cas.

Et je pense que pour la majorité des femmes noires, encore de nos jours, c’est
aussi le cas.

Quand vous vous dites « c’est pour changer de tête » ou alors « juste pour faire
un break » qu’est-ce que vous dites, en réalité ?
Que vos cheveux tels qu’ils sont fatiguant ?
Que vos cheveux tels qu’ils sont ne sont pas assez ? (parce qu’on peut très
bien changer de tête sans changer radicalement de texture ou sans rajouter
de mèches).

Je pense que l’on toutes se poser la question pour vraiment guérir cette blessure
d’estime que vous portons en nous, femmes noires.
Pendant des générations et des générations nous avons été des biens meubles.
Notre féminité a été dévouée, niée, ou animalisée.
Pendant des siècles, nos cheveux ont été utilisés contre nous pour nous faire
croire que nous étions inférieures.

Et même si aujourd’hui ce n’est plus vrai, la blessure est toujours là. Nous n’avons
pas eu le temps de guérir, nous n’avons eu le temps de nous relever le menton,
nous regarder en face et nous célébrer. Célébrer notre valeur en tant femme
noire, notre valeur en tant que femme tout court et célébrer notre féminité.
Nos ancêtres étaient trop occupé à survivre au racisme systémique pour
s’occuper de leur blessure d’âmes (et tant mieux, c’est grâce à elle que nous
sommes là, aujourd’hui, PRÊTÉS et CAPABLES).

Mais nous, aujourd’hui, nous pouvons.

Et nous devons.

Mon travail est donc celui-là : j’ai guéri ma blessure d’âme et maintenant je
veux vous proposer de guérir la vôtre.
Et, si vous le voulez bien, vous accompagner dans ce processus.

LES SOUHAITS INAVOUABLES

Quand je parle de Crépus & Longs (et de mes programmes capillaires, plus généralement), je parle beaucoup de comment la transformation la plus profonde que l’on obtient c’est avant tout celle d’être remarquée et complimentée pour ses cheveux.

Etre tellement remarquablement belle que les autres ne peuvent pas s’empêcher de le remarquer c’est quelque chose qu’on ose rarement souhaiter (à haute voix)

La majorité d’entre nous avons du mal à admettre que nous voulons des cheveux beaux et longs (on va édulcorer tout ça en disant qu’on veut des cheveux en bonne santé).

Alors à plus forte raison admettre qu’on veut être admirée !
A plus forte raison admettre qu’on veut être belle aux yeux des autres !

Et je trouve ça tellement dommage !

On va se censurer jusqu’à la mort sur nos véritables envies parce qu’on a un jugement sur ce qui est « ok » de vouloir et sur ce qui est mal (égoïste, superficiel, mal-venu, narcissique, etc).

Vouloir de la reconnaissance ? C’est mal (égoïste, pas généreux)
Vouloir être regardée et admirée ? C’est mal (superficiel)
Vouloir être complimentée ? C’est mal (narcissique, superficiel)

Et alors on se balade dans la vie cahin-caha, en essayant de jongler avec les raisons officielles pour lesquelles on fait ce qu’on fait (on prend soin de ses cheveux juste pour la santé, on soigne sa peau juste pour l’hygiène, on fait du bon boulot juste par éthique) et les choses qu’au fond de nous on souhaite très très fort qui se produisent (nos cheveux deviennent ultra beaux, brillants, souples et longs, notre peau est éclatante et tout le monde nous demande si on a du fond de teint même quand on n’en a pas, on est la rock star de l’entreprise et tout le monde s’exclame sur l’excellent travail qu’on fait).

Mais j’ai découvert un secret il y a quelques années :

Rien de tous ces souhaits ne sont « mal ».
D’ailleurs, si on s’autorise à souhaite « officiellement » ce qu’on souhaite secrètement au fond de notre cœur, on peut commencer à y travailler sérieusement et….*gasp*  l’OBTENIR !

Je pense que nos désirs sont en nous pour une bonne raison. Toujours.
Et on ne sait jamais où ils vont nous amener.

Moi par exemple, je me suis longtemps jugée pour la reconnaissance et la validation que je voulais pour le travail que je faisais sur les cheveux crépus.
D’ailleurs, je ne me l’admettais pas du tout ! Ce secret honteux était caché tout au fond de moi.
Puis un jour, vers mi-2017, j’ai regardé ce besoin en face.

Je me suis dis « ok, je veux des compliments, des remerciements, des commentaires, des cœurs. Je veux que les gens adorent mon contenu gratuit, puis qu’ils achètent mes programmes payants et que là encore ils adorent et me remercient infiniment et en parlent à tout le monde autour d’eux tellement ils sont contents ».

Ce moment à été comme un cataclysme.

J’ai alors arrêté d’être timide sur les réseaux sociaux.
J’ai arrêté d’être timide dans ma façon de vendre et de présenter mon travail.
J’ai appris des tas et des tas de choses sur comment bien promouvoir son travail.

Et devinez quoi ?
J’ai reçu toute la reconnaissance que je voulais.
J’ai été COMBLEE de reconnaissance.

Aujourd’hui, grâce à ce fuel, j’ai pu aider des MILLIERS de femmes à se sentir plus belles, plus confiantes.
J’ai une équipe, des salariés. Des gens qui vivent de ce travail !

Sans cette reconnaissance de mon besoin de reconnaissance (ahah), ça ne serait jamais arrivé.

Et maintenant ?


Je suis ouverte à mes désirs suivants : mes projets pour cette entreprise sont MASSIFS.

Mais je ne pense pas que j’aurais pu embrasser pleinement cette phase de croissance actuelle de l’entreprise où laquelle je dois voir tellement plus grand que moi si je n’avais pas nourris mon besoin de reconnaissance.
J’aurais été beaucoup trop effrayée de laisser d’autres gens travailler avec moi : mon cerveau aurait flippé en mode « mais et si les gens oublient que c’est moi qui ai fait tout ça ? Et si les gens pensent que je suis nulle, fainéantes, une grosse capitaliste de merde qui fait semblant de vouloir aider les gens juste pour gagner plein de thune ».
J’aurait été en panique totale.

Mais je n’ai plus ce besoin de validation. Ce qu’on peut penser de moi n’a plus d’emprise.
Et comme par magie, je vais pouvoir impacter et aider ENCORE PLUS de femmes !

Tout ça parce que j’ai pris soin de nourrir et de combler mon besoin « honteux », sans m’en cacher.

Et toi ?


Quel est le besoin inavouable que tu caches au fond de ton cœur ?
Qu’est-ce que tu souhaite de tout ton cœur qui se produise, mais que tu aurais honte de poursuivre officiellement ?

Discutons-en !
Ton avenir en dépend 🙂

Bonne soirée
Maelle

RÉSOLUTION 2020 : S’aimer (encore) PLUS.

(Un aperçu du chemin)

Concrètement, quand on commence à s’aimer plus, s’estimer plus (grâce à un déclic quelconque), ça commence toujours par des premiers (petits) changements concrets. 
Moi, par exemple, ça a été quand j’ai eu 17 ans et que j’ai choisi de ne plus agoniser sur le fait d’être belle ou pas et d’apprécier plus le fait que j’étais intelligente, curieuse et passionnée. 

Ça aurait pu s’arrêter là. (c’était déjà génial)

Mais quelques années plus tard, j’ai eu envie d’aimer mon apparence physique.
Alors j’ai appris à me maquiller et à m’habiller.
J’ai appris à « être séduisante », à recevoir des compliments et à ne pas m’écraser complètement sous l’attention des gens. 

Ça m’a donné un énorme boost de confiance en moi.
Ça aurait pu s’arrêter là. 

Mais ensuite, j’ai eu l’intuition que je voulais probablement avoir des « gains » plus profonds que ceux qui ont trait à mon apparence physique (mon regard, celui des autres, etc.)

Et si je pouvais vivre le même apaisement, mais en interne ?
Au niveau de ma PERSONNALITÉ.

Au lieu de végéter sans fin dans mon canapé ou de faire des choses par défaut, il m’est venu à l’idée que je pouvais CHOISIR des façons plus heureuses d’occuper mon temps (oui, je partais vraiment de loin).

Au lieu de passer des heures le soir à revivre ma journée et à me sentir mortifiée par des choses que j’ai dites ou pas dites.
Mortifiée par des scènes où j’aurais voulu être différente. Qu’on me parle ou qu’on me traite différemment, que moi-même je m’exprime différemment.
Il m’est venu à l’idée que peut-être je pouvais AIMER qui je suis ? Et ACCEPTER qui je suis ?

Et aussi que je pouvais (peut-être) CHOISIR de m’exprimer et d’ÊTRE d’une façon qui allait me plaire ?

D’ÊTRE au quotidien quelqu’un que j’aime ?

L’idée semble folle (« on est qui on est ») 

Mais j’ai fait des changements.

Radicaux.

Et c’était EXALTANT.

Ça semblait fou et impossible et ça a été dur.

Pourtant, en 2020 c’est la meilleure résolution que je t’invite à prendre.

PS : Et si tu osais t’aimer follement ?


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J’ai changé énormément de choses dans ma vie ces 3-5 dernières années et changer mon apparence physique a non seulement été un gros morceaux, mais aussi un gros élément motivant/déclencheur pour tout le reste.

La vérité est que quand on se sent bien dans sa peau, on peut soulever des montagne !(La vraie vérité c’est que je me suis sentie encore mieux quand j’ai réussi à entièrement me détacher de l’apparence de mon corps, mais c’est venu après)

J’ai osé affronter le regard des autres en quittant mon travail sans filet de sécurité, crée mon entreprise, affronter encore une fois le justement des autres pendant les premiers mois difficiles pour finalement arriver à un business florissant.

Rien de tout ça n’aurait été possible si j’étais resté la personne pétrie de complexe et mal dans sa peau que j’étais avant.

Acquérir une grande estime de soi, de la confiance en soi, c’est la première marche. 

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Exister pleinement

Être réservée et retenue m’a confinée dans 1% de l’amour, de la joie et de l’épanouissement que le monde a à offrir.


J’étais une enfant timide, et jusqu’à mes 25 ans une adulte plutôt réservée et dans la retenue. J’ai développé cette retenue comme une bouée de sauvetage, comme un kit de survie.

Très tôt j’ai compris que ma personnalité « ne collait pas » et j’ai pris des initiatives : ne rien exprimer qui pourrait m’attirer des regards ou réactions désagréables, et même, commencer à faire semblant.


Parmi mes clientes et dans ma communauté, il y a BEAUCOUP de femmes réservées.

Et beaucoup de femmes qui font très attention à ce qu’elles vont dire et faire pour ne pas attirer l’attention et se retrouver dans des situations inconfortables.

Que les jugements soient positifs ou négatifs, on a simplement pris l’habitude d’éviter d’attirer les regards et les réflexions. C’est plus sûr.


Toutes les opinions non exprimées ?

Les blagues que l’on dit seulement dans sa tête ?

Les gens qu’on envoie chier en pensée, mais à qui on fait juste un pâle sourire pour qu’ils nous foutent la paix ?

Les projets ou tâches avec lesquels on se retrouve alors qu’on ferait du bien meilleur boulot sur le projet ninja ?


Toutes ces choses-là sont gardées pour nos proches. Nos très proches.
Ceux dont on est déjà sûre qu’ils nous aiment et nous acceptent telles que nous sommes.


C’est un fonctionnement qui… fonctionne. On évite les emmerdes.


Mais tu sais ce qu’on évite aussi ?

Les opportunités.

Le pur plaisir qui vient du fait d’EXISTER pleinement.  Le goût unique de la connexion humaine (ce qu’on ressent avec le petit cocon des gens qui nous connaissent ? Ce sentiment de sécurité est décuplé quand on EXPRIME pleinement son être avec TOUT LE MONDE).


En fait, se taire pour éviter les emmerdes et les interactions désagréables, c’est comme passer sa vie au sous-sol juste pour éviter les tornades et les ouragans.  Oui, on a évité les catastrophes.  Mais on a aussi évité les levers et couchers de soleil, les fleurs, le ciel et les nuages, croisé un champignon sauvage au détour d’une route, croiser des gens très beaux dans la rue, etc etc. Toute la beauté du monde, quoi.


C’est exactement ce que je ressens depuis que j’ai commencé à EXISTER pleinement. L’impression d’être sortie de ma cave et de découvrir toute la beauté que je ratais.


Et vous savez à quoi ça tient ?

L’amour de soi.  L’estime de soi.


Tu MÉRITES toute la beauté du monde.

Tu MÉRITES d’exister pleinement, dans toutes tes nuances.


#goforit #tulemerite #soistoimeme #lemondetattend

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Amour de soi en 2020

Dis-le avec moi : je m’aime éperdument et de façon inconditionnelle.

(EDIT : Je suis sûr que ça vous fait bizarre de lire ça, que c’est un peu gênant, même. Mais on est censé s’aimer, c’est important, et je vais en parler le plus souvent possible pour normaliser le concept.)


Sur les 10 derniers jours de décembre, je me suis demandé ce que ça signifierait pour moi, concrètement, en 2020. 

Par concrètement je veux dire, en termes d’action.


Aimer c’est avant tout un verbe.  Aimer, au-delà des mots et au-delà de l’émotion, prend tout son sens dans les actes. 


Quand je dis que je m’aime, je veux dire que j’aime, ACTIVEMENT. 


Je FAIS des choses pour moi.  J’agis dans mon intérêt, je me veux du bien. 


En 2019, après l’année 2018 au combien stressante et difficile que j’ai eue, ça signifiait surtout relâcher la pression sur les objectifs et les accomplissements. Relâcher la pression sur TOUT, et me relaxer.

M’autoriser à voguer, à être juste là, dans la joie. 

C’est pour ça que j’ai déménagé en 2019 : j’en avais marre d’un environnement de vie qui ne m’apportait plus de joie.  Je me suis offert le plaisir de vivre dans une belle maison avec une jolie vue sur tout plein d’arbres (le rêve), avec un jardin, avec grand bureau-atelier rien que pour moi (j’ai fantasmé cet espace pendant plus d’un an ! Avec son coin lecture et écriture, son grand bureau, son espace « crafting ». Il me manque encore à installer le coin musique, mais j’ai la place pour. Après 8 mois je dois encore parfois me pincer : je suis pleine de gratitude). 

J’ai construit mon équipe comme je la voulais, structuré mon entreprise d’une façon qui me plait, et ce sans pression. 


Bref, en 2019, j’ai eu 30 ans, j’ai « chillé » et j’ai kiffé et j’ai coulé des fondations.  C’est comme ça que je me suis aimée. 


En 2020 ? 

Je m’aime en remettant plus de discipline et de structure dans ma vie.  Je m’aime en me donnant des règles, des devoirs, des limites. 

Pourquoi ?  Déjà parce qu’il y a beaucoup de bonheur dans la discipline, dans le fait d’accomplir PLEIN de choses chaque jour, et cette saveur particulière du bonheur me manque. 


Dans la discipline les règles et les structures, il y a aussi une paix qui est très agréable.  Cette paix vient du silence et du repos mental qui vient du fait de ne pas avoir à réfléchir.

 
On ne se rend pas bien compte de l’énergie que l’on dépense chaque jour à tergiverser sur ce qu’on a envie de faire là tout de suite.  De l’énergie gaspillée à avoir la flemme (1h à se dire qu’on à la flemme de faire du sport ou de faire la vaisselle, c’est bien plus fatiguant que de réellement faire le sport ou la vaisselle) 


Dans un monde de discipline et de structure, le concept de flemme n’existe pas.  On n’a ni le temps ni l’occasion d’avoir la flemme puisqu’on fait juste ce qu’il y a à faire, point. Sans se poser de questions.


Ça aussi ça m’a manqué.  Ce calme, cette paix. 


Et bien sûr, il y a mes objectifs. 


A 40 ans j’ai l’intention d’avoir :  Une entreprise qui réalise un CA à 8 chiffres.  Publié 3 livres dont au moins 1 est un best seller mondial

Ma marque, ALAFOLIE est un anthem d’empowerment.

ALAFOLIE est la bannière de ralliement pour des femmes exceptionnelles, qui s’aiment, qui se respectent, qui s’élèvent entre elles. Qui sont belles et qui se sentent belles. Qui sont puissantes et qui se sentent puissantes. Des femmes qui irradient de confiance en elles et qui changent le monde (en impactant positivement LEUR coin du monde). 

Les différents véhicules « ALAFOLIE » (programmes, livres, événements) que j’ai créés ont un énorme impact positif sur le monde : 100 000 femmes ont été directement impactées, aidées et transformées. 

Je ne compte pas laisser la réalisation de cette vision au hasard (of course) Et là, tout de suite, j’ai besoin de discipline.  J’ai beaucoup à faire en 2020. 
Et je le fais par amour pour moi aujourd’hui, et par amour pour moi dans 10 ans. 


Je t’invite à t’interroger : qu’est-ce que tu fais AUJOURD’HUI par amour pour toi ?  Et quelle différence ça ferait dans ta vie si tu consacrais ne serait-ce qu’une heure par jour à penser à toi ? A ton bonheur ? A organiser ta vie POUR toi ?

PS : Et si tu osais t’aimer follement ?


J’ai crée un guide -gratuit – pour vous accompagner dans votre transformation physique.

A télécharger ici : https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/ma-checklist-beaute/

Que ce soit pour le corps, les cheveux, la peau, le style vestimentaire, c’est très facile de vouloir changer et de se réveiller 3 ans plus tard en découvrant qu’on est exactement la même (ou pire, avoir l’impression d’avoir régressé », qu’on se sent encore plus mal dans sa peau).

J’ai changé énormément de choses dans ma vie ces 3-5 dernières années et changer mon apparence physique a non seulement été un gros morceaux, mais aussi un gros élément motivant/déclencheur pour tout le reste.

La vérité est que quand on se sent bien dans sa peau, on peut soulever des montagne !(La vraie vérité c’est que je me suis sentie encore mieux quand j’ai réussi à entièrement me détacher de l’apparence de mon corps, mais c’est venu après)

J’ai osé affronter le regard des autres en quittant mon travail sans filet de sécurité, crée mon entreprise, affronter encore une fois le justement des autres pendant les premiers mois difficiles pour finalement arriver à un business florissant.

Rien de tout ça n’aurait été possible si j’étais resté la personne pétrie de complexe et mal dans sa peau que j’étais avant.Acquérir une grande estime de soi, de la confiance en soi, c’est la première marche. 

Dans ce guide, je vous le processus exacte que j’ai suivi pour surmonter mes complexes et apprendre à me sublimer !A télécharger ici : https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/ma-checklist-beaute/

La claque (suite)

3 semaines de CLAQUES dans la Face 😣😫😓

Pfiou, 3 jours de pause dans mon récit !
Fin d’année, fin de décennie, fin de cycle pour ALaFolie… je… comate.
(Entre les rendez-vous de coaching, les lives, les petits et gros éléments de gestion)

Mais me revoilà !
Je vous avais laissé avec ma série de déconvenues dans les 48h qui ont précédé mon passage sur scène au séminaire NR Summit à l’hôtel La Créole Beach.

Avant de passer à la suite, je vous dis (en début de mail pour changer) que c’est le moment idéal pour entamer une transformation capillaire avec mes Routines ALAFOLIE !

Vous y trouverez des fiches explicatives détaillées pour vous accompagner de A à Z dans la mise en place de la routine capillaire qui vous permettra d’avoir des cheveux crépus doux et souples, ainsi qu’un guide détaillé pour vous permettre
de sélectionner au mieux parmi les produits que vous avez déjà pour l’élaboration de cette routine.
On trouve également dans ce guide des recettes maisons si vous préférez cette option.

Achetez la routine qui vous convient ici : https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafol…/
Routine Booster de Pousse
Routine Booster de Pousse pour cheveux abîmés
Routine Booster de Pousse pour cheveux fins
Routine Booster de Pousse pour cheveux défrisés
Routine Booster pour Retour au naturel (transition longue)

En achetant une routine, vous recevrez chez vous :
💙 1 fiche « programme de soin » qui vous présente un calendrier de soin sur 12 semaines
💚 1 fiche concept qui vous explique comment fonctionnent vos cheveux et vos soins.
💛 1 fiche « comment ça marche » pour vous guider dans l’utilisation de vos fiches
💜 3 fiches « routine quotidienne » qui vous expliquent quoi faire au quotidien (matin, soir, milieu de semaine)
💕 4 fiches « soins » qui vous expliquent le déroulement et le fonctionnement de chaque soin à faire dans le programme (la méthode alafolie est basée sur 4 soins « types »)
💛 5 fiches « méthode » qui vous présentent chaque étape du soin en détail et comment les réaliser de façon optimale (la manipulation et la « façon de faire » chaque étape du soin sont la pierre angulaire de vos résultats)
💜 1 livret « protéines et guide d’achat produits » (14 pages) qui vous expliquent comment sélectionner vos protéines et vos autres produits les appliquer à cette routine (contient également une liste d’ingrédient à repérer dans les produits que vous avez déjà pour savoir s’ils contiennent des protéines)(ce dernier est reçu par email au format PDF).
https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafol…/

Cliquez ici pour choisir votre routine ALaFolie : https://cheveuxnaturelsalafolie.learnybox.com/routine-alaf…/

Retour au récit.

Finalement, je suis passé sur scène et tout s’est bien passé.

Et c’est là que je me prends ma CLAQUE.

Ou plutôt : voyons ça comme une LONGUE claque qui a commencé le jour du alafolie day de paris (16 novembre, soit 13 jours avant), que j’ai vraiment commencé a ressentir le jour de ce séminaire le 29 novembre et qui a continué à raisonner (à faire des vagues sur ma joue et à se répercuter dans tout mon corps) jusqu’au alafolie day de Guadeloupe le 7 décembre.

Une claque qui a duré 3 semaines, quoi 😅😅

(Voilà pourquoi c’est bien de se bousculer de temps en temps : sortir de sa zone de confort, se mettre en danger, se mettre sous pression.
Ça crée des circonstances propices à la croissance.
Pas juste la croissance linéaire habituelle, mais de bons gros BONDS qui valent bien 5 à 10 ans d’expérience classique de vie)

Et voilà ce qui s’est passé en moi :
Les retours positifs sur le ALAFOLIE DAY de paris ont crée une grande dissonance en moi. Comme si la version de moi que je me représentais n’était pas alignée avec la version de moi reflétée par mes clientes présentes et leurs feed-back.

Et cette impression de duplication entre moi telle que je me ressens et moi telle que reflété dans le regard des autres s’est constamment répétée pendant 3 semaines.

Même au niveau de l’organisation : je vous l’ai dit, j’ai tout validé en 3 jours. Donc j’ai mis les pieds dans la salle pour la première fois le jeudi pour tout valider et confirmer (de la mise en scène à la disposition de la salle, la sono, la vidéo, la déco, etc.).
Et bien mes interlocuteurs dans la salle, au samedi soir après le départ de tout le monde, étaient choqués.
De leur point j’étais une nana paumée et… surprise surprise, l’événement est super et le message est fort et impactant.

Là encore, dissonance (dans l’autre sens que pour les clientes, mais dissonance quand même).

Les feeds-backs au séminaire le week-end du 29 novembre, pareil. Me parlent d’une version de moi que je n’estime pas encore matérialisée (mais que clairement ils ont vu ??)

Et puis il y a l’organisation du ALAFOLIE DAY…

Il se passe 2 choses étranges, en fait.
En guadeloupe, apparemment (je n’avais pas réalisé avant), mon nom et mon visage sont reconnus.
Ça a à la fois facilité et compliqué les choses.

Facilité parce qu’on répond à mes emails rapidement et qu’on m’accueille vite et bien.
Compliqué parce qu’on s’attend à ce que je sois plus perfectionniste et carrée que je ne le suis et que donc ma vraie attente (« je m’en fiche de comment tu le fais tant que tu délivres ») est dure à faire passer.

Dans plusieurs de ces interactions, là encore, dissonance.

Vous me direz, rien de révolutionnaire : il y a toujours une différence entre la personne qu’on est réellement, la façon dont on est perçue, et la façon dont on se perçoit soi-même. (3 entités distinctes)

Effectivement.

Et cette fois, je l’ai juste *remarqué* plus que d’habitude.

Et j’ai surtout vu comment MOI, je causais cette dissonance.

1/ Je ne cherche pas à ce que mon apparence reflète ma personnalité (pas systématiquement en tout cas, ni dans l’habillement ni dans ma façon de m’adresser aux gens, ni… rien)(ça, je le fais consciemment et je suis prête à remettre entièrement ce principe en question parce que c’est plutôt pratique en fait et ça fait économiser un certain nombre de discussions de mise au point).

2/ Je n’agis pas 100% en accord avec une de mes principales valeurs : l’audace (la prise de risque, le leadership, les couilles sur la table)
Et ça, c’était la vraie claque.
Parce que l’intégrité c’est tellement important pour moi.
Vous m’auriez demandé avant cette longue claque de 3 semaines et je vous aurais dit sans sourciller « bien sûr que je passe à l’action. J’agis exactement conformément aux principes d’audaces et de prise de risques que je véhicule. Ce que je dis je le fais. Ce que je DÉCIDE, je le fais toujours, quelles que soient les émotions de peurs ou de vulnérabilité associées. Je suis A-LI-GNEE ».

Eh bien non.
Pas tout à fait.

Et forcément, il y a un décalage entre ma réalité concrète et ce qu’elle pourrait être (en extrapolant à partir de mes croyances et de mes valeurs).

Et maintenant que j’ai vu, je ne peux pas « dévoir ».

Et 2020 sera forcément différente.

Et je vais vous décrire exactement en quoi (on a dit audace ou pas ?!)

… demain 😄 ?

(Pour garder tout ça digeste hein 🙂)

En attendant n’oublie pas ta Routine ALAFOLIE !

Comment choisir ta routine ?

Première question à te poser : est-ce que tes cheveux sont secs et cassants ?
Si oui, tu vas t’orienter directement vers la routine booster de pousse pour cheveux abîmés.

Si la réponse est non, la question suivante est : est-ce que tu es en transition ? Si oui, alors ce sera la routine « booster de pousse pour retour au naturel ».

Si la réponse est non, la question suivante est : est-ce que tu as les cheveux fins ? Si oui, tu choisis la routine « booster de pousse pour cheveux fins »

Et là encore la réponse est non, ce sera la routine « booster de pousse ».

Cliques ici pour valider ton choix : https://cheveuxnaturelsalafolie.learnybox.com/routine-alaf…/

PS: Regarde cette vidéo pour élever tes standards pour la nouvelle année https://youtu.be/IwJVLn2dtVI

PLI OU CHIRE PLI CHYEN CHIRE’W

QUAND TOUT CE QUI PEUT FOIRER FOIRE

Vous connaissez l’expression créole « pli ou chiré pli chyen chiré’w » ?
(C’est en gros « plus ça va mal, plus ça va mal »)

Et ben mon départ en Guadeloupe a été exactement ça.
Comme je vous le disais hier, j’y suis vraiment allé à reculons.
J’avais peur de remettre en « jeu » les bons retours reçus sur le ALAFOLIE DAY de Paris et cette peur teintait TOUT.

D’habitude je suis toujours contente d’être à la maison (en guadeloupe), et j’ai en général hâte d’être chez ma grand-mère avec mes taties et mes cousines (je suis pas très mer et plage mais je suis très « mes gens »).

Mais là, j’appréhendais TOUT.
J’avais peur de ne pas réussir à bosser, peur de vexer tout le monde parce que j’avais très très peu de temps à leur accorder, et bien sûr, juste peur de faire un flop avec le ALAFOLIE DAY.

Alors le séminaire auquel je devais intervenir le 30 novembre ? Il était LOIN dans mon esprit.

Et j’ai commencé à recevoir des emails de l’équipe demandant à recevoir ma présentation power point.

Emails, sms, messages sur fb… la totale.

Et dans ma panique, je n’étais pas DU TOUT réceptive.

Et voilà que démarre ma suite de petites galères qui m’ont fait me dire « pli ou chiré pli chyen chiré’w » :

1/ J’ai pris le train Limoges-Paris le jeudi midi et c’était le train le plus bondé de MA LIFE et pour aucune raison logique je n’avais pas pris la première classe (en général, dans le train, je prends un siège solo en première classe, comme ça je suis tranquille dans ma bulle et c’est en général seulement 20-30 euros plus cher – Je suis plutôt minimaliste dans la vie. Je ne fais pas de shopping, par contre je dépense pour mon confort).

Bref, c’était l’enfer, j’ai choppé une p*tain de migraine.

2/ J’arrive à Paris et je me rappelle que je n’ai pas de culotte dans ma valise. Merde.
(Ok c’est parce que j’en avais aucune au propre)(je vous ai déjà dit que tout ce qui est travail de maison et moi ça fait 50 ?)
Il pleut et il caille mais je me traîne avec ma valise dans un monoprix. Je RÊVE de mon lit.

3/ Enfin, j’arrive (gelée) à mon hôtel. Je suis trop crevée et migraineuse pour aller au cinéma (alors que j’ai spécifiquement choisit un hôtel à côté de mon cinéma préféré) mais c’est pas grave, je suis contente d’être au chaud. Je vais me commander à manger, dormir tôt (je dois me réveiller à 5h pour prendre l’avion).

(J’ai toujours ma migraine)

4/ Alors que je mange tranquillement en regardant des séries et en discutant sur whatsapp avec mes potes, je réalise que OMG, je dois absolument faire ma présentation ce soir puisque vendredi je passe la journée dans l’avion et je suis sur scène samedi matin. F*CK.

Je n’ai aucune inspiration.
Je procrastine jusqu’à minuit trente et je termine enfin à 2h30 du mat’.
Dodo.

5/ Je me réveille en retard et je réalise que JE N’AI PAS DE MAQUILLAGE sur moi ! (oublié à la maison)
(Et je suis sur scène dans 24h ! Et arrivée en guadeloupe je n’ai pas de moyen de locomotion pour aller au centre commercial chercher du make-up. (Et non seulement ma famille habite super loin de l’hôtel et de l’aéroport mais en plus de toute façon personne n’a ma teinte)

J’ai pas vraiment le temps de paniquer, je dois surtout pas louper mon avion.

(J’ai toujours ma migraine)

Ouf, je trouve du maquillage (de la bonne couleur) au duty free de l’aéroport.

5/ J’arrive en Guadeloupe et je trouve dans mon téléphone des messages disant que je dois être au filage technique à 17h. Bon, il est 15h30 et je suis dans l’avion : c’est mort.
Le filage technique c’est le seul moment où on peut se familiariser avec la scène sur laquelle on va intervenir et je vais le louper.

Là encore, j’ai même pas besoin de paniquer, c’est déjà mort.

6/ J’arrive à l’hôtel et je réalise que j’ai les jambes poilues et pas de rasoir (et évidemment j’ai prévu une robe).
A ce stade j’ai envie de tomber à genou, les bras levés au ciel et de hurler « POURQUOI ?? »

Mais je garde mon calme.
Je cherche à la boutique de l’hôtel. Rien.
Je cherche dans les environs de l’hôtel. Rien (mais je découvrirais bien après qu’il y avait bel et bien une supérette)
J’appelle en désespoir de cause le spa de l’hotel. Entièrement booké jusqu’au lundi.
FUUUUUUUUUCK

Là encore, je pourrais paniquer mais à quoi bon ? Je suis foutue.
Je décide que j’irais sur scène avec mes poils.

Je prépare tranquillement mes cheveux pour le lendemain en faisant 8 nattes bien serrées bien nettes.

7/ Je me réveille tôt, sereine. (plus de migraine, enfin)
Je prends une douche, sereine.
Puis juste avant de sortir de la douche j’active par erreur la douche pluie QUI ME MOUILLE LES CHEVEUX !

Je me dis que l’univers se fout bien de ma gueule quand même.

Jambes poilues ET coiffure moche ??

Pas grave.

En attendant, un problème plus pressant est que je ne peux pas monter moi-même la fermeture de ma robe et je suis dans un coin reculé de l’hôtel où il n’y a pas un chat.
Je décide d’appeler la réception pour des serviettes et de demander à la personne qui viendra de m’aider.

Mais merde, je dois vite repasser ma robe, alors !

8/ Premier coup de fer sur la robe : brûlée. BIEN BIEN BRÛLÉE, au niveau du décolleté, en plus !

Mais quel est cet alignement de planètes bien MERDIQUE ?

Bref, je prends donc un jean, un haut (tenue décontractée/habillée que j’avais prévue pour la 2e journée du séminaire), je me sèche les cheveux au sèche cheveux, je mets mes escarpins et j’y vais.
(Au moins ça résout le problème des poils)

Advienne que pourra.

***

Ça s’est hyper bien passé.
Ma présentation était top (je suis plutôt bonne sur scène), les gens ont kiffé et pleins de gens m’ont dit que j’étais belle, donc tout est bien qui fini bien.

Mais toutes ces gaffes, tous ces « malheurs » (qui auraient à chaque fois pu être évités par une meilleure organisation et si je n’avais pas été aussi tendue) vous montrent bien à quel point j’étais dans une BAD VIBE à propos de tout ce voyage.

Je ne voulais pas être là et tout mon environnement c’est aligné sur cette aura aigrie et tendue.

Et à ce stade, le ALAFOLIE DAY est dans une semaine.
J’ai pas de salle, j’ai seulement 1 speaker sur 5… bref, rien quoi.

Et je me rends bien compte que ma vibe est négative.

Je suis pas rassurée.
Je me dis d’autant plus que les chances de foirage sont GRANDE.

Mais à partir de ma sortie de scène, tout change.
D’événement en événement, de discussion en discussion… y’a comme un truc qui s’emboîte.

Tout change.

Et pas que pour le alafolie day.
Pour MOI.

Pour 2020.
Pour tout le futur du projet ALAFOLIE.

Je vous raconte ça demain 🙂

Bonne soirée
Maelle

PS : Comme hier, quelques remarques sur la façon dont je vis et perçois les choses. Les galères ce sont empilées, mais je n’ai jamais paniqué. Je n’ai jamais sombré dans la frénésie désespérée qui aurait vraiment pu gâcher le plus important : ma prestation sur scène. Je devais rester calme et assurée, parce que c’est ce que je voulais dégager sur scène. De l’ancrage, de la confiance, de l’alignement. Je voulais irradier la salle de POUVOIR, de RÉUSSITE, de « C’EST POSSIBLE ».
Et ça ne marche pas si moi-même je suis dans tous mes états.

Moralité ?
A tout instant on peut (et on DOIT) choisir son émotion. Choisir l’ancrage, choisir de ne pas vaciller.
Et si on doit partir en vrille ? On peut toujours choisir son moment. Parce que oui, je suis partie en vrille quelques jours plus tard, quand je *pouvais* partir en vrille sans grosses conséquences négatives.

PPS : En attendant la suite, la façon la plus simple et accessible (tout en ayant un résultat WOUAW) d’avoir mon aide pour vos cheveux, c’est via mes Fiches Routine ALaFolie.


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On trouve également dans ce guide des recettes maisons si vous préférez cette option.

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💛 5 fiches « méthode » qui vous présentent chaque étape du soin en détail et comment les réaliser de façon optimale (la manipulation et la « façon de faire » chaque étape du soin sont la pierre angulaire de vos résultats)
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https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafol…/

Cliquez ici pour choisir votre routine ALaFolie : https://cheveuxnaturelsalafolie.learnybox.com/routine-alaf…/
Il est existe plusieurs : Booster de Pousse, Booster pour Cheveux Abîmés, Booster pour Cheveux Fins, Booster pour Cheveux Défrisés, Retour au Naturel et Vacances et Soleil.

Comment choisir ta routine ?

Première question à te poser : est-ce que tes cheveux sont secs et cassants ?
Si oui, tu vas t’orienter directement vers la routine booster de pousse pour cheveux abîmés.

Si la réponse est non, la question suivante est : est-ce que tu es en transition ? Si oui, alors ce sera la routine « booster de pousse pour retour au naturel ».

Si la réponse est non, la question suivante est : est-ce que tu as les cheveux fins ? Si oui, tu choisis la routine « booster de pousse pour cheveux fins »

Et là encore la réponse est non, ce sera la routine « booster de pousse ».

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