🛑Désacralisons la beauté ⭐ .

Il m’a fallu quelques années pour réaliser que ma beauté participait à ma confiance en moi. Et qu’au contraire donc, ne pas me sentir belle me garantissait une journée à marcher un peu moins « droite », à ne pas regarder dans les yeux la personne avec qui je discute, à moins prendre la parole, etc etc.

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Quand j’ai compris ça, j’ai simplement réorganisé ma routine pour mettre un peu plus d’effort dans mon apparence physique (quelques minutes de plus le matin pour toute une journée à me sentir mieux – c’est un bon deal, ça en vaut la peine) .

Aujourd’hui, je remets un peu tout ça en question.

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Parce que finalement, ça revient à accepter le message subtil (#scripteinvisible) de la société qui me dit qu’en tant que femme, ma valeur est dans ma beauté. C’est universel et ça traverse toutes les couches sociales : quand tu veux te mettre en valeur, tu te fais belle. Le lien est tellement évident qu’on n’y pense même pas.

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A priori, on pourrait se dire que ça ne pose aucun problème. Après tout, les hommes de leur côté on leur équivalent au niveau de la réussite sociale (avoir une belle femme, une belle maison, voiture, montre, belle carrière).

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Mais pour nous les femmes, ça a une date d’expiration.

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La beauté, dans notre société, est intrinsèquement associée à la jeunesse. Pas étonnant que tellement de femmes vivent mal le fait de vieillir !

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Je regardais il y a quelques jours le dernier spectacle de Blanche Gardin (je recommande, j’ai bien rigolé) sur Netflix et elle parlait de ce fameux cap des 40 ans qu’elle venait de passer et de la « loose » que ça représente.

Elle n’a pas parlé de sa carrière, de sa relation avec sa famille ou ses amis.

Non, elle a parlé de son pouvoir de séduction.

Du fait que maintenant, elle se faisait draguer par des mecs de 70 ans et que concrètement, sur le marché de la drague, elle était devenue un produit de seconde qualité.

Et c’est exactement là que le problème se pose pour moi.

On est dans une course perdue d’avance dans laquelle plus le temps passe, moins on est « compétente »

Là où un homme, a priori, ne va aller qu’en se bonifiant (puisque c’est assez logique de progresser dans sa carrière et d’avoir une situation financière qui s’améliore avec le temps)(à noter que la même évolution a lieu pour les femmes, c’est juste qu’à l’échelle sociale ça a beaucoup moins de valeur)

Alors ça ne veut pas dire que j’arrête d’utiliser la beauté.

Je l’utilise toujours comme un outil pour obtenir ce que je veux au quotidien (faut pas déconner non plus, je ne vais pas m’handicaper)

Mais je prends les compliments sur mon apparence physique avec beaucoup de recul. Je reste consciente que cette « beauté » est entièrement superficielle (je prends les critères de la société et je m’y conforme, c’est tout) et que ma vraie valeur, ce qui fait de moi une personne que j’aime, c’est tout ce qu’il y a à l’intérieur.

Je fais finalement un travail conscient pour me détacher de cette valeur « par défaut » mise sur la beauté et de décider pour moi-même où se trouve MA valeur.

Qu’est-ce qui fait que je me sens… « bien » ? Pour moi il y a l’entrepreneuriat, l’expression et la création (est-ce que je suis fière de mon entreprise ? De ce que j’exprime dans le monde – via mes mots et mes actes ? Est-ce que je crée tout ce qui pousse à l’intérieur de moi ? Est-ce que je vais au bout de moi-même, de ce que *peux* accomplir ? Est-ce que Maëlle de 9 ans regarde ma vie actuelle et à hâte d’y être ?)

Alors oui, prenons soin de nos cheveux.

Et oui, bien sûr, utilisons-les comme un instrument de beauté.

Mais n’oublions pas de devenir des femmes pleines de qualités et de compétences.

Et comme le bon vin, d’acquérir de plus en plus de qualités et de complexités avec le temps.

Ça au moins, ça ne vieillit pas. Ça ne fane pas, ça ne se perd pas.

Savoir dire NON

Archive 2018

❤ S’aimer, c’est surtout savoir dire non 🛑
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Parfois à moi-même, parfois aux autres 🤷🏾‍♀️
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Dire non à ce qui nous emmerde, ça peut provoquer un noeud à l’estomac (surtout si on le fait pas souvent). On ne veut pas rejeter l’autre, on ne veut pas passer pour une peau de vache, ou même, on ne veut pas rater quelque chose (« j’ai pas DU TOUT envie d’aller à ton dejeuner d’anniversaire mais en meme temps, tous les collegues seront là, j’ai pas envie d’être à part »).
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Pourtant, c’est tellement libérateur !
⭐ On se sent bien au moment précis où on se retrouve à faire ce qu’on voulait vraiment au lieu de l’activité « forcée »

⭐ On se sent mieux sur le long terme parce qu’on est de moins en moins influencée par les autres, et de plus en plus connectée à ses vrais besoins
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Ca fait des années que je pratique le non systématique à ce que je ne veux pas faire, aux fêtes où je ne veux pas aller, au dejeuner le jour ou je préfère lire un livre seule, etc.
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Et ça a changé ma vie #nojoke (parce qu’ensuite j’ai pu dire non à la carriere qui ne me convenait pas, puis au site de ecommerce qui ne me convenait plus)
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Aujourd’hui, c’est à moi-même que j’apprends à dire non. 
Non à ce qui est super pour dire oui à ce qui est extraordinaire !
Mais ça c’est l’histoire d’un autre jour 😋😎 #levelup #upgrade 
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Vous pouvez télécharger gratuitement mon guide sur l’amour de soi et comment j’ai appris à m’aimer plus (en commençant par l’extérieur, puis en cheminant vers l’intérieur) et à dire non à tout ce qui ne me convenait pas ! 👌🏾
👉🏾 https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/ma-checklist-bea…/

#savoirserendreheureuse #jevispourmoi #savoirdirenon #amourdesoi#estimedesoi #bonheur #hapiness #uneviesurmesure #selflove #selfcare#devperso #alafolie #amourpropre #beaute #feminite

Des bonnes résolutions pour la rentrée?

Vous avez des objectifs beauté/cheveux pour la rentrée ?

De mon côté, c’est encore en cours, mais alors que j’y réfléchis, je me rends compte que les cheveux, le corps, le soin de soi ne me viennent pas spontanément. Pendant des années au cours de ma vingtaine (youhou cette année je vais avoir 30 ans, je suis excitée à la perspective de la décennie à venir) j’étais extrêmement préoccupée par mon apparence.

Dans mes résolutions, il y avait pas mal de réflexion autour du corps (alimentation, sport), autour du soin du visage, autour des cheveux (objectifs de longueur, de coiffures, de « beauté » de mes cheveux) et même autour de mon style.

J’avais aussi des objectifs professionnels et financiers et autour du couple, mais objectivement, ils prenaient moins de place sur la page :)Un gros changement donc, et je pense que c’est lié à deux choses :

D’abord, dans ma vingtaine, je ne savais pas m’occuper de moi-même. Surtout sur les années 20-25 ans, j’apprenais à bien manger, j’apprenais à me maquiller, j’apprenais à valoriser mes cheveux, je ne savais pas m’habiller, etc.

Ayant été une ado plutôt désintéressée de son apparence (je voulais être jolie, mais j’avais abandonné très tôt), j’avais tout à apprendre.

J’avais pris conscience que c’était important de prendre soin de soi, et j’étais aussi une jeune femme qui avait envie d’être belle et de plaire. Pas d’autre choix : apprendre.

Ensuite, j’ai tout simplement changé de perspective sur ce qu’est le « self-care ».

J’ai surement encore beaucoup de marge pour apprendre à être plus belle (mieux maquillée, mieux habillée), mais ça ne m’intéresse plus.

Ce à quoi je ressemble, là, tout de suite, me convient entièrement. Un processus progressif qui a eu lieu sur les 5 dernières années.

Et prendre soin de moi signifie autre chose : prendre soin de moi signifie prendre soin de ma santé, et prendre soin de mon esprit, de mes ambitions, de mes rêves.

Je prends soin de moi en apprenant plus de choses.

Je prends soin de moi en étant la plus honnête possible avec moi-même sur ce que je veux, quels sont mes rêves, mes petites et grandes envies, mes désirs intenses et moins intenses.

En tranchant honnêtement sur les envies de l’égo (peur d’échouer, peur d’être mal vue, besoin d’être « la meilleure »…)(que je mets plus en plus de côté) et les envies de l’âme.

Je prends soin de moi en y allant, pas après pas, et en honorant « Maëlle ».

Oui je mérite le meilleur, oui je suis capable, oui j’y vais.

Oui j’ai peur, oui je peux échouer, oui c’est dur, mais j’y vais.

Être jolie c’est cool hein, mais le plaisir que ça m’apporte est de loin inférieur à celui prendre soin de MOI avec un grand M.

Mais je n’aurais pas été capable, je pense (on en parle souvent avec Mike) de passer à l’étape suivante, celle de prendre soin de « Maelle », si je n’avais pas d’abord maîtrisé « l’apparence Maelle ».

Me sentir belle, me sentir bien dans mon corps, aimer mes cheveux, aimer ma peau, etc.

Cette étape était nécessaire, et le temps que j’ai investi dans cet apprentissage (je me suis investi dans l’apprentissage de la beauté intensément et ça a duré plusieurs années. Je suis littéralement devenue belle)(et d’ailleurs c’est grâce à ça que la beauté est complètement démystifiée à mes yeux : on peut le devenir, no big deal)

Donc je comprends et j’encourage la poursuite de la beauté.

(c’est pour que je fais du coaching capillaire)

Mais je vous souhaite qu’elle ait une fin.

Un moment où tu pourras souffler et dire : oui, c’est bon, ça y est.

Etre à l’aise avec un corps imparfait

🌾🍀 Être à l’aise avec un corps imparfait 🌻⚘

En général, avant les vacances , la « résolution » la plus fréquente est de perdre du poids.

Sur instagram, je ne compte plus le nombre de post et de stories que j’ai vus à propos de kilos en trop, de gras, de devoirs de « reprendre en main » etc etc.

Ça fait quelques années que j’ai décidé de ne plus participer à ça et d’aimer mon corps quoi qu’il arrive.

(La remarque m’a déjà été faite qu’en tant que mince c’est « facile à dire » pour moi.

En réalité, je n’ai jamais discuté avec quelqu’un qui déteste autant son corps que j’ai détesté le mien. Je reviens de LOIN dans l’amour et l’acceptation de ma personne et de mon corps)

Se plaindre de son corps, c’est tellement normal. Et de ses vergetures en particulier.

Je dois vous avouer que je ne comprends pas. Je ne comprends pas pourquoi la publicité et les médias insistent pour qu’on déteste nos vergetures et qu’on les trouve moches !

J’ai des vergetures depuis que j’ai 13 ans, et je ne les ai jamais trouvé moches (d’autres choses oui, mais jamais les vergetures spécifiquement)

Ça m’a semblé être une partie intégrante du corps d’une femme (et du coup « cool, je commence à ressembler à une femme »). Toutes les femmes de ma famille en ont. À la plage, la très grande majorité des femmes en ont. Alors où est le problème ?

En plus quand on sait ce que c’est – quand on sait que les vergetures se créent sous l’effet d’une peau qui s’étire trop, trop vite, ou à l’inverse qui s’amincit trop, trop vite, ça en devient d’autant plus un beau marqueur de vie.

La grossesse, la magie de créer la vie dans son corps.

La prise de poids rapide : le tourment, l’angoisse, la douleur, l’anxiété ou la joie.

La perte de poids rapide : la déprime, la dépression, l’angoisse, l’anxiété. Ou la joie, le bonheur.

What’s not to love ?

Les vergetures, c’est les hauts et les bas.

C’est la lutte et la victoire.

C’est le triomphe de la vie !

Les vergetures racontent toujours une histoire et c’est toujours une belle histoire, en fin de compte.

Mes vergetures racontent un « haut » très haut et un « bas » très bas.

Un été heureux juste avant de rentrer en 3e : beaucoup de joie et de bonheur et un corps qui prend -enfin !- des formes. Puis la rentrée scolaire et ma mère qui s’installe avec son nouveau compagnon qui me dégoute au plus haut point. J’arrête de manger, sans vraiment m’en rendre compte. Je perds 10kg en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. (Moins de 2 mois dans mes souvenirs)

Vergetures vergetures vergetures.

1 an plus tard, la voiture chargée, on part. Soulagement intense !

Reprise de poids rapide.

Vergetures, vergetures, vergetures.

Elles sont belles mes vergetures !

Elles me racontent que le corps sait.

Que le corps encaisse.

Qu’il faut l’aimer et le chérir parce qu’il est en première ligne, toujours. Quand nous on se cache très très loin au fond de notre conscience pour ne pas avoir à faire face, le corps lui il est là, il encaisse.

Tout cela pour dire : j’aime mon corps, j’aime mes vergetures et je vous souhaite d’aimer aussi les vôtres :-)Je suis sûre qu’elles racontent de belles histoires : racontez-les nous !

(Les histoires d’accouchement bien gores sont aussi de belles histoires 😂)

Passez de bonnes vacances ❤

Maelle

Ps : J’ai créé un guide (gratuit) pour vous accompagner dans votre transformation physique ! Que ce soit pour le corps, les cheveux, la peau, le style vestimentaire, c’est très facile de vouloir changer et de se réveiller 3 ans plus tard en découvrant qu’on est exactement la même (ou pire, qu’on se trouve encore plus moche, qu’on se sent encore plus mal dans sa peau).

J’ai changé énormément de choses dans ma vie ces 3-5 dernières années et changer mon apparence physique a non seulement été un gros morceau, mais aussi un gros élément motivant/déclencheur pour tout le reste.

(Quand on se sent bien dans sa peau, on peut soulever des montagnes).

👉🏾https://cheveuxnaturelsalafolie.fr/cadeaux-lp-2/

Faire son propre choix

POLÉMIQUE : DOIT-ON ATTACHER NOS CHEVEUX CRÉPUS POUR ÊTRE PRÉSENTABLE ?

Il y a quelques semaines, dans le groupe facebook du programme Crépus & Longs, une personne partageait la remarque d’une collègue sur sa coiffure « qui faisait négligé ». En précisant que ce n’était pas méchant, « que c’était pour elle qu’elle disait ça », « qu’avant elle faisait plus professionnelle ».

Évidemment, la coiffure négligée de maintenant était un braid-out sur cheveux naturels et la coiffure plus professionnelle d’avant était des cheveux défrisés lâchés.

Hier soir, j’atterris en Guadeloupe et ma mère me raconte qu’une présentatrice télé (Yasmina Yacou) a été lynchée pour avoir porté ses cheveux naturels lâchés à l’antenne (encore une fois, un twist-out).

Des gens sont allés jusqu’à dire que Guadeloupe 1ere n’aurait jamais dû accepter qu’une présentatrice se présente de la sorte à l’antenne.

Je ne peux pas vous exprimer à quel point ça m’énerve.

D’abord parce que, merde, les cheveux naturels sont devenus plus présents dans nos vies (dans la rue, dans nos familles, mais aussi dans le paysage audiovisuel) depuis combien de temps, déjà ?

Des années !

Combien de temps encore il faudra encore pour qu’on arrête avec cette idée de la perfection de beauté qui est complètement incompatible avec la vraie nature de nos cheveux ?

Combien de temps encore il faudra se vider un pot de gel sur la tête pour être considérée comme coiffée et présentable ?

Combien de temps, vraiment ?

L’autre aspect de cette histoire qui me met hors de moi c’est cette habitude malsaine que l’on a (en particulier aux Antilles) à dire n’importe quoi à n’importe qui sur son apparence physique ou ses choix de vie sous couvert d’honnêteté.

Sous couvert de « je dis ça pour toi ».

Je suis désolée, mais je n’y crois pas une seconde.

Tu ne dis pas ça pour moi tu dis ça pour TOI.

Parce que TOI, ça te dérange.

Parce que MON choix, là, tout de suite, va à l’encontre du tien et ça te dérange. Et tu ne peux pas t’empêcher de donner ton grain de sel.

Et tu t’en f**s, au passage, de blesser quelqu’un.

(Qui sait, tu te réjouis peut-être même de voir la personne détourner le regard, prendre un air gêné, se remettre en question)

Comme si cette personne, qui arrive aujourd’hui avec cette coiffure que tu n’aurais jamais aurait porté, mérite d’être punie pour avoir osé déroger à la norme à laquelle TOI, tu te conformes au coût de tant d’effort.

Voilà ma suggestion : soit à l’aise avec tes choix.

Fais-les pour TOI, en ton âme et conscience.

Comme ça, tu n’auras pas ce besoin viscéral que tout le monde fasse la même chose que toi, ce besoin viscéral que tout le monde fasse la même chose que toi. Ce besoin viscéral que tes choix soient « choisis » par TOUT LE MONDE (validant au passage pour toi que oui, ouf, c’était bien le bon choix).

Regarde-toi en face et vis pour toi.

Fais-toi plaisir, fais-toi belle comme tu le sens.

Et par pitié f**t la paix aux autres.

Surtout quand les autres ne font rien d’autre qu’accepter, aimer et valoriser la beauté noire et crépue dans la liberté de coiffures qu’elle propose.

Aime-toi comme personne

Je regardais la série Sex Education sur Netflix il y a quelques semaines et l’un des couples qui a attiré mon attention était celui dans lequel la jeune fille refusait que son copain la voie nue.

Le conseil qui lui a été donné et qui a permis de résoudre le problème était de s’aimer plus (tout simplement) en commençant par l’exercice de citer des choses qu’elle aime chez elle.

Évidemment, ça a retenu mon attention !

Parce que le couple est justement un de ces aspects où le manque d’amour-propre cause le plus de dégâts et aussi en même temps celui dans lequel il est le plus facile de voir à quel point c’est problématique d’aimer les autres plus qu’on s’aime soi-même ou pire, d’attendre que quelqu’un d’autre nous aime pour nous faire nous sentir validées.

Le problème vient du fait que toute la relation est parasitée par l’addiction que l’on développe pour l’amour de l’autre. On n’est pas dans un rapport d’égal à égal : on est dans un rapport de l’assoiffé à celui qui tient le seul verre d’eau a des kilomètres à la ronde. Forcément, on en perd toute dignité. On est prête à tout et a tout accepter.

C’est vrai dans le couple et les conséquences sont graves et très visibles (la personne qui reste avec un partenaire qui fait des choses inacceptables, par exemple). Mais c’est aussi vrai dans TOUTES les relations humaines.

Si on ne s’aime pas amoureusement, alors on peut à tout moment se laisser dominer par le besoin d’être validée, acceptée, comprise.

Au risque de s’y perdre complètement.

C’est pour ça que je suis aussi passionnée par l’amour de soi : je me suis perdue et je me suis retrouvée et j’ai pleinement conscience que c’est de l’or en barre 🙂aime-toi comme personne, vraiment.

Je le dis en connaissance de cause 🙂

Etre sexy pour être visible?

50 ans et bien conservées : rester sexy pour rester visible ?

L’autre jour, je lisais un article de blog de (@penséebycaro à propos d’un auteur français qui a affirmé dans les médias qu’il ne pouvait pas s’imaginer coucher avec une femme de son âge (50 ans), et qu’elles étaient invisibles pour lui.

I N V I S I B L E S

La blogueuse, approchant elle-même la cinquantaine, réagissait par rapport aux réponses faites à ce monsieur qui consistaient majoritairement à montrer des femmes de 50 ans « bien conservées » et sexy (comme Jenifer Lopez ou Halle Berry)

Pour elle, c’était s’enfoncer encore plus dans un dictat de la beauté, de la séduction et du désire qui tourne autour de la jeunesse et de la fermeté (donnant finalement raison au type et je suis d’accord avec elle là-dessus).

Comme Caroline, je suis indignée.

Mais ce qui me choque moi c’est surtout la réduction de la femme à sa seule fonction de beauté et d’objet de désir.

Ça rejoint finalement mon post d’hier à propos de notre rapport à notre apparence physique.

Tout dans la société nous dit que notre valeur réside principalement dans notre désirabilité.

C’est problématique à tellement de niveaux : 1/ Ça fait qu’on va se surinvestir là-dedans. Consacrer une énergie (physique et mentale) folle dans notre apparence physique plutôt que dans des choses plus concrètes, plus profondes, plus intéressantes.

Des hobbies, des centres d’intérêt, des compétences… bref, des choses DURABLES. Qui s’inscrivent en nous dans la durée, qui deviennent partie intégrante de notre personne.

Ce qui m’amène au point 2 : 2/ La beauté c’est éphémère et c’est vacillant.

Hier c’était l’extrême minceur, aujourd’hui ce sont les courbes ultras prononcées, demain ce sera quoi ? On ne sait pas. Et c’est pareil pour les modes de coiffure, maquillages et habillement : On s’investit à fond pour correspondre aux normes de beauté d’une époque (allant jusqu’à la chirurgie esthétique pour certaines) sachant qu’il faudra repartir à zéro dans 15 ans quand la prochaine Kardashian aura de larges épaules et un cul plat (qui sait ?)

Et bien sûr on en vient à l’âge.

L’ultime « éphémérité ».

Quel que soit à quel point tu t’investit, quel que soit à quel point tu es douée pour ça, viendra un moment ou tu auras 40 ans et c’est la première claque (le spectacle de Blanche Gardin sur Netflix à ce propos est super drôle et révélateur, d’ailleurs, je recommande !). Puis viennent les 50 ans, et l’invisibilité.

Quand toute ta vie tu a fonctionné à la beauté, tu t’es sentie bien et épanouie essentiellement grâce à ta beauté, que reste-t-il donc ?

La déprime, le vide.

C’est une des raisons pour lesquelles je refuse de m’emprisonner dans la beauté.

C’est une des raisons pour lesquelles je préfère de très très loin les compliments sur ma personne (et ma personnalité)(et les choses que je FAIS)

In fine, le plus gros problème n’est pas que la société considère les femmes de plus de 40-50 ans comme non désirables.

Le problème c’est que ce soit un jugement 100% basé sur le physique : la personnalité, la culture, la sagesse, l’humour, les compétences, etc. étant enlevés de l’équation.

Et surtout, le problème c’est que ça puisse être une tragédie d’arriver à cet âge si on a oublié pendant 30 ans de développer tout cela (personnalité, culture, sagesse, humour, compétences). Toutes ces choses qui rendent la vie tellement plus agréable, il faut le dire.

Amy Schumer (une comique américaine hyper connue) elle, a choisis de ne pas du tout essayer d’être belle (elle s’en bat les steaks) pour se concentrer sur le reste.

Mais c’est un choix courageux que peu d’entre nous peuvent faire.

J’en reviens finalement à mon point d’hier :

Consacrons une certaine énergie à apprendre à se faire belle une bonne fois pour toutes, puis passons à autre chose \o/

Pour les cheveux, je peux vous aider avec les fiches Routine ALafolie https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafolie/

Et pour le reste, n’hésitez pas à faire appel à toute l’aide dont vous avez besoin : ça en vaudra la peine ! 🙂

L’importance de s’honorer.

Il n’y a rien de pire, je pense, que du potentiel intact. Du potentiel gardé intact par peur (des autres, de soi, de l’échec, de la réussite, de l’inconfort).

Il n’y a rien de pire que de négliger son bonheur, sa joie, juste parce que… juste parce que.(Vous comprendrez que quand je parle de potentiel, je parle de potentiel de bonheur et d’épanouissement)

En fait je ne comprends pas exactement pourquoi la joie n’est pas la priorité absolue de tout le monde.

Il n’y a rien qui m’énerve plus qu’une personne insupportable avec les autres juste parce qu’elle est malheureuse : être grognon, ronchon tout le temps.

Être toujours négative, être toujours critique envers les autres et soi-même.

Ce n’est ni normal ni cool.

C’est chiant.

Et au-delà de mon propre désarroi face à ce comportement (qui a été le mien pendant des années), il y a aussi le fait que je pense qu’il n’y a rien de plus éloigné du beau, du divin.

Je ne crois pas en Dieu (au sens classique du terme), mais je crois au Divin.

Et je crois la Joie, c’est l’émotion la plus proche du divin.

Et je crois aussi que l’un des moyens les plus simples de trouver la joie, c’est d’être la plus fidèle à soi-même possible.

Vivre exactement la vie parfaite pour soi (quel que soit ce à quoi ça ressemble) et faire chaque jour les actions qui seront parfaites pour soi.

Même quand c’est difficile.

Même quand c’est inconfortable.

Si on veut se sentir belle et se sentir bien dans sa peau, c’est source de grande joie que de faire les changements qui s’imposent.

Même si c’est difficile et inconfortable (et même carrément chiant)(comme se mettre à courir, comme apprendre à se maquiller, comme apprendre à prendre soin de ses cheveux, comme passer 3h à faire un soin le week-end, comme se démaquiller tous les soirs, comme manger des brocolis)(c’est chiant, mais c’est joyeux)(tu vois ce que je veux dire ?)(tu réalises que j’adore les parenthèses ?)

Mes pensées m’amènent à écrire sur la joie pour plusieurs raisons :

D’abord parce que mon intuition le veut (ça fait des semaines que je dois écrire sur la joie)

Ensuite parce qu’aujourd’hui 2 transporteurs m’ont amené des colis et ils étaient légers, joyeux, agréables.

Et depuis que je suis à Limoges, je suis entourée de ça : des gens heureux au travail.

Même en plein rush à midi, la nana de la boulangerie est agréable et souriante.

Même au milieu de ce que je suis sûre est une journée chargée de livraison, le livreur est charmant.

Même au milieu d’une conjoncture difficile, le chauffeur de taxi exprime sa joie et son bonheur (genre littéralement : « je suis tellement heureux! »)

Depuis que je suis ici, en plus de me délecter de MA joie, je me délecte de celle des autres.

Et qu’est-ce que ça fait du bien !

L’impact des mots

Entre mon impact visuel et l’impact de mes mots, j’ai choisi les mots.

(Ma déconvenue juste avant de monter sur scène devant 1000 personnes)

Comme pour vous, j’accorde une certaine valeur à ma beauté : je sais que tout passe mieux quand c’est dit avec une jolie tenue, un joli maquillage et une jolie posture.

(On en a déjà beaucoup parlé ici, d’ailleurs)

Et en février dernier, alors que j’étais attendue sur scène pour parler entrepreneuriat devant 1000 personnes (oui, encore, j’ai de la chance : ^_^)(pour ceux qui n’ont pas suivi, je suis également intervenu devant plus de 1000 personnes en octobre dernier à paris dans un séminaire business) j’ai évidemment pensé à ma tenue et à mon apparence.

Comment j’allais être habillée, comment j’allais me maquiller : j’ai confiance en mes mots et en ma capacité à véhiculer exactement ce que je veux (que ce soit avec une audience de 1000 ou avec une seule personne d’ailleurs), mais j’aime bien être aidée par une apparence qui dit « wow, voilà quelqu’un à écouter ».

(On parlera d’ailleurs dans un autre mail de comment j’ai réalisé que quand je suis belle, on me prend tout de suite au sérieux. Quand je ne le suis pas, je sens que je dois « convaincre » de m’écouter)

Bref, je voulais donc avoir mon effet « wow ».

J’ai donc mes escarpins préférés, rose pétant, comme point central de ma tenue (j’ai choisi une robe portefeuille légère couleur saumon spécifiquement pour « habiller » les chaussures).

Mais 2 choses se sont passées :

J’ai fait l’erreur de mettre mes chaussures en sortant de la voiture au lieu d’attendre juste avant de monter sur scène. Résultat ? J’ai écrasé les 2 talonnettes. Et je ne sais pas vous, mais je DÉTESTE, le bruit que ça fait et je déteste l’impression de marcher sur des clous.

Je découvre en arrivant qu’il n’y a qu’un seul écran de « retour » sur la scène. Je n’aurais donc sous les yeux que la slide du moment, mais pas la slide suivante. ALERTE ALERTE je ne connais pas ma présentation par coeur, je comptais sur la slide suivante pour me « porter » naturellement pas à pas dans ma présentation !

Je me suis tout de suite vue sur scène, concentrée pour marcher correctement sur mes chaussures sans talonnette tout en restant suffisamment concentrée sur ma présentation pour me rappeler de ce qui vient après.

Hum Hum.

No way.

Ma présentation est trop importante.

Je suis montée sur scène avec l’intention de toucher au moins 5 personnes dans la salle (toucher suffisamment profondément pour insuffler un direct passage à l’action. Un vrai changement de vie, là tout de suite, en 45 min).

C’est trop important pour que je laisse le crissement de mes talons m’en détourner.

Alors j’ai laissé les escarpins aux vestiaires et je suis monté sur scène avec mes ballerines.

Beaucoup moins « wouaw ».

Mais mes mots, eux, ont fait leur effet et c’est tout ce qui compte.

(J’ai été ovationnée, les amies ! C’était WOUAW)

Pourquoi je vous raconte tout ça ?

Parce qu’il n’y a pas si longtemps que ça, j’aurais agonisé sur cette décision.

J’aurais été gênée de ne pas être « assez belle ».

J’aurais passé l’après-midi, la soirée et le lendemain mortifiée à l’idée de ne pas avoir été « assez belle ».

Ou alors j’aurais choisi de porter les talons et ma présentation aurait été moins bien.

Et je me serais torturée pendant des jours en me demandant si j’aurais été plus « impactante » si je n’avais PAS porté les talons, si j’avais pu me concentrer sur mon audience et sur mes mots.

La pression d’être est telle qu’elle peut nous gâcher un grand moment de plaisir.

(Ainsi que les semaines précédentes passées à choisir méticuleusement une tenue parfaite) (Moi je préfère passer ce temps-là à travailler sur mon « fond » plutôt que sur ma « forme »).

Mais quand on remet la beauté à sa place : un outil, tout va mieux.

Quand on a conscience qu’il y a bien plus de valeur dans ce que l’on FAIT plutôt que dans notre apparence, tout va mieux.

Quand on SAIT reconnaître qu’être belle, c’est cool, mais ce n’est pas une fin en soi ? Tout va mieux.

On ne se gâche pas la vie.

Et on VOIT ce qui compte vraiment.

Et ça, ça se crée par l’amour de soi. Un amour profond et bien ancré.

Je n’ai aucun doute sur le fait d’avoir changé les 5 vies que j’avais décidé de changer en montant sur scène. Et aucun regret d’avoir sacrifié mon « élégance » en talon haut pour ça.

Est-ce que toi tu te rappelles d’une occasion ou l’obsession sur tenue vestimentaire/ton apparence physique est venue éclipser un moment magique ?

Un moment où ta coiffure est devenue tellement omniprésente dans ton esprit que tu ne pouvais penser à RIEN D’AUTRE ?

Un moment où une tâche ou un petit trou dans un vêtement t’a fait passer la soirée à raser les murs au lieu de t’amuser ?

Un moment où tu n’as pas pris la parole en réunion parce que tu ne voulais pas qu’on te regarde ?

Des moments comme ça, j’en ai eu des tonnes.

Aujourd’hui ?

Je m’aime trop pour ça.

J’en parle et j’en parle et j’hésite et j’hésite depuis des mois, mais cette fois j’AFFIRME : je passe cette semaine à remanier mon programme SELF LOVE QUEEN et j’en refais une session S’aimer, ça change la vie !

Les 12 participantes de l’an dernier ont été galvanisées par le programme et les exercices et en plus m’ont fait des feed-back ultra qualitatif qui vous GARANTISSENT un programme haut niveau !

Il est grand temps de s’aimer.

Bonne soirée

Maëlle

PS : Si les cheveux restent votre problématique, mes Routines ALaFolie restent bien sûr LE meilleur moyen pour moi de vous aider !

Je reçois TOUS LES JOURS des messages de personnes qui redécouvrent leurs cheveux, adorent leurs cheveux et kiffent à mort, juste avec ces quelques fiches.

Si vous stagnez en longueur, si vous êtes encore incertaine de votre routine, choisissez la Routine Booster de POUSSE.

Vous m’en direz des nouvelles 😛

https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafol…/

I am not my hair

Il y a quelques années, la chanson « I am not my hair » de la chanteuse India Ari faisait un tabas auprès des naturelles.

Chacune se fendait de son texte ou de sa remarque en mode « oui c’est vrai arrêtons de se focaliser autant sur nos cheveux »

« que l’on se défrise ou que l’on se tisse ou que l’on porte ses cheveux naturels, c’est juste un choix, ce n’est pas si important ».

Et je n’ai jamais écouté cette chanson parce que toutes ces remarques m’agaçaient : parce que oui, merde, c’est important. Ça me mettait hors de moi qu’on puisse balayer d’un revers de main une vraie question de société comme celle-là.

J’avais envie de hurler !

Non, mais les gars, ce n’est pas « qu’une affaire de cheveux ».

Il est question de se trouver belle.

De s’aimer et de s’accepter pleinement malgré le fait que les normes de beauté de la société soient 100% caucasiennes.

Dans un monde où pour les femmes la beauté est mise en avant comme la qualité première à avoir, ça compte.

Concrètement ça nous enlève d’emblée une source de valorisation personnelle. Source qu’on essaye désespérément de récupérer en portant nos cheveux – vrais cheveux ou faux cheveux – lisses.

Donc non, je n’étais pas d’accord avec l’idée de mettre simplement de côté le travail à faire sur soi-même pour apprendre à s’aimer et s’accepter telle que l’on est quoi qu’en dise qui que ce soit en se disant tout simplement « je ne suis pas mes cheveux, ce n’est pas grave ».

(Non, tu as un travail sur toi à faire, fais-le) (bref)

Mais aujourd’hui, quand je pense à cette phrase, c’est autre chose qui me vient à l’esprit.

Hier j’ai discuté avec une femme (peau claire – blanche matte – et cheveux lisses, mais d’après notre conversation je devine que ses cheveux naturels sont très bouclés) qui me disait « ah oui ce que vous faite c’est un travail important parce que parfois on n’a pas envie ou pas le temps de faire tout le travail pour ses cheveux et on se prend des remarques des collègues ».

Ça m’interpelle à plusieurs niveaux :

Elle n’apprécie pas les remarques des collègues, mais au fond, elle est d’accord : ses cheveux auraient dû être lissés, mais ce matin, elle était fatiguée.

Donc elle trouve aussi que ses cheveux bouclés n’ont pas leur place au bureau (elle travaille dans les assurances)

Et ça la met suffisamment mal à l’aise pour qu’elle se force à « faire le travail pour ses cheveux » malgré la fatigue ou le manque de temps.

Elle considère ses cheveux pas « coiffés » (portés naturels étant ici considérés comme pas coiffés) comme une « faute ». Elle se sent honteuse, mais elle aimerait qu’on lui lâche la grappe, qu’on « laisse passer ».

Et là j’ai envie de dire « mais tu n’es pas tes cheveux ! »

Si tu considères que tu fais du bon travail, que ta tenue, ta posture, ta présentation d’ensemble font honneur à ton entreprise et à ton poste : lâche-toi la grappe sur les cheveux ! C’est juste UN élément qui fait ton apparence physique, ce n’est pas tout !

L’obsession qu’on a à être toujours parfaitement coiffée est assez incroyable.

Une « mauvaise » coiffure n’équivaut pas à une mauvaise employée.

Si on arrivait à dissocier entièrement notre beauté d’ensemble avec le détail de chaque partie de notre corps (et du coup ça vaut aussi pour les ongles, et la peau et le ventre et les cuisses et les chaussures etc etc) on serait tellement plus libre !

Personnellement, mon moto est le suivant : si l’ensemble est bien, alors je *suis* bien.

Dites-le avec moi : je ne suis pas mes cheveux, je ne suis pas ma paire de boucles d’oreille pas parfaitement assortie au reste, je ne suis pas le petit bouton sur ma joue, je ne suis pas un ongle cassé sur ma main gauche…

Je suis belle.

Je suis stylée (si le style c’est important pour vous)

Je suis pro

Je suis bonne à mon travail

Je suis… vous pouvez choisir en fait. (c’est la beauté de l’humain, on peut entièrement choisir son identité)

Mais quitte à choisir, autant prendre quelque chose de vraiment valorisant et de sûr.

Pas quelque chose de superficiel comme une jolie coiffure.

Qu’est-ce que t’en penses ?

PS : Se créer des cheveux beaux, souples et présentables, le matin, ça peut être aussi simple que ça : 5 min, on divise, bim bam boum. 😍💛,Mais pour ça il faut une *bonne* routine, qui permet d’avoir les cheveux toujours dans un bon état le matin ! Un bon état c’est quoi ?

✅ Étirés de la racine jusqu’aux pointes (donc pas d’amas de cheveux à la racine que l’on va galérer à brosser..)

✅ Souples => On va pouvoir diviser très facilement des cheveux souples et obtenir rapidement (et sans peigne) soit un afro, soit un braid-out

✅ Secs (pas mouillés) et bien hydratés. Ces 2 mots ne sont ni opposés ni synonymes

❗ Les cheveux le matin ne doivent pas être mouillés du tout et doivent être bien hydratés.

Pour avoir cette combinaison gagnante tous les matins, il faut une bonne routine !

Les routines ALaFolie sont là exactement pour ça : https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafolie/

♦️ Achetez la routine qui vous convient ici : https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafolie/

Routine Booster de Pousse

Routine Booster de Pousse pour cheveux abîmés

Routine Booster de Pousse pour cheveux fins

Routine Booster de Pousse pour cheveux défrisés

Routine Booster pour Retour au naturel (transition longue)

En achetant une routine, vous recevrez chez vous :

💙 1 fiche « programme de soin » qui vous présente un calendrier de soin sur 12 semaines

💚 1 fiche concept qui vous explique comment fonctionnent vos cheveux et vos soins.

💛 1 fiche « comment ça marche » pour vous guider dans l’utilisation de vos fiches

💜 3 fiches « routine quotidienne » qui vous expliquent quoi faire au quotidien

💕 4 fiches « soins » qui vous expliquent le déroulement et le fonctionnement de chaque soin à faire dans le programme.

💛 5 fiches « méthode » qui vous présentent chaque étape du soin en détail et comment les réaliser de façon optimale.

💜 1 livret « protéines et guide d’achat produits » (14 pages) qui vous expliquent comment sélectionner vos protéines et vos autres produits les appliquer à cette routine (contient également une liste d’ingrédient à repérer dans les produits que vous avez déjà pour savoir s’ils contiennent des protéines)(ce dernier est reçu par email au format PDF).