*Je suis la personne la plus importante au monde…* …Et toi aussi.

Archive 2018

Réfléchis-y : toute ton expérience de la vie n’existe qu’à travers ton corps et ton esprit. Tu ne vois que par tes yeux, tu n’entends que par tes oreilles, tu ne ressens que ce qui entre en contact avec ta peau… tout passe par toi !

Tu te rends compte ?

Non mais sérieusement est-ce que tu te rends vraiment vraiment compte ?

Parce que moi pendant longtemps je ne réalisais pas vraiment. Je ne réalisais pas que j’étais la seule personne au monde qui ne vivra jamais dans ma peau. Qui ne vivra jamais MA vie, mes expériences, mes ressentis.

Et tant que je ne le réalisais pas, je ne savais pas à quel point c’était précieux.

À quel point j’étais précieuse. Et à quel point toi -et donc vraiment, chaque individu sur terre- l’est.

Quand je l’ai réalisé, j’ai déplacé des montagnes pour moi. Pour m’offrir mes rêves. J’ai changé définitivement mon alimentation et mes habitudes de sport pour m’offrir le corps de mes rêves, j’ai développé LA routine capillaire de la mort qui tue pour m’offrir les cheveux de mes rêves. Jai pris le temps de prendre soin de ma peau. Et encore plein d’autres choses, comme créer mon entreprise.

Et tout cela sur la durée. Je me sens *toujours* belle, toujours heureuse et satisfaite. Rien à voir avec la boule d’anxiété que j’étais avant.

En fait, je suis devenu un gardien. Le gardien d’un immense trésor : moi-même.

Et tu es toi aussi ton propre gardien. C’est un job à prendre très très au sérieux !

Si tu t’occupes bien de toi, si tu te dis des mots gentils, si tu t’autorises tous les plaisirs, si tu t’offres de réaliser tes rêves, il va se passer une chose extraordinaire.

Un truc vraiment vraiment dingue : tu seras heureux-se. C’est une certitude.

Et si tu ne le fais pas ? Alors ton bonheur dépendra des autres, des circonstances.

Est-ce que j’ai eu le job ? Est-ce que j’ai un bon salaire ? Est-ce que j’ai perdu 5kg ? Est que mon mec m’a fait un compliment ce matin ? Est-ce que le RER est en retard ? Et bla bla bla.

Et franchement, avec toutes les merdes qui peuvent arriver dans une journée et même toutes les merdes qui peuvent arriver dans une vie (la mort, la maladie, par exemple) quels sont les chances que tout se passe de façon à ce que tu sois toujours heureux-se ? Aucune.

Absolument aucune.

Alors que quand tu décides de faire de toi-même une immense priorité, une petite perle précieuse… là. Là ! Mais mon Dieu ! Le bonheur ! Tout le bonheur que tu peux t’apporter à toi-même ! À quel point tu peux te combler !

Tu me diras « ouais mais pourquoi mon propre bonheur serait si important. C’est égoïste y’a des gens qui vivent la guerre et la famine bla bla bla ».

Mais justement. Justement !

Alors que TOI tu vis avec la sécurité, un toit sur la tête, un smartphone sur lequel tu lis ce message, de l’électricité, de l’eau courante, comment tu justifies de ne pas être comblée ? Comment tu justifies de ne pas te rouler dans la satisfaction tous les jours ?

Autre point ô combien important : les gens malheureux ça fait chier. Quand t’es de mauvaise humeur parce qu’il pleuvait ce matin tu fais chier tout le monde. Franchement, tu pourris l’ambiance ! Arrête !

Ensuite, quand tu décides d’être ta meilleure amie, ton amoureux, tes parents, bref être toi-même l’équivalent de toutes les personnes qui t’aiment le plus au monde alors il se passe de la magie : les kilos en trop, tu les perds beaucoup plus facilement.L’acné, tu trouves le moyen de la soigner, tes cheveux tu trouves le temps de les soigner, ta peau, tu prends le temps de la rendre douce comme la rosée.

Le job de tes rêves ? Tu y vas

Le mec de tes rêves ? Tu y vas

Le truc qui te fait tellement-peur-mais-t’aimerais-tellement-le faire-oh-mon-dieu ? Tu le fais.

Rien n’est trop beau pour toi !

N’est-ce pas ?

Je t’assure, aime-toi d’abord inconditionnellement et tout le reste viendra naturellement 😊 (parce que tu *sais* que tu le vaux bien)

Allez, dis-moi en commentaire 3 choses que tu vas faire pour toi-même parce que tu le mérites.

Je commence : Je vais aller au lit maintenant à 20h45 parce que je suis malade et j’ai besoin de repos (malgré le travail qu’il me reste à faire. Ce sera pour demain, je m’autorise à aller mieux)

Je vais écrire 3 pages d’appréciations pour moi-même avant d’aller me coucher parce qu’il y a rien de mieux pour se réveiller de bonne humeur (et cultiver l’amour de soi)

Je vais te proposer une expérience d’amour de son corps pour mieux changer son corps parce que l’idée même de partager ça en profondeur me donne des papillons dans le ventre (plus sur ça demain)

À toi maintenant 👌🏾 😘

Maelle

PS: Tu peux t’inscrire à ma newsletter en téléchargeant un de mes guides gratuits ci dessous:
Guide « OBJECTIF MALLEABILITE »  https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/recevoir-le-guide-objectif-malleabilite-maximale/
Guide d’achat de produits : https://buff.ly/2UMWhqT
Guide beauté :  https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/ma-checklist-beaute/
Guide twist-out parfait :  https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/le-twist-out-ultime/

Défrisage ou assouplissement, même combat (?)

Archive 2018

En grandissant, parmi celles qui se défrisaient les cheveux, il y avait la team « assouplissement » et la team « défrisage ».

La team assouplissement insistait toujours beaucoup pour dire « non je ne défrise pas mes cheveux, je fais des assouplissements ». J’ai toujours trouvé que c’était pour se donner un genre, pour se la péter un peu (pourquoi, je ne comprenais pas, puisqu’on mettait tous au final la même crème qui pue et qui brûle sur la tête).

Et puis aujourd’hui, en discutant avec une cliente, j’ai compris : la team « assouplissement » cherchait à préserver ses cheveux en ne faisant pas un défrisage « trop fort ». Et la team défrisage voulait juste lisser ses cheveux plus que tout et à tout prix.

Pourquoi je vous raconte ça ?

Parce que j’ai réalisé que c’était surtout une question d’amour et d’acceptation de ses cheveux.

Quand on a grandi en détestant ses cheveux crépus, on s’en fout d’à quel point on les crame avec des lissages ou des défrisages : on s’en fout puisque de toute façon on voudrait ne pas les avoir, ces putains de cheveux.

En revanche quand on aime ses cheveux mais qu’on les trouve « difficile », alors on veut les lisser un peu, mais de préférence sans trop les détruire.

Et aujourd’hui, ça m’a permis d’avoir une toute nouvelle perspective par rapport au fait de trouver les cheveux crépus difficiles.

Je m’échine à dire qu’on devrait tous avoir pour objectif de trouver facile l’entretien de nos cheveux crépus et ne plus du tout se trouver à dire la phrase « j’adore mes cheveux crépus, mais c’est vrai qu’ils sont difficiles ».

Et bien voilà : en disant cette phrase, vous rejoignez l’état d’esprit de la team assouplissement. Oui, vous aimez vos cheveux, mais en même temps, face aux circonstances adéquates (en l’occurrence, avant, c’était la banalisation de l’utilisation des produits défrisant) vous seriez prête à changer complètement et définitivement leur texture.

Ce qui me permet de réaffirmer ceci :

Aimer ses cheveux crépus c’est génial (et c’est beaucoup mieux que les détester comme dans la « team défrisage »).

Mais le mieux c’est encore de les accepter tellement pleinement que si il existait un moyen de rendre leur texture définitivement plus « détendue » sans les abîmer, vous refuseriez quand même.

Ça vous parle ?

Vous étiez « team défrisage » ou « team assouplissement » ?

Si vous pouviez changer votre texture définitivement sans casse, vous le feriez ?

Réfléchissons-y 🤔

Maelle

PS : J’ai créé un guide (gratuit) pour vous accompagner dans votre transformation physique. Que ce soit pour le corps, les cheveux, la peau, le style vestimentaire, c’est très facile de vouloir changer et de se réveiller 3 ans plus tard en découvrant qu’on est exactement la même (ou pire, qu’on se trouve encore plus « bleurgh », qu’on se sent encore plus mal dans sa peau).

J’ai changé énormément de choses dans ma vie ces 3-5 dernières années et changer mon apparence physique a non seulement été un gros morceau, mais aussi un gros élément motivant/déclencheur pour tout le reste.

(Quand on se sent bien dans sa peau, on peut soulever des montagnes).

À télécharger ici : https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/ma-checklist-beaute/

Se vouloir du bien

Tu te jettes tête baissée dans ta passion, tu étudies, tu te documentes, tu testes, encore et encore… Puis un jour tu relèves la tête et tu te rends compte que tu as développé une *vraie* expertise 😁😎😍🧡

#lovelearning

Je l’ai pleinement réalisé lors de cet échange amusant avec une cliente en diagnostic capillaire : [Moi, regardant et touchant les cheveux de ma cliente] « Est-ce que tu as fait de gros changements dans ton hygiène de vie ces.. 6 derniers mois environ ? »

[Cliente, cherche mon regard dans le miroir, l’air complètement choquée] « TU PEUX VOIR ÇA SUR MES CHEVEUX ?? O_0 » 😂🤣😂

Et elle m’explique qu’après avoir commencé à appliquer ma méthode en septembre dernier, les résultats ont été immédiats sur ces cheveux (moins de casse, gain de souplesse, prise de longueur). Du coup, elle a commencé à s’aimer plus, à vouloir prendre plus soin d’elle… et gros déclic : reprise du sport et mise en place d’une alimentation ultra saine. Et ça dure depuis… 6 mois ! 😀

#imjustthatgood #monegoestflatté

Donc oui, je « lis » dans les cheveux, vous ne pouvez rien me cacher 😀

Et surtout, j’ai kiffé cet échange parce qu’il me confirmait une fois de plus que c’est bien réel : quand on transforme sa chevelure et que l’on change son regard sur ses propres cheveux crépus (non, ils ne sont pas moches, impossibles à gérer et condamnés à être courts) c’est tout naturellement qu’on commence à s’aimer plus (plus d’estime de soi, plus d’amour-propre et donc moins de comportements « destructeurs »).

Et finalement, ce n’est pas étonnant : le stigmate est tellement fort, le préjugé de la société sur nos cheveux est tellement négatif, que forcément, quand on arrive à effectuer l’exploit de se détacher du stigmate, regarder nos cheveux et les trouver beaux, on se libère. C’est comme un brouillard qui se dissipe et qui révèle que tout autour de nous nous poussent à nous trouver 1000 défauts (trop grosse, trop d’acné, trop de cellulite, taille pas assez fine, cheveux trop crépus, cheveux pas assez longs, pas assez doux, pas assez « professionnels », pas assez lisse, peau trop foncée, etc etc.).

(En particulier quand on est une femme noire)

Et on est censé, bien sûr, acheter un million de produits pour remédier à tous nos « problèmes ».

On se convainc même que plus on regarde nos « défauts », plus on se critique, mieux c’est. Parce que ça signifie qu’on « prend soin de soi », qu’on ne « se laisse pas aller ».

Mais vous savez quoi ?

C’est tout l’inverse.

Plus on se critique, plus on se trouve de défauts, plus on les regarde avec obsession dans le miroir, alors moins on prend soin de soi. On n’est pas motivée. On démarre un traitement par-ci, un programme par là, mais on n’arrive pas à s’y tenir. On se dit que les résultats tardent à venir, qu’on n’y arrivera pas, que ça ne sert à rien et petit à petit, on abandonne.

Et vous savez ce qui se passe quand on arrête de se critiquer ? Quand on comprend que le regard qu’on porte sur nous-même n’est PAS objectif, quand on comprend que ce ne sont pas NOS yeux qui regardent, mais le regard collectif d’une société qui a décidé à l’avance de ce qui est beau, alors on peut respirer.

Fermer les yeux.

Et les rouvrir.

Et cette fois se regarder vraiment.

Et s’aimer.

Et par conséquent, se vouloir du bien.

Et tout naturellement, on *veut* manger sainement. On *veut* faire du sport régulièrement, on *veut* soigner sa peau et ses cheveux.

Et un jour, en plus de s’aimer, on se trouve belle.

Et si tu osais t’aimer follement ?

J’ai crée un guide -gratuit – pour vous accompagner dans votre transformation physique.

À télécharger ici : https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/ma-checklist-beaute/

Que ce soit pour le corps, les cheveux, la peau, le style vestimentaire, c’est très facile de vouloir changer et de se réveiller 3 ans plus tard en découvrant qu’on est exactement la même (ou pire, avoir l’impression d’avoir régressé », qu’on se sent encore plus mal dans sa peau).

J’ai changé énormément de choses dans ma vie ces 3-5 dernières années et changer mon apparence physique a non seulement été un gros morceau, mais aussi un gros élément motivant/déclencheur pour tout le reste.

La vérité est que quand on se sent bien dans sa peau, on peut soulever des montagnes !

(La vraie vérité c’est que je me suis sentie encore mieux quand j’ai réussi à entièrement me détacher de l’apparence de mon corps, mais c’est venu après)

J’ai osé affronter le regard des autres en quittant mon travail sans filet de sécurité, crée mon entreprise, affronter encore une fois le justement des autres pendant les premiers mois difficiles pour finalement arriver à un business florissant.

Rien de tout ça n’aurait été possible si j’étais resté la personne pétrie de complexe et mal dans sa peau que j’étais avant.

Acquérir une grande estime de soi, de la confiance en soi, c’est la première marche.

Dans ce guide, je vous le processus exact que j’ai suivi pour surmonter mes complexes et apprendre à me sublimer !

À télécharger ici : https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/a-checklist-beaute/

Est-ce que vous avez peur d’échouer ?

Archive 2018

Je crois que c’est une peur très partagée et aujourd’hui je me suis rappelé d’une chose importante : c’est quasiment impossible de faire des choses géniales si on reste paralysé(e) par la peur d’échouer.

En général c’est lié à l’ego. On associe notre valeur intrinsèque à la qualité de ce qu’on produit.

C’est ainsi qu’un échec prend très vite- consciemment ou pas- des proportions démesurées du type :

J’ai merdé = je suis une merde.

Aujourd’hui, 3 clientes m’ont fait part de leur déception sur la façon dont j’ai clôturé un programme et sur le suivi qui a été fait.

C’était intéressant : dans les faits, le programme a été entièrement délivré tel que décrit. Pour autant, elles s’attendaient à plus.

Pour moi, ça a été l’occasion de me rappeler : je veux être excellente et produire des choses excellentes. Mais c’est processus. Toujours.

On démarre débutant puis on s’améliore.

Mon programme Crépus & Longs est exceptionnel parce que j’ai bossé dessus pendant treeeees longtemps.

Mes packs sont super aujourd’hui parce que je me suis autorisée à les lancer quand ils étaient treeeees imparfaits. Ça m’a permis d’avoir du feed-back et d’améliorer les choses au fur et à mesure.

Et ce cas n’est pas différent : je prends le feed-back et je travaille à l’amélioration.

Mais ce n’est possible que parce que je détache ma valeur intrinsèque, mon estime de moi, de ce que je crée.

Je m’aime et je m’estime. Point. Peu importe ce que je fais et peu importent les résultats. (Et c’est un travail constant de rester dans cet état d’esprit)

Grâce à cela je peux passer un court instant à me sentir triste d’avoir merdé et tout de suite passer en mode *action* et agir pour améliorer mon produit 🙂 Tout cela pour dire : s’aimer ce n’est pas anodin, ce n’est pas juste un truc dans la tête.

Ça a aussi un impact très concret sur les actions qu’on mène, ce qu’on peut créer, et surtout la rapidité avec laquelle on avance dans ses projets !

Stop aux mauvaises idées transmises

Archive 2018

Est-ce que vous savez que pendant la longue période de l’esclavage, la texture crépue de nos cheveux (ainsi que d’autres traits négroïdes comme le nez épaté et les lèvres épiassent) étaient utilisés contre nous ?

C’était un moyen de s’assurer que nous resterions soumis et que nous nous considérions nous-mêmes comme inférieurs aux blancs.

La stratégie est en réalité brillante ! Alors que la population d’esclaves est nettement supérieure à la population blanche, comment s’assurer de la sécurité des maîtres de maison ? Comment se protéger (les blancs) contre une révolte générale ?

Et bien c’est simple, il suffit de convaincre l’Homme Noir de sa propre infériorité. De cette façon, il ne croit pas en son droit d’être traité différemment, il ne croit pas en son droit de vivre dans le même confort que le blanc, il se maintient lui-même dans sa position.

(Ou comment mettre des chaînes dans la tête en plus des chaînes aux pieds)

(C’est le même genre de lavage de cerveau qui fait que même de nos jours, les pauvres ont tendance à rester pauvres génération après génération et les riches s’enrichissent)

Les cheveux donc étaient utilisés comme un moyen de nous faire nous sentir inférieurs.

Tous les dimanches, pour rentrer à l’église, il y avait le test du peigne : un peigne fin était glissé dans les cheveux en partant de la racine. Plus le peigne glissait facilement jusqu’aux pointes, plus vous étiez assis à l’avant. Plus le peigne restait coincé rapidement, plus vous alliez être assis à l’arrière.

Donc forcément, les blancs aux cheveux lisses et raides étaient au premier rang et plus les cheveux étaient bouclés, plus on reculait dans les rangs. Les cheveux les plus crépus étaient logiquement au dernier rang.

Est-ce que ça ne vous rappelle pas le colorisme qui existe encore aujourdhui chez les noirs ? Le fait que les noirs clairs de peau sont souvent considérés comme plus beaux ? (En créole on appelle encore une peau claire « po chapé » ce qui veut littéralement dire « sauvé/qui s’en est sorti »)

Alors porter fièrement nos cheveux crépus, les regarder tous les matins dans le miroir et les trouver beaux, en parler fièrement dans notre entourage, en parler positivement à nos enfants, ce n’est pas anodin !

On est en train de tout doucement effacer cette histoire horrible. Effacer cet héritage brûlant, cette haine de nos propres traits qui a été forcé dans nos esprits par l’autre et marqué comme au fer rouge dans notre chair.

Des décennies de haine transmise de génération en génération vous vous rendez compte ??

C’est pour cela que je ne peux pas entendre « non mais moi ça va encore ils sont pas trop crépus, mes cheveux, je m’en sors »

C’est pour cela que je ne peux pas entendre « ma fille ses cheveux sont vraiment crépus crépus c’est vraiment dur » Parce que c’est dès maintenant qu’on doit changer notre vocabulaire.

Arrêter de parler des cheveux crépus comme d’une tare.

Arrêter de parler des cheveux crépus comme d’un problème.

Ils sont magnifiques et éclatants et extraordinaires !

À nous de nous les réapproprier !

Bonne soirée

Pourquoi je fais ce que je fais?

Archive 2018

Je veux que les femmes noires aiment leurs cheveux et se trouvent belles avec leurs cheveux. Je souhaite que les perruques et tissages soient pour nous avant tout un moyen de fantaisie, pas une option par défaut un mois sur 2 pour « faire une pause ». Je veux que nos cheveux soient pour nous « naturels ». Que les porter soit évident et naturel, que ça coule de source, sans prise de tête.

Qu’on sache quoi faire de nos cheveux, spontanément, naturellement.

Je veux qu’on puisse les aimer tels qu’ils sont.

Je veux qu’on puisse les sublimer, les magnifier : pas forcément chacune d’entre nous (parce qu’on n’est pas forcément toutes passionnées de cheveux), mais nous en tant que communauté. Que nos cheveux soient considérés et VUS comme les cheveux extraordinaires qu’ils sont ! (j’adore tellement la texture crépue, je pense qu’elle mérite d’être travaillée par les plus grands artistes)

Je veux qu’on puisse porter nos cheveux longs ou courts en fonction de nos envies. Par C H O I X, pas par dépit.

LES ENFANTS, L’AVENIR

Je veux que les enfants aux cheveux crépus ne se posent même pas la question de si leur texture est belle ou pas. Je veux qu’une petite fille se demande juste si elle préfère des vanilles ou des couettes, des perles multicolores ou pas, un gros puff ou 2 mini-puffs…

Pas cheveux lisses ou rajouts.

Pas « maman pourquoi mes cheveux sont pas beaux ? »

Pas « maman quand est-ce que je pourrais avoir les cheveux lisses ? »

LA SOCIÉTÉ, LES STANDARDS DE BEAUTÉ

Et je sais que tout cela vient aussi beaucoup du regard extérieur : le retour que l’on a de la société dans son ensemble sur notre beauté. Quand il faut Kim Kardashian pour mettre « à la mode » une banale coiffure comme 2 tresses collées, quand les plus grandes stars noires internationales choisissent l’option perruque lisse… (coucou Beyoncé)

Toutes ces choses-là rendent plus difficile le fait de trouver naturellement nos cheveux magnifiques et évidents à porter au quotidien.

Toutes ces choses-là font que les enfants, à l’école peuvent encore se moquer des cheveux crépus d’un(e) autre. On ne voit tout simplement pas assez de cheveux crépus partout (dans la rue, à la télé, dans les magazines, au cinéma, au théâtre, bref, P A R T O U T)

LE SCRIPTE INVISIBLE

Tout ça nous influence et joue un rôle très important. Mais c’est aussi à nous d’accomplir le changement. En imposant nos cheveux. Oui, en les imposant ! En les montrant, en les aimant, en parlant toujours d’eux positivement.

J’entends tellement souvent « oui, j’adore mes cheveux, MAIS c’est vrai que c’est dur quand même les cheveux crépus » ou « c’est chiant quand même les cheveux naturels » ou « oui c’est trop beau, mais c’est trop de travail ».

Ça semble anodin, mais je ne pense pas que ça le soit.

Quand tout le monde répète ça au quotidien, ça devient la pensée par défaut.

Pour les noir(e)s, mais aussi pour les autres.

Et on devient alors complice du standard de beauté qui reste blanc. Des enfants qui demandent encore aujourd’hui des défrisages.

Et cette pensée, cette croyance que les cheveux crépus « c’est beau, mais compliqué » je pense qu’elle vient du fait qu’on démarre tout juste. Ce n’est pas une fatalité, on vient juste de comprendre que nos cheveux ne sont pas impossibles et qu’ils sont beaux (10 ans, ce n’est rien à l’échelle de la société).

En tant que communauté il nous faudra du temps pour construire les connaissances, les distribuer à grande échelle ET les rendre basiques, normales, évidentes.

Et en attendant, il faut apprendre, oui. Et il faut faire attention à nos mots.

Donc non, les cheveux crépus ne sont pas « beaux, mais compliqués », ils sont « beaux et magnifiquement complexes et riches en possibilités, mais aussi très simples au quotidien ».

Et ma mission est de propager ce message.

En continuant de créer de l’information, de créer des connaissances en faisant mes propres recherches et en propageant ces connaissances.

Je pense aussi que la création de produits et de services participe à tout cela (d’où l’existence de Ounoz.com)(parce que le poids économique est LE pouvoir).

Mais cet article est déjà bien trop long 🙂

Bonne soirée

Maelle

Dépasser ses blocages

Archive 2018

En ce moment je lis ce livre (en photo) : The big leap, par Gay Hendricks

L’idée est la suivante : nous sommes tous habitués à un certain niveau de bonheur et de bien-être (qui vient en général de l’éducation, du milieu dans lequel on a grandi). Et quand on atteint ou dépassé ce niveau de bonheur, on a tendance à s’auto-saboter.

Dans mon cas par exemple, c’est la maladie, puis l’évitement.

Au début de cette année, j’ai non seulement fait un grand bond de chiffre d’affaires, mais j’ai aussi décidé de m’autoriser plus de liberté créative sur mes espaces web ET de m’autoriser à créer et vendre tout ce qui me fait plaisir (pas que des choses liées aux cheveux crépus, donc)

Et cette décision m’a fait sentir tellement bien !

Mon plus grand bonheur dans la vie c’est de pouvoir être créative et créer. Le 2e est de pouvoir inspirer. Le 3e de pouvoir impacter. Le 4e est le business.

J’avais le 2, le 3 et le 4 mais le 1er à été mis de côté mi-2016 face à l’impératif de gagner plus d’argent dans mon business (et surtout d’apprendre comment faire 😅) En m’autorisant mon plus bonheur en plus des 3 autres, j’ai atteint une limite supérieure. Trop de bonheur, mon cerveau a disjoncté🤣😋 : j’ai eu 2 fois la grippe (vraie grippe avec fièvre) en l’espace de 30 jours. J’ai eu toutes sortes de problèmes administratifs et j’ai tourné le dos à plusieurs projets qui me faisaient uuuultra kiffer pour des raisons de merde qui me semblaient très rationnelles sur le coup et puis… j’ai arrêté de créer de nouvelles choses (texte, vidéo, programme, dessins…. rien)

C’est comme ça que ce livre est arrivé dans ma vie : recommandé par une amie, puis mentionné dans un podcast dans la même semaine.

Je l’ai acheté… … et je n’y ai pas touché pendant 2 mois 😅

Depuis 2 semaines, je suis à nouveau prête à mettre la créativité au coeur de ma vie et cette fois, il est hors de question que je laisse quoi que ce soit m’entraver ! (Même pas moi-même et mon cerveau)

Alors je vous invite à vous poser la question : est-ce que vous vous limitez ? Est ce que vous vous sabotez

Etre consciente du chemin parcouru

Archive 2018

Être consciente du chemin parcouru – Il y a un an, comment étaient tes cheveux ?

(et le reste de ta vie ?)

Aujourd’hui, j’ai envie de vous dire de ne pas être trop dure avec vous-même. Commencer à s’occuper de ses cheveux crépus, au naturel, c’est déjà une excellente décision et c’est faire preuve de courage.

Si vous avez passé des années et des années avec les cheveux défrisés ou avec les cheveux cachés sous des tissages, perruques ou rajouts, je veux que vous puissiez vous féliciter d’avoir sauté le pas.

Vous féliciter d’avoir osé.

Vous féliciter d’être allé chercher l’information et d’avoir appris à vous occuper de vos cheveux, à les coiffer au quotidien et à assumer le regard des autres.

C’est important, parce que je SAIS à quel point c’est facile de se focaliser sur la casse qu’on a encore.

Sur les moments où les pointes sont encore parfois un peu sèches ou sur les matins où on se prend la tête pour trouver une coiffure POTABLE.

Un bon exercice est de regarder il y a un an (comment étaient mes cheveux, quelles étaient mes difficultés, etc.) puis de regarder dans un an.

Ou est-ce que je veux en être ? Qu’est-ce que j’aimerais avoir appris, quelles erreurs j’aimerais ne plus faire, etc.

C’est un bon moyen de non seulement se féliciter du chemin parcouru et se remotiver !

Et évidemment, c’est vrai pour les cheveux, mais aussi pour tous les objectifs qu’on se fixe ^_^

Je pense à ça aujourd’hui parce que j’ai eu 2 interactions qui ont attiré mon attention : l’une était avec une cliente qui a commencé à avoir de super résultats avec son pack longueur et qui se sentait maintenant motivée à perdre ses kilos de grossesse.

L’autre a en ce moment un peu de casse, après plusieurs semaines de routine et de cheveux très doux et forts.

Le lien entre les deux n’est pas flagrant, mais moi il m’a marqué ! 😅

🔸La première m’a rappelé moi à 20 ans, au début de mon aventure capillaire, soudain inspirée à l’idée de transformer toute ma vie, prête à remettre en question toutes les « vérités » que j’avais apprise.

🔸Et l’autre m’a rappelée moi aujourd’hui : focalisée sur ce que je n’ai pas plutôt que sur tout le chemin parcouru 💜

Alors je poste cette photo datant de quelques mois avant la création de Ounoz où non seulement je ne pouvais que rêver d’avoir une entreprise qui marche, mais où en plus, mes cheveux sont bien moins beaux et longs 🤣😂😍

Bonne soirée et bonne semaine à vous !

Maëlle

🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹🔸🔹

PS : J’ai créé un guide à télécharger gratuitement pour que les produits capillaires et leurs fonctions réelles (!!) n’aient plus aucun secret pour vous. (Cliquez ici : https://maellecabarrusalafolie.activehosted.com/f/1)

On sous-estime à quel point la mauvaise utilisation des produits peut affecter l’état de nos cheveux :/

Quelques bénéfices à tirer de la lecture de ce guide :

– Savoir quoi attendre de chaque type de produit et dans quelle situation les utiliser (quel est le rôle d’un beurre, d’un lait, d’un baume, d’une lotion, d’une mousse, etc.?)

– Apprendre à choisir vos produits en fonction de vos besoins et de votre budget.

– Avoir un aperçu de l’offre actuelle en termes de produits capillaires (prix moyens par type de produits et par budget, les rapports qualité/prix, produits de supermarché qui en valent la peine, etc.)

– Etc.

Je vous conseille de l’imprimer, de le garder sous la main et de le consulter à chaque fois que vous aurez un doute.

À voir ici : https://maellecabarrusalafolie.activehosted.com/f/1

Je m’appelle Maëlle (aka Misscamaelle) et je suis passionnée de cheveux crépus depuis que j’ai arrêté les défrisages en 2008. Mon mantra : simplifier et rendre très accessible le soin, l’entretien et la valorisation des cheveux crépus et texturés ! Sur cette page, je partage avec vous mes méthodes et techniques afin de vous aider à surmonter les challenges des cheveux texturés : limiter la casse, éviter d’avoir les cheveux secs, faire pousser les cheveux, savoir se coiffer, etc.

Le tout s’appuyant sur la méthode d’entretien des cheveux crépus que j’ai crée : la Méthode ALaFolie.

Etre soi, briser sa carapace, être un homard.

Archive 2017

En parcourant mon fil instagram, je viens de retomber sur un post de septembre 2016 qui commence par « Depuis quelques années j’ai fait l’effort de vivre entièrement en tant que moi-même, sans filtre (j’avais pris très jeune l’habitude de me « diluer » pour être socialement plus « normale ») » Un an plus tard, je me rends compte que cette acceptation de moi dans la sphère privée met beaucoup beaucoup de temps à faire son chemin dans la sphère virtuelle.

Au début du mois, je vous ai partagé quelques unes de mes convictions et des choses qui bouillonnent en moi. Certaines ont pu vous faire réagir, mais la réalité est que c’était encore très très édulcoré. La personne que je suis en vrai peut être très… disons « bousculante ». Aucun mot plus approprié ne me vient à l’esprit 😅

Me filtrer, me cacher, me déguiser, c’est un réflexe que j’ai acquis très tôt. C’est beaucoup plus simple de rentrer dans le moule. Beaucoup plus simple d’avoir des opinions qui ne font pas de vagues ou de taire ses opinions qui font des vagues.

Mais je suis de moins en moins à l’aise avec ça. Ça a commencé vers mes 24-25 ans, et aujourd’hui, à 28 ans, je me sens comme un homard coincé dans sa carapace trop petite. (Vous saviez que les homards doivent briser leur ancienne carapace trop petite régulièrement ?) Je ne sais pas trop où je veux en venir avec ce texte, mais c’est un processus intéressant : totalement inconfortable et très effrayant ! Ma carapace de Misscamaelle autrefois confortable, maintenant me serre beaucoup trop, et je me sens comme un adolescent qui mue, avec la voix qui oscille entre le très aiguë et le très grave. C’est chelou. Ça s’appelle grandir 🙂 Si vous êtes vous aussi dans une période de transition inconfortable, je vous envoie de bonnes ondes : d’ici quelques mois quand on sera de l’autre côté de la mutation et on sera peut-être nostalgique de cette période ! 😇

Bonne soirée à vous !

Maëlle en mutation

Slay la rentrée

Slay la rentrée \o/ – Élever ses standards, s’exprimer pleinement !

À l’approche de la rentrée, en plus – évidement – de profiter à fond de cette ambiance légère et « bulleuse » propre à juillet-août (même au bureau avec ceux qui ne sont pas en vacances), j’aime faire le point 🙂

Un peu comme le nouvel an ou mon anniversaire, la rentrée est un nouveau départ.

L’occasion de dépoussiérer ses objectifs, en prendre de nouveaux, décider d’une nouvelle direction.

En particulier, c’est l’occasion d’élever ses standards et de s’autoriser à être PLEINEMENT la personne que l’on a toujours voulu être, que l’on rêve d’être, mais qu’on se retient d’être au quotidien par une certaine… peur ? Du jugement des autres ?

Changer sous le regard d’autrui c’est DUR.

Déjà, rien qu’arriver avec une coupe de cheveux radicalement différente, ça peut causer des papillons dans le ventre. Alors forcément, pour les décisions plus importantes, c’est le chari-vari dans le ventre et en général on ne le fait que si les circonstances extérieures nous y obligent.

– Changer de style vestimentaire

– Devenir plus assertive et ne plus se laisser marcher sur les pieds

– Pitcher un nouveau projet à son patron, donner une nouvelle orientation à sa carrière.

– Adopter une attitude de leadership en vue d’un poste de management

– Moins déjeuner avec ses collègues pour travailler à un projet personnel

Bref, du moment que notre comportement et notre attitude d’aujourd’hui ne concorde pas avec celui d’hier, on est tétanisée, gênée, et souvent, on se replie.

Et si cette année ce n’était pas le cas ?

Et si cette année, on profitait toute ensemble de la rentrée pour tout changer d’un claquement de doigts et devenir EXACTEMENT la personne qu’on est déjà tout au fond de nous, mais que l’on n’ose pas encore être en public ?

C’est. LE. MOMENT.

Entre maintenant et le 1er Septembre, on va groover sur cette thématique : SLAY LA RENTRÉE !

10 jours pour un retour en force, pleinement soi et pleinement exprimée !

Commençons avec une discussion sur les standards ^_^On peut bien sûr parler de standard de beauté et de soins.

Mais ce serait dommage de ne pas dézoomer pour inclure tous les petits détails de la vie.

Plus j’avance, plus c’est facile pour moi d’être à l’aise avec mes standards, aussi pointilleux et « diva-esque » soient-ils.

Parce que oui – et c’est là que le bas blesse – ce n’est pas populaire d’avoir des standards.

Commence à dire que tu ne séjournes pas dans des hôtels en dessous de 4* on te traitera très vite de connasse ou d’arriviste (quand tu viens d’un milieu modeste comme moi).

(La réalité c’est qu’en dessous de 4*, je préfère prendre un airbnb. Si je dois dormir hors de chez moi, je veux soit un service de luxe, soit l’impression d’être « chez moi », ailleurs)

Ce n’est pas populaire, mais c’est s’accorder une grande estime que de dire « peu importe ce que tu diras, je m’en fiche, c’est comme ça. »

Imaginez par exemple que vous fréquentez des gens qui se douchent 3 fois par mois alors que vous vous douchez 1 à 2 fois par jour. Moins, ça vous semble parfaitement dégoûtant.

Est-ce qu’alors vous aurez honte de vous doucher « trop souvent » en présence de ces gens ?

Je ne pense pas.

Et c’est parce que prendre une douche quotidienne, c’est un standard parfaitement accepté par la société. C’est normal.

Maintenant imaginez qu’il était tout aussi normal de dire :

Je ne voyage pas en dessous de la business class (ou mieux, qu’en avion privé ! #kardashianstyle)

Je ne dîne que dans des restaurants étoilés

Je ne m’habille qu’avec des matières nobles Je ne me mange que bio, sans gras, sans féculents, sans sucres rapides.

Je ne fais QUE des boulots qui m’inspirent et qui m’élèvent.

Je prends un bain moussant par jour avec bougies, encens et musique apaisante

Je ne gagne pas en dessous de 10000€ par mois

Je pète la forme tous les jours, tout le temps ! (Donc je mange et fais du sport en conséquence)

Etc, etc.

Bref.

Quels que soient les standards que vous n’assumez pas.

Moi par exemple je ne me sens JAMAIS obligée de rendre service. Je dis « non » dans le plus grand calme.

Dans ma vie, je n’accepte que ce qui me met en joie (allez, à 90%).

Je refuse, dans l’ensemble, de me faire ch*er (pour qui que ce soit)

Et quand je rends service, ça me fait plaisir (c’est même pas la peine de me dire merci)

Et quand je me défonce pour obtenir des résultats, c’est sans aucune amertume : plusieurs chemins mènent à Rome, je choisis celui sur lequel je kiffe 🤷♀Alors oui, ça fait b*itch.

En revanche, je suis TOUJOURS joyeuse et sautillante (#iwin 😎😸)

Aussi, pour les gens que je choisis dans ma vie, je suis à 100% (J’ai fait un aller-retour en avion pour aller à la baby shower de la première grossesse d’une de mes meilleures amies #nolimit)

Si vous vous sentez régulièrement de mauvaise humeur, aigrie, fatiguée, avec l’envie d’envoyer tout et tout le monde sur les roses, posez-vous la question : qu’est-ce que j’autorise dans ma vie et qui n’a pourtant rien à y faire ?

Qu’est-ce (ou QUI est-ce) que j’autorise à me voler ma joie ?

Il n’y a pas de règle absolue.

Il n’y a que ce qu’on autorise, ou pas.

Est-ce que tu t’estimes assez (est-ce que tu T’AIMES assez) pour élever la barre ? Augmenter tes standards ?

La meilleure version de toi, elle fréquente qui ? Comment elle passe ses journées ?

Comment elle gagne sa vie ?

À quoi elle dit non ?

Bonne soirée