Slay la rentrée

Slay la rentrée \o/ – Élever ses standards, s’exprimer pleinement !

A l’approche de la rentrée, en plus – évidement – de profiter à fond de cette ambiance légère et « bulleuse » propre à juillet-août (même au bureau avec ceux qui ne sont pas en vacances), j’aime faire le point 🙂

Un peu comme le nouvel an ou mon anniversaire, la rentrée est un nouveau départ.

L’occasion de dépoussiérer ses objectifs, en prendre de nouveaux, décider d’une nouvelle direction. En particulier, c’est l’occasion d’élever ses standards et de s’autoriser à être PLEINEMENT la personne que l’on a toujours voulu être, que l’on rêve d’être mais qu’on se retient d’être au quotidien par une certaine… peur ?

Du jugement des autres ?

Changer sous le regard d’autrui c’est DUR. 

Déjà rien qu’arriver avec une coupe de cheveux radicalement différente, ça peut causer des papillons dans le ventre. Alors forcément, pour les décisions plus importantes, c’est le chari-vari dans le ventre et en général on ne le fait que si les circonstances extérieures nous y obligent.

– Changer de style vestimentaire

– Devenir plus assertive et ne plus se laisser marcher sur les pieds

– Pitcher un nouveau projet à son patron, donner une nouvelle orientation à sa carrière. 

– Adopter une attitude de leadership en vue d’un poste de management

– Moins déjeuner avec ses collègues pour travailler à un projet personnel

Bref, du moment que notre comportement et notre attitude d’aujourd’hui ne concorde pas avec celui d’hier, on est tétanisée, gênée et souvent, on se replie.

Et si cette année ce n’était pas le cas ?  Et si cette année, on profitait toute ensemble de la rentrée pour tout changer d’un claquement de doigts et devenir EXACTEMENT la personne qu’on est déjà tout au fond de nous, mais que l’on n’ose pas encore être en public ?

C’est. LE. MOMENT.

Entre maintenant et le 1er Septembre, on va groover sur cette thématique : SLAY LA RENTREE ! 10 jours pour un retour en force, pleinement soi et pleinement exprimée !

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Je m’appelle Maëlle (aka Misscamaelle) et je suis passionnée de cheveux crépus depuis que j’ai arrêté les défrisages en 2008. Mon mantra : simplifier et rendre très accessible le soin, l’entretien et la valorisation des cheveux crépus et texturés ! Sur cette page, je partage avec vous mes méthodes et techniques afin de vous aider à surmonter les challenges des cheveux texturés : limiter la casse, éviter d’avoir les cheveux secs, faire pousser les cheveux, savoir se coiffer, etc.

Le tout s’appuyant sur la méthode d’entretien des cheveux crépus que j’ai crée : la Méthode ALaFolie.

La façon la plus simple et accessible (tout en ayant un résultat WOUAW) d’avoir mon aide pour vos cheveux, c’est via mes Fiches Routine ALaFolie. 

Vous y trouverez des fiches explicatives détaillées pour vous accompagner de A à Z dans la mise en place de la routine capillaire qui vous permettra d’avoir des cheveux crépus doux et souples, ainsi qu’un guide détaillé pour vous permettrede sélectionner au mieux parmi les produits que vous avez déjà pour l’élaboration de cette routine.On trouve également dans ce guide des recettes maisons si vous préférez cette option.

Achetez la routine qui vous convient ici : https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafolie/ 

Routine Booster de Pousse

Routine Booster de Pousse pour cheveux abîmés

Routine Booster de Pousse pour cheveux fins

Routine Booster de Pousse pour cheveux défrisés

Routine Booster pour Retour au naturel (transition longue)


En achetant une routine, vous recevrez chez vous : 

💙 1 fiche « programme de soin » qui vous présente un calendrier de soin sur 12 semaines 

💚 1 fiche concept qui vous explique comment fonctionnent vos cheveux et vos soins. 

💛 1 fiche « comment ça marche » pour vous guider dans l’utilisation de vos fiches 

💜 3 fiches « routine quotidienne » qui vous expliquent quoi faire au quotidien (matin, soir, milieu de semaine)

💕 4 fiches « soins » qui vous expliquent le déroulement et le fonctionnement de chaque soin à faire dans le programme (la méthode alafolie est basée sur 4 soins « types »)

💛 5 fiches « méthode » qui vous présentent chaque étape du soin en détail et comment les réaliser de façon optimale (la manipulation et la « façon de faire » chaque étape du soin sont la pierre angulaire de vos résultats)

💜 1 livret « protéines et guide d’achat produits » (14 pages) qui vous expliquent comment sélectionner vos protéines et vos autres produits les appliquer à cette routine (contient également une liste d’ingrédient à repérer dans les produits que vous avez déjà pour savoir s’ils contiennent des protéines)(ce dernier est reçu par email au format PDF).https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafolie/

Cliquez ici pour choisir votre routine ALaFolie : https://cheveuxnaturelsalafolie.learnybox.com/routine-alafolie/

Il est existe plusieurs : Booster de Pousse, Booster pour Cheveux Abîmés, Booster pour Cheveux Fins, Booster pour Cheveux Défrisés, Retour au Naturel et Vacances et Soleil.


Comment choisir ta routine ?


Première question à te poser : est-ce que tes cheveux sont secs et cassants ?Si oui, tu vas t’orienter directement vers la routine booster de pousse pour cheveux abîmés.

Si la réponse est non, la question suivante est : est-ce que tu es en transition ? Si oui, alors ce sera la routine « booster de pousse pour retour au naturel ».

Si la réponse est non, la question suivante est : est-ce que tu as les cheveux fins ?  Si oui, tu choisis la routine « booster de pousse pour cheveux fins »

Et là encore la réponse est non, ce sera la routine « booster de pousse ».

Cliques ici pour valider ton choix : https://cheveuxnaturelsalafolie.learnybox.com/routine-alafolie/

Etre soi, briser sa carapace, être un homard.

Archive 2017

En parcourant mon fil instagram, je viens de retomber sur un post de septembre 2016 qui commence par « Depuis quelques années j’ai fait l’effort de vivre entièrement en tant que moi-même, sans filtre (j’avais pris très jeune l’habitude de me « diluer » pour être socialement plus « normale ») » Un an plus tard, je me rends compte que cette acceptation de moi dans la sphère privée met beaucoup beaucoup de temps à faire son chemin dans la sphère virtuelle.

Au début du mois, je vous ai partagé quelques unes de mes convictions et des choses qui bouillonnent en moi. Certaines ont pu vous faire réagir, mais la réalité est que c’était encore très très édulcoré. La personne que je suis en vrai peut être très… disons « bousculante ». Aucun mot plus approprié ne me vient à l’esprit 😅

Me filtrer, me cacher, me déguiser, c’est un réflexe que j’ai acquis très tôt. C’est beaucoup plus simple de rentrer dans le moule. Beaucoup plus simple d’avoir des opinions qui ne font pas de vagues ou de taire ses opinions qui font des vagues.

Mais je suis de moins en moins à l’aise avec ça. Ça a commencé vers mes 24-25 ans, et aujourd’hui, à 28 ans, je me sens comme un homard coincé dans sa carapace trop petite. (Vous saviez que les homards doivent briser leur ancienne carapace trop petite régulièrement ?) Je ne sais pas trop où je veux en venir avec ce texte, mais c’est un processus intéressant : totalement inconfortable et très effrayant ! Ma carapace de Misscamaelle autrefois confortable, maintenant me serre beaucoup trop, et je me sens comme un adolescent qui mue, avec la voix qui oscille entre le très aiguë et le très grave. C’est chelou. Ça s’appelle grandir 🙂 Si vous êtes vous aussi dans une période de transition inconfortable, je vous envoie de bonnes ondes : d’ici quelques mois quand on sera de l’autre côté de la mutation et on sera peut-être nostalgique de cette période ! 😇

Bonne soirée à vous !

Maëlle en mutation

PS : Et si tu osais t’aimer follement ?


J’ai crée un guide -gratuit – pour vous accompagner dans votre transformation physique.A télécharger ici : https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/ma-checklist-beaute/

Que ce soit pour le corps, les cheveux, la peau, le style vestimentaire, c’est très facile de vouloir changer et de se réveiller 3 ans plus tard en découvrant qu’on est exactement la même (ou pire, avoir l’impression d’avoir régressé », qu’on se sent encore plus mal dans sa peau).

J’ai changé énormément de choses dans ma vie ces 3-5 dernières années et changer mon apparence physique a non seulement été un gros morceaux, mais aussi un gros élément motivant/déclencheur pour tout le reste.

La vérité est que quand on se sent bien dans sa peau, on peut soulever des montagne !(La vraie vérité c’est que je me suis sentie encore mieux quand j’ai réussi à entièrement me détacher de l’apparence de mon corps, mais c’est venu après)

J’ai osé affronter le regard des autres en quittant mon travail sans filet de sécurité, crée mon entreprise, affronter encore une fois le justement des autres pendant les premiers mois difficiles pour finalement arriver à un business florissant.

Rien de tout ça n’aurait été possible si j’étais resté la personne pétrie de complexe et mal dans sa peau que j’étais avant.

Acquérir une grande estime de soi, de la confiance en soi, c’est la première marche. 

Dans ce guide, je vous le processus exacte que j’ai suivi pour surmonter mes complexes et apprendre à me sublimer !A télécharger ici : https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/ma-checklist-beaute/


Slay la rentrée

Slay la rentrée \o/ – Élever ses standards, s’exprimer pleinement !

À l’approche de la rentrée, en plus – évidement – de profiter à fond de cette ambiance légère et « bulleuse » propre à juillet-août (même au bureau avec ceux qui ne sont pas en vacances), j’aime faire le point 🙂

Un peu comme le nouvel an ou mon anniversaire, la rentrée est un nouveau départ.

L’occasion de dépoussiérer ses objectifs, en prendre de nouveaux, décider d’une nouvelle direction.

En particulier, c’est l’occasion d’élever ses standards et de s’autoriser à être PLEINEMENT la personne que l’on a toujours voulu être, que l’on rêve d’être, mais qu’on se retient d’être au quotidien par une certaine… peur ? Du jugement des autres ?

Changer sous le regard d’autrui c’est DUR.

Déjà, rien qu’arriver avec une coupe de cheveux radicalement différente, ça peut causer des papillons dans le ventre. Alors forcément, pour les décisions plus importantes, c’est le chari-vari dans le ventre et en général on ne le fait que si les circonstances extérieures nous y obligent.

– Changer de style vestimentaire

– Devenir plus assertive et ne plus se laisser marcher sur les pieds

– Pitcher un nouveau projet à son patron, donner une nouvelle orientation à sa carrière.

– Adopter une attitude de leadership en vue d’un poste de management

– Moins déjeuner avec ses collègues pour travailler à un projet personnel

Bref, du moment que notre comportement et notre attitude d’aujourd’hui ne concorde pas avec celui d’hier, on est tétanisée, gênée, et souvent, on se replie.

Et si cette année ce n’était pas le cas ?

Et si cette année, on profitait toute ensemble de la rentrée pour tout changer d’un claquement de doigts et devenir EXACTEMENT la personne qu’on est déjà tout au fond de nous, mais que l’on n’ose pas encore être en public ?

C’est. LE. MOMENT.

Entre maintenant et le 1er Septembre, on va groover sur cette thématique : SLAY LA RENTRÉE !

10 jours pour un retour en force, pleinement soi et pleinement exprimée !

Commençons avec une discussion sur les standards ^_^On peut bien sûr parler de standard de beauté et de soins.

Mais ce serait dommage de ne pas dézoomer pour inclure tous les petits détails de la vie.

Plus j’avance, plus c’est facile pour moi d’être à l’aise avec mes standards, aussi pointilleux et « diva-esque » soient-ils.

Parce que oui – et c’est là que le bas blesse – ce n’est pas populaire d’avoir des standards.

Commence à dire que tu ne séjournes pas dans des hôtels en dessous de 4* on te traitera très vite de connasse ou d’arriviste (quand tu viens d’un milieu modeste comme moi).

(La réalité c’est qu’en dessous de 4*, je préfère prendre un airbnb. Si je dois dormir hors de chez moi, je veux soit un service de luxe, soit l’impression d’être « chez moi », ailleurs)

Ce n’est pas populaire, mais c’est s’accorder une grande estime que de dire « peu importe ce que tu diras, je m’en fiche, c’est comme ça. »

Imaginez par exemple que vous fréquentez des gens qui se douchent 3 fois par mois alors que vous vous douchez 1 à 2 fois par jour. Moins, ça vous semble parfaitement dégoûtant.

Est-ce qu’alors vous aurez honte de vous doucher « trop souvent » en présence de ces gens ?

Je ne pense pas.

Et c’est parce que prendre une douche quotidienne, c’est un standard parfaitement accepté par la société. C’est normal.

Maintenant imaginez qu’il était tout aussi normal de dire :

Je ne voyage pas en dessous de la business class (ou mieux, qu’en avion privé ! #kardashianstyle)

Je ne dîne que dans des restaurants étoilés

Je ne m’habille qu’avec des matières nobles Je ne me mange que bio, sans gras, sans féculents, sans sucres rapides.

Je ne fais QUE des boulots qui m’inspirent et qui m’élèvent.

Je prends un bain moussant par jour avec bougies, encens et musique apaisante

Je ne gagne pas en dessous de 10000€ par mois

Je pète la forme tous les jours, tout le temps ! (Donc je mange et fais du sport en conséquence)

Etc, etc.

Bref.

Quels que soient les standards que vous n’assumez pas.

Moi par exemple je ne me sens JAMAIS obligée de rendre service. Je dis « non » dans le plus grand calme.

Dans ma vie, je n’accepte que ce qui me met en joie (allez, à 90%).

Je refuse, dans l’ensemble, de me faire ch*er (pour qui que ce soit)

Et quand je rends service, ça me fait plaisir (c’est même pas la peine de me dire merci)

Et quand je me défonce pour obtenir des résultats, c’est sans aucune amertume : plusieurs chemins mènent à Rome, je choisis celui sur lequel je kiffe 🤷♀Alors oui, ça fait b*itch.

En revanche, je suis TOUJOURS joyeuse et sautillante (#iwin 😎😸)

Aussi, pour les gens que je choisis dans ma vie, je suis à 100% (J’ai fait un aller-retour en avion pour aller à la baby shower de la première grossesse d’une de mes meilleures amies #nolimit)

Si vous vous sentez régulièrement de mauvaise humeur, aigrie, fatiguée, avec l’envie d’envoyer tout et tout le monde sur les roses, posez-vous la question : qu’est-ce que j’autorise dans ma vie et qui n’a pourtant rien à y faire ?

Qu’est-ce (ou QUI est-ce) que j’autorise à me voler ma joie ?

Il n’y a pas de règle absolue.

Il n’y a que ce qu’on autorise, ou pas.

Est-ce que tu t’estimes assez (est-ce que tu T’AIMES assez) pour élever la barre ? Augmenter tes standards ?

La meilleure version de toi, elle fréquente qui ? Comment elle passe ses journées ?

Comment elle gagne sa vie ?

À quoi elle dit non ?

Bonne soirée

PS : Et si tu osais t’aimer follement ?


J’ai crée un guide -gratuit – pour vous accompagner dans votre transformation physique.A télécharger ici : https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/ma-checklist-beaute/

Que ce soit pour le corps, les cheveux, la peau, le style vestimentaire, c’est très facile de vouloir changer et de se réveiller 3 ans plus tard en découvrant qu’on est exactement la même (ou pire, avoir l’impression d’avoir régressé », qu’on se sent encore plus mal dans sa peau).

J’ai changé énormément de choses dans ma vie ces 3-5 dernières années et changer mon apparence physique a non seulement été un gros morceaux, mais aussi un gros élément motivant/déclencheur pour tout le reste.

La vérité est que quand on se sent bien dans sa peau, on peut soulever des montagne !(La vraie vérité c’est que je me suis sentie encore mieux quand j’ai réussi à entièrement me détacher de l’apparence de mon corps, mais c’est venu après)

J’ai osé affronter le regard des autres en quittant mon travail sans filet de sécurité, crée mon entreprise, affronter encore une fois le justement des autres pendant les premiers mois difficiles pour finalement arriver à un business florissant.

Rien de tout ça n’aurait été possible si j’étais resté la personne pétrie de complexe et mal dans sa peau que j’étais avant.

Acquérir une grande estime de soi, de la confiance en soi, c’est la première marche. 

Dans ce guide, je vous le processus exacte que j’ai suivi pour surmonter mes complexes et apprendre à me sublimer !A télécharger ici : https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/ma-checklist-beaute/

Un cerveau dans un bocal

*Un cerveau dans un bocal* (oui, comme le méchant dans tortues ninja)

Un jour, j’ai réalisé que je vivais comme un cerveau dans un bocal (le bocal étant mon corps).

J’avais une drôle de relation avec mon corps dans laquelle je ne le considérais pas comme étant « moi ».

« Moi » était mes pensées, mes réflexions, mes émotions.

Mon corps était … mon corps.

Ça n’impliquait RIEN pour moi. Rien en termes d’attachement (mis à part le fait que si mon corps meurt, je meurs).

Et bien sûr, je ne m’en rendais absolument pas compte.

C’était *complètement* inconscient.

Même quand j’ai commencé à prendre soin de moi, c’était avec un certain détachement : comme un projet à part. Je me crée de beaux cheveux, je me crée une belle silhouette.

Manger sainement était « me créer une bonne santé ».

Il y avait clairement un lien entre mon corps et moi, mais ce lien n’était pas émotionnel, pas sentimental. Il était plutôt intellectuel : j’ai besoin de mon corps donc je m’en occupe.

Vous percevez la différence ?

Moi, je ne l’ai perçue clairement que quand j’ai repris le sport il a 4 ans. Ça a été un électrochoc : soudain *j’étais* mon corps.

Quand on s’identifie pleinement à son corps, c’est beaucoup plus facile de l’aimer pleinement et de façon inconditionnelle.

De l’accepter entièrement tel qu’il est. Et surtout : en prendre soin devient tout naturel, beaucoup plus un plaisir, beaucoup moins une corvée (le sport, l’alimentation, les soins de la peau, des cheveux, etc.)

Tout est plus fluide et naturel.

Et l’impact sur l’estime de soi est assez phénoménal ! (et c’est bien pour ça que je vous en parle)

Soudain, quand je me regardais dans le miroir, là où je voyais avant des défauts, je voyais avant tout une partie de moi en souffrance et je me demandais ce que je pouvais y faire.

Très concrètement, en regardant mon acné, je ne me dis plus « putain de merde encore une éruption de bouton », je me dis « oh non, qu’est-ce qui a bien pu provoquer ça ? Comment je peux arranger les choses ? »

Et si c’est parce que j’ai bu moins d’eau, mangé trop gras ou pas assez fait attention aux bactéries (démaquillage, taie d’oreiller à changer, ce genre de chose) alors je commence à agir pour changer.

Dans un cas (l’agacement) ou dans l’autre (la compassion envers moi-même), le résultat est probablement le même : je vais faire quelque chose pour « soigner » mon acné.

Mais le processus est extrêmement différent et l’expérience est au combien plus agréable dans le second cas.

C’est la raison pour laquelle être connectée à mon corps est le pilier de mon bien-être.

La carte maitresse, le « poto-mitan », la colonne vertébrale… bref, ma priorité absolue !

Dans le programme Self Love Queen, nous allons beaucoup travailler là-dessus : s’ancrer dans son corps et s’aimer à la folie, s’ancrer dans son corps, s’aimer à la folie et révolutionner sa vie 🙂

Je vous donne plus de détails demain 😃PS : J’ai créé un guide (gratuit) pour vous accompagner dans votre transformation physique.

Que ce soit pour le corps, les cheveux, la peau, le style vestimentaire, c’est très facile de vouloir changer et de se réveiller 3 ans plus tard en découvrant qu’on est exactement la même (ou pire, qu’on se trouve encore plus « bleurgh », qu’on se sent encore plus mal dans sa peau).

J’ai changé énormément de choses dans ma vie ces 3-5 dernières années et changer mon apparence physique a non seulement été un gros morceau, mais aussi un gros élément motivant/déclencheur pour tout le reste.

(Quand on se sent bien dans sa peau, on peut soulever des montagnes).

À télécharger ici : https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafolie/?fbclid=IwAR39zIhMNNCz3BzXlcOBlPRvOElstQGwEEyhP9dAnC3Jn1KHQ2JK-ngd0cI

Ma réelle vie rêvée

J’ai 30 ans et je me sens au sommet de ma vie 🙂

C’est intéressant à souligner parce que cette vie, elle n’est pas conventionnelle et elle est parfaite (pour moi)

Je suis en couple depuis 13 ans, on n’est pas mariés.

Je dirige mon entreprise qui marche très bien et je travaille beaucoup. Je passe beaucoup plus de temps à bosser qu’à « m’amuser » (au sens classique du terme, je m’amuse beaucoup en travaillant)

Je ne suis pas propriétaire : je loue et je suis très contente de louer.

Je viens de quitter Paris pour le Limousin pour une seule raison : la qualité de vie. (Ma famille est en Guadeloupe et en Ile-de-France. On n’est pas partis pour se rapprocher, mais juste pour kiffer plus notre vie)(on est des grands solitaires)

J’ai quitté un 2 pièces pour une grande maison avec un jardin que je ne compte SURTOUT PAS peupler d’enfants (en vrai on quittera cette maison avant de faire des enfants, ça n’a rien à voir)

Je voyage régulièrement, parfois seule, parfois avec Mike (mon chéri).

Parfois (comme en juin) je fais juste passer quelques jours à la campagne avec mes copines.

Je ne vais pas dans les destinations « instagrammables », je vais juste là ou j’ai envie d’aller (d’ailleurs, je documente très peu mes voyages sur les réseaux sociaux)(c’est juste pas mon délire)

J’ai la liberté complète de choisir mon lieu de vie (je travaille sur internet) et j’ai choisi la campagne plutôt que la plage (qui fait rêver) ou une ville sexy (type New-York, Londres, ou Dubaï)

Là encore : parce que je fais mes choix uniquement basés sur mes envies (enfin, les miens et ceux de mon chéri).

Je vis pour MON PLAISIR et j’ignore complètement les avis extérieurs.

Parce que vu de l’extérieur, le jugement sur ma vie pourrait dire « échec » (pas mariée, pas d’enfant, a quitté Paris, mais pourquoi ??, n’est pas propriétaire, on ne la voie pas « kiffer » sur les réseaux sociaux, etc.)

Et a une époque de ma vie, ça comptait.

Ça influençait mes choix.

Et je pense que malheureusement, surtout dans l’ère actuelle d’instagram, c’est le cas pour beaucoup trop de monde.

Des vies construites en fonction de ce à quoi elles vont ressembler de l’extérieur plutôt que sur le bonheur réel qui sera vécu.

Je parle avec beaucoup de trop de personnes qui ne savent pas répondre à la question « si personne ne regardait, quelle vie tu vivrais ? Qu’est-ce que tu ferais de chacune de tes journées ? Quels seraient tes objectifs ? »

Ça fait 5 ans que je vis ma vie comme si personne ne regardait.

Et non seulement j’adore mon quotidien (ça c’est l’évidence même), mais aussi et surtout : j’aime vivre chaque jour.

J’aime avoir 30 ans.

Je sais déjà que j’adorerais avoir 40 ans.

Parce que je ne vis que pour mon plaisir, je sais que chaque année n’apportera que plus de plaisir.

Alors voilà ma question : si personne ne regardait, quelle vie tu vivrais ? Qu’est-ce que tu ferais de chacune de tes journées ? Quels seraient tes objectifs ?

La sécurité et l’abondance

Est-ce que ma coiffure est assez pro ? Est-ce que je prends la bonne décision ? Est-ce que c’est ok ?

Pour moi la sécurité et l’abondance sont venues « grâce » au cadre et en suivant les « règles » (être sérieuse, ne pas faire de bêtises, réussir mes études, trouver un job) (On dirait pas comme ça, mais oui, ce poste parle cheveux 😋)

De quoi me faire croire dur comme faire dans les règles établies et le faire de « bien faire les choses ».

Mais en vérité, je ressentais la même sécurité et le même sentiment d’abondance pendant les quelques mois pendant lesquels j’avais quitté mon travail et pas encore crée mon entreprise. Pourtant je n’avais plus de revenu et j’avais réduit drastiquement mon train de vie (j’étais concrètement revenu à mon niveau de vie d’étudiante avec 600-650€/mois pour tout payer).Donc la sécurité et l’abondance, ce sont des sentiments qu’on peut ressentir quoiqu’il arrive.

C’est un sentiment qui vient de l’intérieur, qui est fonction de nos croyances et de nos convictions.

Je me sens dans l’abondance et la sécurité depuis le moment où j’ai réalisé que j’étais mon plus grand atout (moi et mes qualités, pas les circonstances externes). Et que tant que je serais moi (avec ma capacité d’adaptation et d’apprentissage, entre autres) tout ira bien.

Tout ça pour dire finalement que non, à bas le cadre, à bas les injonctions !

Que ce soit pour nous dire avec quelle texture de cheveux on sera belle, avec quelle coiffure on fera « professionnelle » ou à quel moment on peut dire qu’on a « réussi ».

Finalement tout ça, ça vient de l’intérieur :

* Si tu te sens compétente et professionnelle et que tu irradies cette confiance en soi, peu importe des cheveux.

* Si tu te sens belle, tu es belle.

* Si tu considères que porter ses cheveux crépus est normal, c’est normal.

Quel que soit ton job, même, je dirais.

La réalité est ce qui émane de toi, point.Parce qu’à partir du moment où tu as décidé, en toi, de ce que sera ta réalité, c’est tout naturellement que tu prendras les bonnes actions. Celles qui te mèneront *exactement* là où tu as besoin d’être.

Alors, qu’est-ce que tu décides pour ta beauté ?

Qu’est-ce que tu décides pour tes cheveux ?

Qu’est-ce que tu décides pour ton avenir ?

Ôde à la discipline !

Qui ici kiffe être discipliné(e) au quotidien ? 

Bonjour, je m’appelle Maëlle et j’adore être disciplinée.

Mais alors je considère que c’est une super bonne habitude donc je la garde !

Pendant des années et des années je tirais ma satisfaction, mon plaisir quotidien, dans la glande. J’étais la reine des glandeuses : des heures (parfois de jours)(oui oui) dans mon canapé, devant la télé ou devant des séries sur mon ordi.

Et ce n’était pas un petit plaisir que je m’octroyais de temps en temps (si seulement ) : c’était tout mon temps libre, tout le temps. Lire la suite

Dépasser ses blocages mentaux

En ce moment je lis ce livre (en photo) : The big leap, par Gay Hendricks
Hyper intéressant puisqu’il traite des ULP : upper limit blocks.
(Pourrait se traduire par « blocage au plafond » ou blocage liés à la limite supérieure).
L’idee est la suivante : nous sommes tous habitués à un certains niveau de bonheur et de bien-être (qui vient en général de l’éducation, du milieu dans lequel on a grandit). Et quand on atteint ou dépassé ce niveau de bonheur, on a tendance à s’auto-saboter.

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Il n’est jamais trop tard pour suivre son coeur

Entre le moment où j’ai su que je voulais être indépendante et le moment où j’ai commencé à essayer il y a eu 2 ans.

Ensuite entre le moment où j’ai commencé à essayer et le moment où j’ai démissionné de mon travail (en mode kamikaze) il y a eu 3 ans.

Entre le moment où j’ai démissionné et celui et j’ai enfin lancé mon entreprise il y a eu 1.5 ans.
Et entre ce moment et celui ou mes ventes mensuel permettait de me payer il y a eu encore 1 an et demi. Lire la suite