Un cerveau dans un bocal

*Un cerveau dans un bocal* (oui, comme le méchant dans tortues ninja)

Un jour, j’ai réalisé que je vivais comme un cerveau dans un bocal (le bocal étant mon corps).

J’avais une drôle de relation avec mon corps dans laquelle je ne le considérais pas comme étant « moi ».

« Moi » était mes pensées, mes réflexions, mes émotions.

Mon corps était … mon corps.

Ça n’impliquait RIEN pour moi. Rien en termes d’attachement (mis à part le fait que si mon corps meurt, je meurs).

Et bien sûr, je ne m’en rendais absolument pas compte.

C’était *complètement* inconscient.

Même quand j’ai commencé à prendre soin de moi, c’était avec un certain détachement : comme un projet à part. Je me crée de beaux cheveux, je me crée une belle silhouette.

Manger sainement était « me créer une bonne santé ».

Il y avait clairement un lien entre mon corps et moi, mais ce lien n’était pas émotionnel, pas sentimental. Il était plutôt intellectuel : j’ai besoin de mon corps donc je m’en occupe.

Vous percevez la différence ?

Moi, je ne l’ai perçue clairement que quand j’ai repris le sport il a 4 ans. Ça a été un électrochoc : soudain *j’étais* mon corps.

Quand on s’identifie pleinement à son corps, c’est beaucoup plus facile de l’aimer pleinement et de façon inconditionnelle.

De l’accepter entièrement tel qu’il est. Et surtout : en prendre soin devient tout naturel, beaucoup plus un plaisir, beaucoup moins une corvée (le sport, l’alimentation, les soins de la peau, des cheveux, etc.)

Tout est plus fluide et naturel.

Et l’impact sur l’estime de soi est assez phénoménal ! (et c’est bien pour ça que je vous en parle)

Soudain, quand je me regardais dans le miroir, là où je voyais avant des défauts, je voyais avant tout une partie de moi en souffrance et je me demandais ce que je pouvais y faire.

Très concrètement, en regardant mon acné, je ne me dis plus « putain de merde encore une éruption de bouton », je me dis « oh non, qu’est-ce qui a bien pu provoquer ça ? Comment je peux arranger les choses ? »

Et si c’est parce que j’ai bu moins d’eau, mangé trop gras ou pas assez fait attention aux bactéries (démaquillage, taie d’oreiller à changer, ce genre de chose) alors je commence à agir pour changer.

Dans un cas (l’agacement) ou dans l’autre (la compassion envers moi-même), le résultat est probablement le même : je vais faire quelque chose pour « soigner » mon acné.

Mais le processus est extrêmement différent et l’expérience est au combien plus agréable dans le second cas.

C’est la raison pour laquelle être connectée à mon corps est le pilier de mon bien-être.

La carte maitresse, le « poto-mitan », la colonne vertébrale… bref, ma priorité absolue !

Dans le programme Self Love Queen, nous allons beaucoup travailler là-dessus : s’ancrer dans son corps et s’aimer à la folie, s’ancrer dans son corps, s’aimer à la folie et révolutionner sa vie 🙂

Je vous donne plus de détails demain 😃PS : J’ai créé un guide (gratuit) pour vous accompagner dans votre transformation physique.

Que ce soit pour le corps, les cheveux, la peau, le style vestimentaire, c’est très facile de vouloir changer et de se réveiller 3 ans plus tard en découvrant qu’on est exactement la même (ou pire, qu’on se trouve encore plus « bleurgh », qu’on se sent encore plus mal dans sa peau).

J’ai changé énormément de choses dans ma vie ces 3-5 dernières années et changer mon apparence physique a non seulement été un gros morceau, mais aussi un gros élément motivant/déclencheur pour tout le reste.

(Quand on se sent bien dans sa peau, on peut soulever des montagnes).

À télécharger ici : https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafolie/?fbclid=IwAR39zIhMNNCz3BzXlcOBlPRvOElstQGwEEyhP9dAnC3Jn1KHQ2JK-ngd0cI

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