Ma routine beauté SLAY LA RENTRÉE

Et on continue à SLAY la rentrée!

Aujourd’hui je vais vous parler de ma routine beauté, pour les soins du visage et pour le maquillage.

En général je fais les deux, je prends soin de ma peau et je me maquille. En tout cas lorsque vous me voyez dans les vidéos je suis maquillé.

Ma routine est très très simple, car je n’aime pas passer trop de temps à ça Je vais donc à l’essentiel et au plus simple 😀

Les produits que j’utilise en ce moment:

  • Eau micellaire
  • Lait démaquillant
  • Savon liquide
  • Gommage
  • Masque Pure Tropix
  • Serum anti-tache Pure Tropix
  • Crème hydratante

Maquillage:

  • Épaississeur de sourcil SEPHORA
  • Anti-cerne haute couvrance fini naturel SEPHORA
  • Matte velvet skin MAKE UP FOREVER
  • Poudre couvrante MAKE UP FOREVER
  • Mascara V for Volume SEPHORA

C’est Quoi SLAY LA RENTREE ?

A l’approche de la rentrée, en plus – évidement – de profiter à fond de cette ambiance légère et « bulleuse » propre à juillet-août (même au bureau avec ceux qui ne sont pas en vacances), j’aime faire le point 🙂

Un peu comme le nouvel an ou mon anniversaire, la rentrée est un nouveau départ. L’occasion de dépoussiérer ses objectifs, en prendre de nouveaux, décider d’une nouvelle direction. En particulier, c’est l’occasion d’élever ses standards et de s’autoriser à être PLEINEMENT la personne que l’on a toujours voulu être, que l’on rêve d’être mais qu’on se retient d’être au quotidien par une certaine… peur ? Du jugement des autres ?

Changer sous le regard d’autrui c’est DUR.

Déjà rien qu’arriver avec une coupe de cheveux radicalement différente, ça peut causer des papillons dans le ventre.

Alors forcément, pour les décisions plus importantes, c’est le chari-vari dans le ventre et en général on ne le fait que si les circonstances extérieures nous y obligent.

– Changer de style vestimentaire

– Devenir plus assertive et ne plus se laisser marcher sur les pieds

– Pitcher un nouveau projet à son patron, donner une nouvelle orientation à sa carrière.

– Adopter une attitude de leadership en vue d’un poste de management

– Moins déjeuner avec ses collègues pour travailler à un projet personnel

Bref, du moment que notre comportement et notre attitude d’aujourd’hui ne concorde pas avec celui d’hier, on est tétanisée, gênée et souvent, on se replie.

Et si cette année ce n’était pas le cas ? Et si cette année, on profitait toute ensemble de la rentrée pour tout changer d’un claquement de doigts et devenir EXACTEMENT la personne qu’on est déjà tout au fond de nous, mais que l’on n’ose pas encore être en public ?

C’est. LE. MOMENT.

Entre maintenant et le 1er Septembre, on va groover sur cette thématique : SLAY LA RENTREE ! 10 jours pour un retour en force, pleinement soi et pleinement exprimée !

PS: Tu peux t’inscrire à ma newsletter en téléchargeant un de mes guides gratuits ci dessous:
Guide « OBJECTIF MALLEABILITE »  https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/recevoir-le-guide-objectif-malleabilite-maximale/
Guide d’achat de produits : https://buff.ly/2UMWhqT
Guide beauté :  https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/ma-checklist-beaute/
Guide twist-out parfait :  https://cheveuxnaturelsalafolie.lpages.co/le-twist-out-ultime/

5 étapes pour embrasser pleinement sa féminité !

C’est parti pour la seconde vidéo de la série SLAY LA RENTRÉE !

Aujourd’hui je vous partage mon cheminement vers la féminité, et finalement oser être aussi glamour ou sexy que je le voulais sans me sentir tiraillée intérieurement.

Puis je vous expose plus précisément comment VOUS pouvez faire !

1/ S’avouer que cette femme, cette version de nous qui représente notre idéal (en termes d’apparence physique), on la connait déjà. Il n’y a pas à chercher ou à creuser, juste à se l’admettre : voilà qui je suis

2/ Décris cette femme ! Si tu peux t’aider d’un personnage féminin existant, c’est encore mieux (dans mon cas, c’était Jessica Pearson dans la série SUITS)

3/ Prends le temps de détailler les éléments de son apparence physique (type de vêtements portés, type de coiffures, types de maquillage

4/ Fais-en une liste précise de shopping, et de compétence (qu’est-ce que tu vas devoir apprendre pour réussir à recréer ce look ?)

La liste shopping est importante pour ne pas retomber « par mégarde » dans ton ancien quand tu achèteras des vêtements. N’oublions pas que l’habitude est une seconde nature, et pendant une période de transition comme celle-là, on va complètement à contre-courant. On veut donc être vigilante et se poser des tuteurs pour nous éviter de grandir dans la « mauvaise » direction. 😉

5/ Just do it baby ! ^_^

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C’est Quoi SLAY LA RENTRÉE ?

À l’approche de la rentrée, en plus – évidemment – De profiter à fond de cette ambiance légère et « bulleuse » propre à juillet-août (même au bureau avec ceux qui ne sont pas en vacances), j’aime faire le point 🙂

Un peu comme le nouvel an ou mon anniversaire, la rentrée est un nouveau départ. L’occasion de dépoussiérer ses objectifs, en prendre de nouveaux, décider d’une nouvelle direction.

En particulier, c’est l’occasion d’élever ses standards et de s’autoriser à être PLEINEMENT la personne que l’on a toujours voulu être, que l’on rêve d’être, mais qu’on se retient d’être au quotidien par une certaine… peur ? Du jugement des autres ?

Changer sous le regard d’autrui c’est DUR.

Déjà, rien qu’arriver avec une coupe de cheveux radicalement différente, ça peut causer des papillons dans le ventre. Alors forcément, pour les décisions plus importantes, c’est le charivari dans le ventre et en général on ne le fait que si les circonstances extérieures nous y obligent.

– Changer de style vestimentaire

– Devenir plus assertive et ne plus se laisser marcher sur les pieds

– Pitcher un nouveau projet à son patron, donner une nouvelle orientation à sa carrière.

– Adopter une attitude de leadership en vue d’un poste de management

– Moins déjeuner avec ses collègues pour travailler à un projet personnel

Bref, du moment que notre comportement et notre attitude d’aujourd’hui ne concordent pas avec celui d’hier, on est tétanisée, gênée, et souvent, on se replie.

Et si cette année ce n’était pas le cas ? Et si cette année, on profitait toute ensemble de la rentrée pour tout changer d’un claquement de doigts et devenir EXACTEMENT la personne qu’on est déjà tout au fond de nous, mais que l’on n’ose pas encore être en public ?

C’est. LE. MOMENT.

Entre maintenant et le 1er Septembre, on va groover sur cette thématique : SLAY LA RENTRÉE ! 10 jours pour un retour en force, pleinement soi et pleinement exprimée !

Ps : J’ai créé un guide (gratuit) pour vous accompagner dans votre transformation physique ! Que ce soit pour le corps, les cheveux, la peau, le style vestimentaire, c’est très facile de vouloir changer et de se réveiller 3 ans plus tard en découvrant qu’on est exactement la même (ou pire, qu’on se trouve encore plus moche, qu’on se sent encore plus mal dans sa peau).

J’ai changé énormément de choses dans ma vie ces 3-5 dernières années et changer mon apparence physique a non seulement été un gros morceau, mais aussi un gros élément motivant/déclencheur pour tout le reste. (Quand on se sent bien dans sa peau, on peut soulever des montagnes).

👉🏾https://cheveuxnaturelsalafolie.fr/cadeaux-lp-2/

Est-ce que vous avez peur d’échouer ?

Archive 2018

Je crois que c’est une peur très partagée et aujourd’hui je me suis rappelé d’une chose importante : c’est quasiment impossible de faire des choses géniales si on reste paralysé(e) par la peur d’échouer.

En général c’est lié à l’ego. On associe notre valeur intrinsèque à la qualité de ce qu’on produit.

C’est ainsi qu’un échec prend très vite- consciemment ou pas- des proportions démesurées du type :

J’ai merdé = je suis une merde.

Aujourd’hui, 3 clientes m’ont fait part de leur déception sur la façon dont j’ai clôturé un programme et sur le suivi qui a été fait.

C’était intéressant : dans les faits, le programme a été entièrement délivré tel que décrit. Pour autant, elles s’attendaient à plus.

Pour moi, ça a été l’occasion de me rappeler : je veux être excellente et produire des choses excellentes. Mais c’est processus. Toujours.

On démarre débutant puis on s’améliore.

Mon programme Crépus & Longs est exceptionnel parce que j’ai bossé dessus pendant treeeees longtemps.

Mes packs sont super aujourd’hui parce que je me suis autorisée à les lancer quand ils étaient treeeees imparfaits. Ça m’a permis d’avoir du feed-back et d’améliorer les choses au fur et à mesure.

Et ce cas n’est pas différent : je prends le feed-back et je travaille à l’amélioration.

Mais ce n’est possible que parce que je détache ma valeur intrinsèque, mon estime de moi, de ce que je crée.

Je m’aime et je m’estime. Point. Peu importe ce que je fais et peu importent les résultats. (Et c’est un travail constant de rester dans cet état d’esprit)

Grâce à cela je peux passer un court instant à me sentir triste d’avoir merdé et tout de suite passer en mode *action* et agir pour améliorer mon produit 🙂 Tout cela pour dire : s’aimer ce n’est pas anodin, ce n’est pas juste un truc dans la tête.

Ça a aussi un impact très concret sur les actions qu’on mène, ce qu’on peut créer, et surtout la rapidité avec laquelle on avance dans ses projets !

Slay la rentrée

Slay la rentrée \o/ – Élever ses standards, s’exprimer pleinement !

A l’approche de la rentrée, en plus – évidement – de profiter à fond de cette ambiance légère et « bulleuse » propre à juillet-août (même au bureau avec ceux qui ne sont pas en vacances), j’aime faire le point 🙂

Un peu comme le nouvel an ou mon anniversaire, la rentrée est un nouveau départ.

L’occasion de dépoussiérer ses objectifs, en prendre de nouveaux, décider d’une nouvelle direction. En particulier, c’est l’occasion d’élever ses standards et de s’autoriser à être PLEINEMENT la personne que l’on a toujours voulu être, que l’on rêve d’être mais qu’on se retient d’être au quotidien par une certaine… peur ?

Du jugement des autres ?

Changer sous le regard d’autrui c’est DUR. 

Déjà rien qu’arriver avec une coupe de cheveux radicalement différente, ça peut causer des papillons dans le ventre. Alors forcément, pour les décisions plus importantes, c’est le chari-vari dans le ventre et en général on ne le fait que si les circonstances extérieures nous y obligent.

– Changer de style vestimentaire

– Devenir plus assertive et ne plus se laisser marcher sur les pieds

– Pitcher un nouveau projet à son patron, donner une nouvelle orientation à sa carrière. 

– Adopter une attitude de leadership en vue d’un poste de management

– Moins déjeuner avec ses collègues pour travailler à un projet personnel

Bref, du moment que notre comportement et notre attitude d’aujourd’hui ne concorde pas avec celui d’hier, on est tétanisée, gênée et souvent, on se replie.

Et si cette année ce n’était pas le cas ?  Et si cette année, on profitait toute ensemble de la rentrée pour tout changer d’un claquement de doigts et devenir EXACTEMENT la personne qu’on est déjà tout au fond de nous, mais que l’on n’ose pas encore être en public ?

C’est. LE. MOMENT.

Entre maintenant et le 1er Septembre, on va groover sur cette thématique : SLAY LA RENTREE ! 10 jours pour un retour en force, pleinement soi et pleinement exprimée !

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Je m’appelle Maëlle (aka Misscamaelle) et je suis passionnée de cheveux crépus depuis que j’ai arrêté les défrisages en 2008. Mon mantra : simplifier et rendre très accessible le soin, l’entretien et la valorisation des cheveux crépus et texturés ! Sur cette page, je partage avec vous mes méthodes et techniques afin de vous aider à surmonter les challenges des cheveux texturés : limiter la casse, éviter d’avoir les cheveux secs, faire pousser les cheveux, savoir se coiffer, etc.

Le tout s’appuyant sur la méthode d’entretien des cheveux crépus que j’ai crée : la Méthode ALaFolie.

Etre soi, briser sa carapace, être un homard.

Archive 2017

En parcourant mon fil instagram, je viens de retomber sur un post de septembre 2016 qui commence par « Depuis quelques années j’ai fait l’effort de vivre entièrement en tant que moi-même, sans filtre (j’avais pris très jeune l’habitude de me « diluer » pour être socialement plus « normale ») » Un an plus tard, je me rends compte que cette acceptation de moi dans la sphère privée met beaucoup beaucoup de temps à faire son chemin dans la sphère virtuelle.

Au début du mois, je vous ai partagé quelques unes de mes convictions et des choses qui bouillonnent en moi. Certaines ont pu vous faire réagir, mais la réalité est que c’était encore très très édulcoré. La personne que je suis en vrai peut être très… disons « bousculante ». Aucun mot plus approprié ne me vient à l’esprit 😅

Me filtrer, me cacher, me déguiser, c’est un réflexe que j’ai acquis très tôt. C’est beaucoup plus simple de rentrer dans le moule. Beaucoup plus simple d’avoir des opinions qui ne font pas de vagues ou de taire ses opinions qui font des vagues.

Mais je suis de moins en moins à l’aise avec ça. Ça a commencé vers mes 24-25 ans, et aujourd’hui, à 28 ans, je me sens comme un homard coincé dans sa carapace trop petite. (Vous saviez que les homards doivent briser leur ancienne carapace trop petite régulièrement ?) Je ne sais pas trop où je veux en venir avec ce texte, mais c’est un processus intéressant : totalement inconfortable et très effrayant ! Ma carapace de Misscamaelle autrefois confortable, maintenant me serre beaucoup trop, et je me sens comme un adolescent qui mue, avec la voix qui oscille entre le très aiguë et le très grave. C’est chelou. Ça s’appelle grandir 🙂 Si vous êtes vous aussi dans une période de transition inconfortable, je vous envoie de bonnes ondes : d’ici quelques mois quand on sera de l’autre côté de la mutation et on sera peut-être nostalgique de cette période ! 😇

Bonne soirée à vous !

Maëlle en mutation

Slay la rentrée

Slay la rentrée \o/ – Élever ses standards, s’exprimer pleinement !

À l’approche de la rentrée, en plus – évidement – de profiter à fond de cette ambiance légère et « bulleuse » propre à juillet-août (même au bureau avec ceux qui ne sont pas en vacances), j’aime faire le point 🙂

Un peu comme le nouvel an ou mon anniversaire, la rentrée est un nouveau départ.

L’occasion de dépoussiérer ses objectifs, en prendre de nouveaux, décider d’une nouvelle direction.

En particulier, c’est l’occasion d’élever ses standards et de s’autoriser à être PLEINEMENT la personne que l’on a toujours voulu être, que l’on rêve d’être, mais qu’on se retient d’être au quotidien par une certaine… peur ? Du jugement des autres ?

Changer sous le regard d’autrui c’est DUR.

Déjà, rien qu’arriver avec une coupe de cheveux radicalement différente, ça peut causer des papillons dans le ventre. Alors forcément, pour les décisions plus importantes, c’est le chari-vari dans le ventre et en général on ne le fait que si les circonstances extérieures nous y obligent.

– Changer de style vestimentaire

– Devenir plus assertive et ne plus se laisser marcher sur les pieds

– Pitcher un nouveau projet à son patron, donner une nouvelle orientation à sa carrière.

– Adopter une attitude de leadership en vue d’un poste de management

– Moins déjeuner avec ses collègues pour travailler à un projet personnel

Bref, du moment que notre comportement et notre attitude d’aujourd’hui ne concorde pas avec celui d’hier, on est tétanisée, gênée, et souvent, on se replie.

Et si cette année ce n’était pas le cas ?

Et si cette année, on profitait toute ensemble de la rentrée pour tout changer d’un claquement de doigts et devenir EXACTEMENT la personne qu’on est déjà tout au fond de nous, mais que l’on n’ose pas encore être en public ?

C’est. LE. MOMENT.

Entre maintenant et le 1er Septembre, on va groover sur cette thématique : SLAY LA RENTRÉE !

10 jours pour un retour en force, pleinement soi et pleinement exprimée !

Commençons avec une discussion sur les standards ^_^On peut bien sûr parler de standard de beauté et de soins.

Mais ce serait dommage de ne pas dézoomer pour inclure tous les petits détails de la vie.

Plus j’avance, plus c’est facile pour moi d’être à l’aise avec mes standards, aussi pointilleux et « diva-esque » soient-ils.

Parce que oui – et c’est là que le bas blesse – ce n’est pas populaire d’avoir des standards.

Commence à dire que tu ne séjournes pas dans des hôtels en dessous de 4* on te traitera très vite de connasse ou d’arriviste (quand tu viens d’un milieu modeste comme moi).

(La réalité c’est qu’en dessous de 4*, je préfère prendre un airbnb. Si je dois dormir hors de chez moi, je veux soit un service de luxe, soit l’impression d’être « chez moi », ailleurs)

Ce n’est pas populaire, mais c’est s’accorder une grande estime que de dire « peu importe ce que tu diras, je m’en fiche, c’est comme ça. »

Imaginez par exemple que vous fréquentez des gens qui se douchent 3 fois par mois alors que vous vous douchez 1 à 2 fois par jour. Moins, ça vous semble parfaitement dégoûtant.

Est-ce qu’alors vous aurez honte de vous doucher « trop souvent » en présence de ces gens ?

Je ne pense pas.

Et c’est parce que prendre une douche quotidienne, c’est un standard parfaitement accepté par la société. C’est normal.

Maintenant imaginez qu’il était tout aussi normal de dire :

Je ne voyage pas en dessous de la business class (ou mieux, qu’en avion privé ! #kardashianstyle)

Je ne dîne que dans des restaurants étoilés

Je ne m’habille qu’avec des matières nobles Je ne me mange que bio, sans gras, sans féculents, sans sucres rapides.

Je ne fais QUE des boulots qui m’inspirent et qui m’élèvent.

Je prends un bain moussant par jour avec bougies, encens et musique apaisante

Je ne gagne pas en dessous de 10000€ par mois

Je pète la forme tous les jours, tout le temps ! (Donc je mange et fais du sport en conséquence)

Etc, etc.

Bref.

Quels que soient les standards que vous n’assumez pas.

Moi par exemple je ne me sens JAMAIS obligée de rendre service. Je dis « non » dans le plus grand calme.

Dans ma vie, je n’accepte que ce qui me met en joie (allez, à 90%).

Je refuse, dans l’ensemble, de me faire ch*er (pour qui que ce soit)

Et quand je rends service, ça me fait plaisir (c’est même pas la peine de me dire merci)

Et quand je me défonce pour obtenir des résultats, c’est sans aucune amertume : plusieurs chemins mènent à Rome, je choisis celui sur lequel je kiffe 🤷♀Alors oui, ça fait b*itch.

En revanche, je suis TOUJOURS joyeuse et sautillante (#iwin 😎😸)

Aussi, pour les gens que je choisis dans ma vie, je suis à 100% (J’ai fait un aller-retour en avion pour aller à la baby shower de la première grossesse d’une de mes meilleures amies #nolimit)

Si vous vous sentez régulièrement de mauvaise humeur, aigrie, fatiguée, avec l’envie d’envoyer tout et tout le monde sur les roses, posez-vous la question : qu’est-ce que j’autorise dans ma vie et qui n’a pourtant rien à y faire ?

Qu’est-ce (ou QUI est-ce) que j’autorise à me voler ma joie ?

Il n’y a pas de règle absolue.

Il n’y a que ce qu’on autorise, ou pas.

Est-ce que tu t’estimes assez (est-ce que tu T’AIMES assez) pour élever la barre ? Augmenter tes standards ?

La meilleure version de toi, elle fréquente qui ? Comment elle passe ses journées ?

Comment elle gagne sa vie ?

À quoi elle dit non ?

Bonne soirée

Un cerveau dans un bocal

*Un cerveau dans un bocal* (oui, comme le méchant dans tortues ninja)

Un jour, j’ai réalisé que je vivais comme un cerveau dans un bocal (le bocal étant mon corps).

J’avais une drôle de relation avec mon corps dans laquelle je ne le considérais pas comme étant « moi ».

« Moi » était mes pensées, mes réflexions, mes émotions.

Mon corps était … mon corps.

Ça n’impliquait RIEN pour moi. Rien en termes d’attachement (mis à part le fait que si mon corps meurt, je meurs).

Et bien sûr, je ne m’en rendais absolument pas compte.

C’était *complètement* inconscient.

Même quand j’ai commencé à prendre soin de moi, c’était avec un certain détachement : comme un projet à part. Je me crée de beaux cheveux, je me crée une belle silhouette.

Manger sainement était « me créer une bonne santé ».

Il y avait clairement un lien entre mon corps et moi, mais ce lien n’était pas émotionnel, pas sentimental. Il était plutôt intellectuel : j’ai besoin de mon corps donc je m’en occupe.

Vous percevez la différence ?

Moi, je ne l’ai perçue clairement que quand j’ai repris le sport il a 4 ans. Ça a été un électrochoc : soudain *j’étais* mon corps.

Quand on s’identifie pleinement à son corps, c’est beaucoup plus facile de l’aimer pleinement et de façon inconditionnelle.

De l’accepter entièrement tel qu’il est. Et surtout : en prendre soin devient tout naturel, beaucoup plus un plaisir, beaucoup moins une corvée (le sport, l’alimentation, les soins de la peau, des cheveux, etc.)

Tout est plus fluide et naturel.

Et l’impact sur l’estime de soi est assez phénoménal ! (et c’est bien pour ça que je vous en parle)

Soudain, quand je me regardais dans le miroir, là où je voyais avant des défauts, je voyais avant tout une partie de moi en souffrance et je me demandais ce que je pouvais y faire.

Très concrètement, en regardant mon acné, je ne me dis plus « putain de merde encore une éruption de bouton », je me dis « oh non, qu’est-ce qui a bien pu provoquer ça ? Comment je peux arranger les choses ? »

Et si c’est parce que j’ai bu moins d’eau, mangé trop gras ou pas assez fait attention aux bactéries (démaquillage, taie d’oreiller à changer, ce genre de chose) alors je commence à agir pour changer.

Dans un cas (l’agacement) ou dans l’autre (la compassion envers moi-même), le résultat est probablement le même : je vais faire quelque chose pour « soigner » mon acné.

Mais le processus est extrêmement différent et l’expérience est au combien plus agréable dans le second cas.

C’est la raison pour laquelle être connectée à mon corps est le pilier de mon bien-être.

La carte maitresse, le « poto-mitan », la colonne vertébrale… bref, ma priorité absolue !

Dans le programme Self Love Queen, nous allons beaucoup travailler là-dessus : s’ancrer dans son corps et s’aimer à la folie, s’ancrer dans son corps, s’aimer à la folie et révolutionner sa vie 🙂

Je vous donne plus de détails demain 😃PS : J’ai créé un guide (gratuit) pour vous accompagner dans votre transformation physique.

Que ce soit pour le corps, les cheveux, la peau, le style vestimentaire, c’est très facile de vouloir changer et de se réveiller 3 ans plus tard en découvrant qu’on est exactement la même (ou pire, qu’on se trouve encore plus « bleurgh », qu’on se sent encore plus mal dans sa peau).

J’ai changé énormément de choses dans ma vie ces 3-5 dernières années et changer mon apparence physique a non seulement été un gros morceau, mais aussi un gros élément motivant/déclencheur pour tout le reste.

(Quand on se sent bien dans sa peau, on peut soulever des montagnes).

À télécharger ici : https://coaching.cheveuxnaturelsalafolie.fr/routine-alafolie/?fbclid=IwAR39zIhMNNCz3BzXlcOBlPRvOElstQGwEEyhP9dAnC3Jn1KHQ2JK-ngd0cI

Ma réelle vie rêvée

J’ai 30 ans et je me sens au sommet de ma vie 🙂

C’est intéressant à souligner parce que cette vie, elle n’est pas conventionnelle et elle est parfaite (pour moi)

Je suis en couple depuis 13 ans, on n’est pas mariés.

Je dirige mon entreprise qui marche très bien et je travaille beaucoup. Je passe beaucoup plus de temps à bosser qu’à « m’amuser » (au sens classique du terme, je m’amuse beaucoup en travaillant)

Je ne suis pas propriétaire : je loue et je suis très contente de louer.

Je viens de quitter Paris pour le Limousin pour une seule raison : la qualité de vie. (Ma famille est en Guadeloupe et en Ile-de-France. On n’est pas partis pour se rapprocher, mais juste pour kiffer plus notre vie)(on est des grands solitaires)

J’ai quitté un 2 pièces pour une grande maison avec un jardin que je ne compte SURTOUT PAS peupler d’enfants (en vrai on quittera cette maison avant de faire des enfants, ça n’a rien à voir)

Je voyage régulièrement, parfois seule, parfois avec Mike (mon chéri).

Parfois (comme en juin) je fais juste passer quelques jours à la campagne avec mes copines.

Je ne vais pas dans les destinations « instagrammables », je vais juste là ou j’ai envie d’aller (d’ailleurs, je documente très peu mes voyages sur les réseaux sociaux)(c’est juste pas mon délire)

J’ai la liberté complète de choisir mon lieu de vie (je travaille sur internet) et j’ai choisi la campagne plutôt que la plage (qui fait rêver) ou une ville sexy (type New-York, Londres, ou Dubaï)

Là encore : parce que je fais mes choix uniquement basés sur mes envies (enfin, les miens et ceux de mon chéri).

Je vis pour MON PLAISIR et j’ignore complètement les avis extérieurs.

Parce que vu de l’extérieur, le jugement sur ma vie pourrait dire « échec » (pas mariée, pas d’enfant, a quitté Paris, mais pourquoi ??, n’est pas propriétaire, on ne la voie pas « kiffer » sur les réseaux sociaux, etc.)

Et a une époque de ma vie, ça comptait.

Ça influençait mes choix.

Et je pense que malheureusement, surtout dans l’ère actuelle d’instagram, c’est le cas pour beaucoup trop de monde.

Des vies construites en fonction de ce à quoi elles vont ressembler de l’extérieur plutôt que sur le bonheur réel qui sera vécu.

Je parle avec beaucoup de trop de personnes qui ne savent pas répondre à la question « si personne ne regardait, quelle vie tu vivrais ? Qu’est-ce que tu ferais de chacune de tes journées ? Quels seraient tes objectifs ? »

Ça fait 5 ans que je vis ma vie comme si personne ne regardait.

Et non seulement j’adore mon quotidien (ça c’est l’évidence même), mais aussi et surtout : j’aime vivre chaque jour.

J’aime avoir 30 ans.

Je sais déjà que j’adorerais avoir 40 ans.

Parce que je ne vis que pour mon plaisir, je sais que chaque année n’apportera que plus de plaisir.

Alors voilà ma question : si personne ne regardait, quelle vie tu vivrais ? Qu’est-ce que tu ferais de chacune de tes journées ? Quels seraient tes objectifs ?

La sécurité et l’abondance

Est-ce que ma coiffure est assez pro ? Est-ce que je prends la bonne décision ? Est-ce que c’est ok ?

Pour moi la sécurité et l’abondance sont venues « grâce » au cadre et en suivant les « règles » (être sérieuse, ne pas faire de bêtises, réussir mes études, trouver un job) (On dirait pas comme ça, mais oui, ce poste parle cheveux 😋)

De quoi me faire croire dur comme faire dans les règles établies et le faire de « bien faire les choses ».

Mais en vérité, je ressentais la même sécurité et le même sentiment d’abondance pendant les quelques mois pendant lesquels j’avais quitté mon travail et pas encore crée mon entreprise. Pourtant je n’avais plus de revenu et j’avais réduit drastiquement mon train de vie (j’étais concrètement revenu à mon niveau de vie d’étudiante avec 600-650€/mois pour tout payer).Donc la sécurité et l’abondance, ce sont des sentiments qu’on peut ressentir quoiqu’il arrive.

C’est un sentiment qui vient de l’intérieur, qui est fonction de nos croyances et de nos convictions.

Je me sens dans l’abondance et la sécurité depuis le moment où j’ai réalisé que j’étais mon plus grand atout (moi et mes qualités, pas les circonstances externes). Et que tant que je serais moi (avec ma capacité d’adaptation et d’apprentissage, entre autres) tout ira bien.

Tout ça pour dire finalement que non, à bas le cadre, à bas les injonctions !

Que ce soit pour nous dire avec quelle texture de cheveux on sera belle, avec quelle coiffure on fera « professionnelle » ou à quel moment on peut dire qu’on a « réussi ».

Finalement tout ça, ça vient de l’intérieur :

* Si tu te sens compétente et professionnelle et que tu irradies cette confiance en soi, peu importe des cheveux.

* Si tu te sens belle, tu es belle.

* Si tu considères que porter ses cheveux crépus est normal, c’est normal.

Quel que soit ton job, même, je dirais.

La réalité est ce qui émane de toi, point.Parce qu’à partir du moment où tu as décidé, en toi, de ce que sera ta réalité, c’est tout naturellement que tu prendras les bonnes actions. Celles qui te mèneront *exactement* là où tu as besoin d’être.

Alors, qu’est-ce que tu décides pour ta beauté ?

Qu’est-ce que tu décides pour tes cheveux ?

Qu’est-ce que tu décides pour ton avenir ?

Ôde à la discipline !

Qui ici kiffe être discipliné(e) au quotidien ? 

Bonjour, je m’appelle Maëlle et j’adore être disciplinée.

Mais alors je considère que c’est une super bonne habitude donc je la garde !

Pendant des années et des années je tirais ma satisfaction, mon plaisir quotidien, dans la glande. J’étais la reine des glandeuses : des heures (parfois de jours)(oui oui) dans mon canapé, devant la télé ou devant des séries sur mon ordi.

Et ce n’était pas un petit plaisir que je m’octroyais de temps en temps (si seulement ) : c’était tout mon temps libre, tout le temps. Lire la suite