Stop aux mauvaises idées transmises

Archive 2018

Est-ce que vous savez que pendant la longue période de l’esclavage, la texture crépue de nos cheveux (ainsi que d’autres traits négroïdes comme le nez épaté et les lèvres épiassent) étaient utilisés contre nous ?

C’était un moyen de s’assurer que nous resterions soumis et que nous nous considérions nous-mêmes comme inférieurs aux blancs.

La stratégie est en réalité brillante ! Alors que la population d’esclaves est nettement supérieure à la population blanche, comment s’assurer de la sécurité des maîtres de maison ? Comment se protéger (les blancs) contre une révolte générale ?

Et bien c’est simple, il suffit de convaincre l’Homme Noir de sa propre infériorité. De cette façon, il ne croit pas en son droit d’être traité différemment, il ne croit pas en son droit de vivre dans le même confort que le blanc, il se maintient lui-même dans sa position.

(Ou comment mettre des chaînes dans la tête en plus des chaînes aux pieds)

(C’est le même genre de lavage de cerveau qui fait que même de nos jours, les pauvres ont tendance à rester pauvres génération après génération et les riches s’enrichissent)

Les cheveux donc étaient utilisés comme un moyen de nous faire nous sentir inférieurs.

Tous les dimanches, pour rentrer à l’église, il y avait le test du peigne : un peigne fin était glissé dans les cheveux en partant de la racine. Plus le peigne glissait facilement jusqu’aux pointes, plus vous étiez assis à l’avant. Plus le peigne restait coincé rapidement, plus vous alliez être assis à l’arrière.

Donc forcément, les blancs aux cheveux lisses et raides étaient au premier rang et plus les cheveux étaient bouclés, plus on reculait dans les rangs. Les cheveux les plus crépus étaient logiquement au dernier rang.

Est-ce que ça ne vous rappelle pas le colorisme qui existe encore aujourdhui chez les noirs ? Le fait que les noirs clairs de peau sont souvent considérés comme plus beaux ? (En créole on appelle encore une peau claire « po chapé » ce qui veut littéralement dire « sauvé/qui s’en est sorti »)

Alors porter fièrement nos cheveux crépus, les regarder tous les matins dans le miroir et les trouver beaux, en parler fièrement dans notre entourage, en parler positivement à nos enfants, ce n’est pas anodin !

On est en train de tout doucement effacer cette histoire horrible. Effacer cet héritage brûlant, cette haine de nos propres traits qui a été forcé dans nos esprits par l’autre et marqué comme au fer rouge dans notre chair.

Des décennies de haine transmise de génération en génération vous vous rendez compte ??

C’est pour cela que je ne peux pas entendre « non mais moi ça va encore ils sont pas trop crépus, mes cheveux, je m’en sors »

C’est pour cela que je ne peux pas entendre « ma fille ses cheveux sont vraiment crépus crépus c’est vraiment dur » Parce que c’est dès maintenant qu’on doit changer notre vocabulaire.

Arrêter de parler des cheveux crépus comme d’une tare.

Arrêter de parler des cheveux crépus comme d’un problème.

Ils sont magnifiques et éclatants et extraordinaires !

À nous de nous les réapproprier !

Bonne soirée

Aimer ses cheveux et les trouver difficiles

Archive 2018

« Je peux aimer mes cheveux crépus et quand même trouver ça difficile »

Effectivement, tu peux.

Je comprends, hein.

Quand j’écris que c’est important de faire attention aux mots qu’on emploie quand on parle de nos cheveux, je ne veux pas dire qu’il est interdit d’avoir des difficultés.

Ce que je veux dire c’est que c’est important d’avoir conscience du fait que ce ne sont pas NOS CHEVEUX, le problème. Les difficultés que l’on rencontre ne sont pas inhérentes à la nature même des cheveux crépus.

Elles viennent en général d’un manque de connaissances. On est bercé à des façons de prendre soin des cheveux qui sont beaucoup plus adaptées aux cheveux lisses ou bouclés qu’à nos cheveux.

Si on arrive à intégrer dans notre vie des habitudes qui sont *adaptées* aux cheveux crépus, alors tout devient simple. (Je t’assure !)

Du coup, si aujourd’hui vous passez beaucoup de temps sur vos cheveux, c’est ok.

En apprenant, ça va s’arranger.

Si vous galérez lors du démêlage, c’est ok.

Ça va s’arranger.

Si vous galérez pour vous coiffer le matin, c’est ok.

Ça va s’arranger.

Ce qui n’est pas ok c’est de dire « les cheveux crépus c’est compliqué ». Il vaudrait mieux dire « j’ai hâte de savoir vraiment m’occuper de mes cheveux pour que ça soit simple ».

Ce qui n’est pas ok c’est de dire « elle, ses cheveux sont bouclés donc c’est plus simple ». Il vaudrait mieux dire « je suis plus à l’aise avec les techniques d’entretien des cheveux bouclés, mais bon d’ici quelque temps je serais tout aussi à l’aise avec les méthodes pour cheveux crépus »

Etc. Etc.Donc Oui, tu peux aimer tes cheveux et quand même trouver ça dur. mais sache que ça *peut* être simple 🙂

À bientôt,

Maëlle

PS :

Si vous voulez le détail de comment gérer ses cheveux au quotidien (gérer son hydratation et ses coiffures), je vous recommande ma méthode. Elle est conçue pour justement éviter de se retrouver le matin avec les cheveux secs. Je dirais même plus : elle est conçue pour avoir les cheveux doux toute la semaine avec un minimum d’effort à ce niveau là (application de produit 2 fois par semaine au maximum).

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Slay la rentrée

Slay la rentrée \o/ – Élever ses standards, s’exprimer pleinement !

A l’approche de la rentrée, en plus – évidement – de profiter à fond de cette ambiance légère et « bulleuse » propre à juillet-août (même au bureau avec ceux qui ne sont pas en vacances), j’aime faire le point 🙂

Un peu comme le nouvel an ou mon anniversaire, la rentrée est un nouveau départ.

L’occasion de dépoussiérer ses objectifs, en prendre de nouveaux, décider d’une nouvelle direction. En particulier, c’est l’occasion d’élever ses standards et de s’autoriser à être PLEINEMENT la personne que l’on a toujours voulu être, que l’on rêve d’être mais qu’on se retient d’être au quotidien par une certaine… peur ?

Du jugement des autres ?

Changer sous le regard d’autrui c’est DUR. 

Déjà rien qu’arriver avec une coupe de cheveux radicalement différente, ça peut causer des papillons dans le ventre. Alors forcément, pour les décisions plus importantes, c’est le chari-vari dans le ventre et en général on ne le fait que si les circonstances extérieures nous y obligent.

– Changer de style vestimentaire

– Devenir plus assertive et ne plus se laisser marcher sur les pieds

– Pitcher un nouveau projet à son patron, donner une nouvelle orientation à sa carrière. 

– Adopter une attitude de leadership en vue d’un poste de management

– Moins déjeuner avec ses collègues pour travailler à un projet personnel

Bref, du moment que notre comportement et notre attitude d’aujourd’hui ne concorde pas avec celui d’hier, on est tétanisée, gênée et souvent, on se replie.

Et si cette année ce n’était pas le cas ?  Et si cette année, on profitait toute ensemble de la rentrée pour tout changer d’un claquement de doigts et devenir EXACTEMENT la personne qu’on est déjà tout au fond de nous, mais que l’on n’ose pas encore être en public ?

C’est. LE. MOMENT.

Entre maintenant et le 1er Septembre, on va groover sur cette thématique : SLAY LA RENTREE ! 10 jours pour un retour en force, pleinement soi et pleinement exprimée !

———-

Je m’appelle Maëlle (aka Misscamaelle) et je suis passionnée de cheveux crépus depuis que j’ai arrêté les défrisages en 2008. Mon mantra : simplifier et rendre très accessible le soin, l’entretien et la valorisation des cheveux crépus et texturés ! Sur cette page, je partage avec vous mes méthodes et techniques afin de vous aider à surmonter les challenges des cheveux texturés : limiter la casse, éviter d’avoir les cheveux secs, faire pousser les cheveux, savoir se coiffer, etc.

Le tout s’appuyant sur la méthode d’entretien des cheveux crépus que j’ai crée : la Méthode ALaFolie.

Moment capillaire frustrant

Archive 2018

Hier, je vous demandais de me parler des moments capillaires qui vous frustrent le plus. (Et j’ai également posé la question dans ma newsletter)

Avec une écrasante majorité, on retrouve la coiffure : se faire belle le matin, c’est un challenge.

À mon avis, la solution est de commencer par désapprendre tout ce que l’on croyait savoir sur nos cheveux et de prendre le temps de les redécouvrir pour ce qu’ils sont.

Comment ?

Ça peut être en se fixant des objectifs capillaires (tels qu’atteindre un certain palier de longueur, avoir des cheveux beaux et en bonne santé ou encore parvenir à réaliser telle ou telle coiffure ).

Ça peut être en consultant la multitude de ressource disponible gratuitement sur internet qui traite du soin, de l’entretien et de la coiffure des cheveux crépus.

Ça peut être en suivant un programme tel que celui des packs Longueur.

Ou encore en prêtant une plus grande attention pendant quelque mois à nos cheveux durant ces moments capillaires qui s’imposent à nous.

Quelle que soit la voie choisie, les bénéfices qu’on en tire en valent largement la peine et sont largement rentabilisés, comme peut en attester un nombre toujours plus grand de femmes en France et dans le monde.

Les femmes aux cheveux crépus et texturés qui parviennent à acquérir une culture et une esthétique capillaire satisfaisantes se retrouvent débarrasser d’une source d’inconfort et de préoccupation sur le quotidien.

De plus, elles ont appris à se mettre en valeur, à faire ressortir les beautés qui sont en elles plutôt que de s’efforcer d’atteindre celles des autres.

Elles gagnent en confiance en elle non seulement grâce à leurs chevelures qu’elles trouvent plus belles et plus valorisantes, mais aussi grâce au fait d’avoir su prendre l’initiative de se fixer un objectif et de l’avoir atteint.

Mais finalement parmi tous les bénéfices qu’elles retirent de cette expérience, un des plus importants pour beaucoup d’entre elles est le fait qu’elles savent à présent s’occuper des cheveux de leurs filles, d’avoir un savoir et un savoir-faire à transmettre à leurs filles et que ces dernières ne grandiront pas avec des complexes et des sentiments ambivalents à l’égard de leurs cheveux.

Donc en résumé, prêter une attention plus particulière à ses cheveux pendant quelques mois a de bonnes chances de se révéler être une opération très rentable pour vous (je sais que ça a été le cas pour moi !).

Donc si vous ne l’avez pas encore fait, c’est peut-être le bon moment pour vous lancer dans une aventure capillaire !

À bientôt

Maelle

Slay la rentrée

Slay la rentrée \o/ – Élever ses standards, s’exprimer pleinement !

À l’approche de la rentrée, en plus – évidement – de profiter à fond de cette ambiance légère et « bulleuse » propre à juillet-août (même au bureau avec ceux qui ne sont pas en vacances), j’aime faire le point 🙂

Un peu comme le nouvel an ou mon anniversaire, la rentrée est un nouveau départ.

L’occasion de dépoussiérer ses objectifs, en prendre de nouveaux, décider d’une nouvelle direction.

En particulier, c’est l’occasion d’élever ses standards et de s’autoriser à être PLEINEMENT la personne que l’on a toujours voulu être, que l’on rêve d’être, mais qu’on se retient d’être au quotidien par une certaine… peur ? Du jugement des autres ?

Changer sous le regard d’autrui c’est DUR.

Déjà, rien qu’arriver avec une coupe de cheveux radicalement différente, ça peut causer des papillons dans le ventre. Alors forcément, pour les décisions plus importantes, c’est le chari-vari dans le ventre et en général on ne le fait que si les circonstances extérieures nous y obligent.

– Changer de style vestimentaire

– Devenir plus assertive et ne plus se laisser marcher sur les pieds

– Pitcher un nouveau projet à son patron, donner une nouvelle orientation à sa carrière.

– Adopter une attitude de leadership en vue d’un poste de management

– Moins déjeuner avec ses collègues pour travailler à un projet personnel

Bref, du moment que notre comportement et notre attitude d’aujourd’hui ne concorde pas avec celui d’hier, on est tétanisée, gênée, et souvent, on se replie.

Et si cette année ce n’était pas le cas ?

Et si cette année, on profitait toute ensemble de la rentrée pour tout changer d’un claquement de doigts et devenir EXACTEMENT la personne qu’on est déjà tout au fond de nous, mais que l’on n’ose pas encore être en public ?

C’est. LE. MOMENT.

Entre maintenant et le 1er Septembre, on va groover sur cette thématique : SLAY LA RENTRÉE !

10 jours pour un retour en force, pleinement soi et pleinement exprimée !

Commençons avec une discussion sur les standards ^_^On peut bien sûr parler de standard de beauté et de soins.

Mais ce serait dommage de ne pas dézoomer pour inclure tous les petits détails de la vie.

Plus j’avance, plus c’est facile pour moi d’être à l’aise avec mes standards, aussi pointilleux et « diva-esque » soient-ils.

Parce que oui – et c’est là que le bas blesse – ce n’est pas populaire d’avoir des standards.

Commence à dire que tu ne séjournes pas dans des hôtels en dessous de 4* on te traitera très vite de connasse ou d’arriviste (quand tu viens d’un milieu modeste comme moi).

(La réalité c’est qu’en dessous de 4*, je préfère prendre un airbnb. Si je dois dormir hors de chez moi, je veux soit un service de luxe, soit l’impression d’être « chez moi », ailleurs)

Ce n’est pas populaire, mais c’est s’accorder une grande estime que de dire « peu importe ce que tu diras, je m’en fiche, c’est comme ça. »

Imaginez par exemple que vous fréquentez des gens qui se douchent 3 fois par mois alors que vous vous douchez 1 à 2 fois par jour. Moins, ça vous semble parfaitement dégoûtant.

Est-ce qu’alors vous aurez honte de vous doucher « trop souvent » en présence de ces gens ?

Je ne pense pas.

Et c’est parce que prendre une douche quotidienne, c’est un standard parfaitement accepté par la société. C’est normal.

Maintenant imaginez qu’il était tout aussi normal de dire :

Je ne voyage pas en dessous de la business class (ou mieux, qu’en avion privé ! #kardashianstyle)

Je ne dîne que dans des restaurants étoilés

Je ne m’habille qu’avec des matières nobles Je ne me mange que bio, sans gras, sans féculents, sans sucres rapides.

Je ne fais QUE des boulots qui m’inspirent et qui m’élèvent.

Je prends un bain moussant par jour avec bougies, encens et musique apaisante

Je ne gagne pas en dessous de 10000€ par mois

Je pète la forme tous les jours, tout le temps ! (Donc je mange et fais du sport en conséquence)

Etc, etc.

Bref.

Quels que soient les standards que vous n’assumez pas.

Moi par exemple je ne me sens JAMAIS obligée de rendre service. Je dis « non » dans le plus grand calme.

Dans ma vie, je n’accepte que ce qui me met en joie (allez, à 90%).

Je refuse, dans l’ensemble, de me faire ch*er (pour qui que ce soit)

Et quand je rends service, ça me fait plaisir (c’est même pas la peine de me dire merci)

Et quand je me défonce pour obtenir des résultats, c’est sans aucune amertume : plusieurs chemins mènent à Rome, je choisis celui sur lequel je kiffe 🤷♀Alors oui, ça fait b*itch.

En revanche, je suis TOUJOURS joyeuse et sautillante (#iwin 😎😸)

Aussi, pour les gens que je choisis dans ma vie, je suis à 100% (J’ai fait un aller-retour en avion pour aller à la baby shower de la première grossesse d’une de mes meilleures amies #nolimit)

Si vous vous sentez régulièrement de mauvaise humeur, aigrie, fatiguée, avec l’envie d’envoyer tout et tout le monde sur les roses, posez-vous la question : qu’est-ce que j’autorise dans ma vie et qui n’a pourtant rien à y faire ?

Qu’est-ce (ou QUI est-ce) que j’autorise à me voler ma joie ?

Il n’y a pas de règle absolue.

Il n’y a que ce qu’on autorise, ou pas.

Est-ce que tu t’estimes assez (est-ce que tu T’AIMES assez) pour élever la barre ? Augmenter tes standards ?

La meilleure version de toi, elle fréquente qui ? Comment elle passe ses journées ?

Comment elle gagne sa vie ?

À quoi elle dit non ?

Bonne soirée

Idéal capillaire impossible?

💭 Est-ce que tu poursuis un idéal capillaire impossible à atteindre ? 👀Souvent, je discute avec des femmes à la chevelure magnifique (longueur, volume, douceur) qui m’expriment une immense frustration par rapport à :

Leurs pointes

Leur hydratation

Leurs noeuds

Leurs cheveux sont doux, mais pas assez

Ou alors pas 100% du temps donc comment régler ça ?

Et aussi les coiffures, ce n’est pas au top (et moi je les regarde et je trouve que c’est bien 🙄)

Et encore

Et encore et encore..Et moi face à ça je me dis :

La blessure liée à la chevelure de la femme noire est tellement plus profonde que ce que l’on croit.

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Et comme certains se leurrent en pensant qu’avec un million d’euros ils seraient enfin heureux, nous pouvons aussi aisément nous faire croire que nous serons heureuses de nos cheveux quand ils seront plus longs, plus doux, plus volumineux, plus… parfaits ?

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La réalité est qu’il n’y a pas de perfection capillaire, il y a en revanche une blessure à soigner.

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Une acceptation profonde a trouver en soi pour la personne que l’on EST, dans son entièreté. Avec CETTE chevelure, CE corps, CETTE personnalité.

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Attention, ça ne veut pas dire qu’il faudra renoncer à toute amélioration ou changement : non ça veut seulement dire que l’on cherchera à changer et s’améliorer parce qu’on s’aime, pas parce qu’on se déteste.

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Ça veut dire qu’on aura compris que la paix et la satisfaction que l’on recherche ne se trouve dans AUCUN résultat précis et AUCUNE circonstance particulière.

Elle se trouve à l’intérieur.

Et pour ça, le travail est à faire EN SOI, pas SUR ses cheveux.

J’ai créé un guide à télécharger gratuitement pour que les produits capillaires et leurs fonctions réelles (!!) n’aient plus aucun secret pour vous. (Cliquez ici : https://maellecabarrusalafolie.activehosted.com/f/1)

On sous-estime à quel point la mauvaise utilisation des produits peut affecter l’état de nos cheveux :/Quelques bénéfices à tirer de la lecture de ce guide :

– Savoir quoi attendre de chaque type de produit et dans quelle situation les utiliser (quel est le rôle d’un beurre, d’un lait, d’un baume, d’une lotion, d’une mousse, etc.?)

– Apprendre à choisir vos produits en fonction de vos besoins et de votre budget.

– Avoir un aperçu de l’offre actuelle en termes de produits capillaires (prix moyens par type de produits et par budget, les rapports qualité/prix, produits de supermarché qui en valent la peine, etc.)

– Etc.

Je vous conseille de l’imprimer, de le garder sous la main et de le consulter à chaque fois que vous aurez un doute.

A voir ici : https://maellecabarrusalafolie.activehosted.com/f/1

Je m’appelle Maëlle (aka Misscamaelle) et je suis passionnée de cheveux crépus depuis que j’ai arrêté les défrisages en 2008. Mon mantra : simplifier et rendre très accessible le soin, l’entretien et la valorisation des cheveux crépus et texturés ! Sur cette page, je partage avec vous mes méthodes et techniques afin de vous aider à surmonter les challenges des cheveux texturés : limiter la casse, éviter d’avoir les cheveux secs, faire pousser les cheveux, savoir se coiffer, etc.

Le tout s’appuyant sur la méthode d’entretien des cheveux crépus que j’ai crée : la Méthode ALaFolie.

🛑Désacralisons la beauté ⭐ .

Il m’a fallu quelques années pour réaliser que ma beauté participait à ma confiance en moi. Et qu’au contraire donc, ne pas me sentir belle me garantissait une journée à marcher un peu moins « droite », à ne pas regarder dans les yeux la personne avec qui je discute, à moins prendre la parole, etc etc.

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Quand j’ai compris ça, j’ai simplement réorganisé ma routine pour mettre un peu plus d’effort dans mon apparence physique (quelques minutes de plus le matin pour toute une journée à me sentir mieux – c’est un bon deal, ça en vaut la peine) .

Aujourd’hui, je remets un peu tout ça en question.

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Parce que finalement, ça revient à accepter le message subtil (#scripteinvisible) de la société qui me dit qu’en tant que femme, ma valeur est dans ma beauté. C’est universel et ça traverse toutes les couches sociales : quand tu veux te mettre en valeur, tu te fais belle. Le lien est tellement évident qu’on n’y pense même pas.

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A priori, on pourrait se dire que ça ne pose aucun problème. Après tout, les hommes de leur côté on leur équivalent au niveau de la réussite sociale (avoir une belle femme, une belle maison, voiture, montre, belle carrière).

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Mais pour nous les femmes, ça a une date d’expiration.

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La beauté, dans notre société, est intrinsèquement associée à la jeunesse. Pas étonnant que tellement de femmes vivent mal le fait de vieillir !

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Je regardais il y a quelques jours le dernier spectacle de Blanche Gardin (je recommande, j’ai bien rigolé) sur Netflix et elle parlait de ce fameux cap des 40 ans qu’elle venait de passer et de la « loose » que ça représente.

Elle n’a pas parlé de sa carrière, de sa relation avec sa famille ou ses amis.

Non, elle a parlé de son pouvoir de séduction.

Du fait que maintenant, elle se faisait draguer par des mecs de 70 ans et que concrètement, sur le marché de la drague, elle était devenue un produit de seconde qualité.

Et c’est exactement là que le problème se pose pour moi.

On est dans une course perdue d’avance dans laquelle plus le temps passe, moins on est « compétente »

Là où un homme, a priori, ne va aller qu’en se bonifiant (puisque c’est assez logique de progresser dans sa carrière et d’avoir une situation financière qui s’améliore avec le temps)(à noter que la même évolution a lieu pour les femmes, c’est juste qu’à l’échelle sociale ça a beaucoup moins de valeur)

Alors ça ne veut pas dire que j’arrête d’utiliser la beauté.

Je l’utilise toujours comme un outil pour obtenir ce que je veux au quotidien (faut pas déconner non plus, je ne vais pas m’handicaper)

Mais je prends les compliments sur mon apparence physique avec beaucoup de recul. Je reste consciente que cette « beauté » est entièrement superficielle (je prends les critères de la société et je m’y conforme, c’est tout) et que ma vraie valeur, ce qui fait de moi une personne que j’aime, c’est tout ce qu’il y a à l’intérieur.

Je fais finalement un travail conscient pour me détacher de cette valeur « par défaut » mise sur la beauté et de décider pour moi-même où se trouve MA valeur.

Qu’est-ce qui fait que je me sens… « bien » ? Pour moi il y a l’entrepreneuriat, l’expression et la création (est-ce que je suis fière de mon entreprise ? De ce que j’exprime dans le monde – via mes mots et mes actes ? Est-ce que je crée tout ce qui pousse à l’intérieur de moi ? Est-ce que je vais au bout de moi-même, de ce que *peux* accomplir ? Est-ce que Maëlle de 9 ans regarde ma vie actuelle et à hâte d’y être ?)

Alors oui, prenons soin de nos cheveux.

Et oui, bien sûr, utilisons-les comme un instrument de beauté.

Mais n’oublions pas de devenir des femmes pleines de qualités et de compétences.

Et comme le bon vin, d’acquérir de plus en plus de qualités et de complexités avec le temps.

Ça au moins, ça ne vieillit pas. Ça ne fane pas, ça ne se perd pas.