Entrées par MissCamaelle

Etre sexy pour être visible?

L’autre jour, je lisais un article de blog de (@penséebycaro à propos d’un auteur français qui a affirmé dans les médias qu’il ne pouvait pas s’imaginer coucher avec une femme de son âge (50 ans), et qu’elles étaient invisibles pour lui.
Mais ce qui me choque moi c’est surtout la réduction de la femme à sa seule fonction de beauté et d’objet de désir.

L’importance de s’honorer.

Il n’y a rien de pire, je pense, que du potentiel intact. Du potentiel gardé intact par peur (des autres, de soi, de l’échec, de la réussite, de l’inconfort).
Il n’y a rien de pire que de négliger son bonheur, sa joie, juste parce que… juste parce que.(Vous comprendrez que quand je parle de potentiel, je parle de potentiel de bonheur et d’épanouissement)

L’impact des mots

Entre mon impact visuel et l’impact de mes mots, j’ai choisi les mots.
Comme pour vous, j’accorde une certaine valeur à ma beauté : je sais que tout passe mieux quand c’est dit avec une jolie tenue, un joli maquillage et une jolie posture.
(Ma déconvenue juste avant de monter sur scène devant 1000 personnes)

Ma réelle vie rêvée

Je parle avec beaucoup de trop de personnes qui ne savent pas répondre à la question « si personne ne regardait, quelle vie tu vivrais ? Qu’est-ce que tu ferais de chacune de tes journées ? Quels seraient tes objectifs ? »

Ça fait 5 ans que je vis ma vie comme si personne ne regardait.

Lâcher-Prise

Lâcher-Prise, sortir la tête du guidon et obtenir enfin des résultats !
Il y a plusieurs mois, j’ai écrit un article sur les qualités d’entrepreneures que j’ai acquises grâce à mon aventure capillaire.

L’idée de faire le pas entre entrepreneuriat et soin des cheveux m’a beaucoup amusée : comme un immense grand écart improbable.

I am not my hair

Il y a quelques années, la chanson « I am not my hair » de la chanteuse India Ari faisait un tabas auprès des naturelles.
Et je n’ai jamais écouté cette chanson parce que toutes ces remarques m’agaçaient : parce que oui, merde, c’est important. Ça me mettait hors de moi qu’on puisse balayer d’un revers de main une vraie question de société comme celle-là.